Notre avenir

Aviation légère, de loisirs: questions, récits, pilotage, théorie, etc...

Modérateur : Big Brother

Pour un changement de nos carburants ?

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Nicolas B
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Message par Nicolas B »

La défense nationale, tout comme l'écologie, ont leur importance... Sans défense, pas de sécurité dans notre monde qui part en vrille géopolitiquement parlant. Sans écologie, pas d'eau propre à boire.
D'un côté, pour embêter un chouillat Tomcat, je dirais que l'écologie permet de nourrir et de faire boire la défense... Mais je ne suis pas sûr que la défense fasse beaucoup pour l'écologie ;)

Et puis il est vrai que certains crédits alloués à la défense ne sont peut-être pas forcément bien utilisés... Du genre mal concevoir le porte-avion CDG, de telle sorte qu'il soit nécessaire d'investir beaucoup plus que ce qu'il aurait fallu à la base pour agrandir le pont et permettre ainsi l'usage des E2 Hawkeye... Ou encore concevoir des sous-marin d'attaque de type Barracuda, et décider de leur ajouter un vecteur de dissuasion qui les détourne de leur mission (plus lourd, devant toujours être prêts à recevoir des messages) en créant ainsi des "hybrides" au lieu de machines destinées à une tâche... Mais ce n'est qu'un avis personnel sur la question, et je n'ai peut-être pas les connaissances requises pour juger de cela.

En attendant, peut-être la recherche devrait peut-être avoir une plus grande part des crédits qu'actuellement. Mais ça, c'est un autre sujet.

Pour ce qui est des bio-carburants, il faut savoir qu'au Brésil, non content de brûler des champs de canne à sucre, on brûle aussi la forêt amazonienne... Or, les terres brûlées de cet écosystème (l'un des, sinon le plus riche de la planète) ne font pas que du bien à la nature. Et il est bon de noter que les arbres ainsi détruits (de bons gros arbres, pas des arbustes ridicules qu'on a chez nous ^^) auraient plus contribué à la régénération en dioxygène de notre atmosphère que l'ensemble des bio-carburants que l'on utilisera à l'avenir... Et d'autre part, la quantité de blé nécessaire aujourd'hui pour produire l'équivalent d'un plein de carburant représente la quantité de nourriture ANNUELLE de certaines populations en Afrique (ou ailleurs), c'est-à-dire 240 kilorammes de maïs. Les coûts mondiaux de ces matières premières, vitales contrairement à un carburant, ont largement augmenté depuis la mise en place du bioéthanol.

Enfin, l'avenir de l'aviation privée ne semble pas vraiment en danger : certains constructeurs annoncent déjà des modèles équipés de piles à combustible alimentant des moteurs électriques.

Non, la question concernerait à mon avis plus l'aviation professionnelle : les moteurs électriques (et donc à hélice, je pense), c'est bien, mais cela constitue un retour en arrière qui nous fera (à mon avis) oublier le Concorde ou, pour la défense, le Rafale ! Il faudra donc trouver autre chose, ou se contenter de celà (sauf pour les hélicoptères, qui pourront toujours fonctionner comme aujourd'hui semblerait-il).
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alco
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Message par alco »

Après une rapide recherche, j'ai trouvé cet article intéressant :


--communiqué

Madrid, le 27 mars 2007 – Dans le cadre des efforts déployés pour développer des technologies plus respectueuses de l’environnement destinées aux applications aéronautiques, les chercheurs et les partenaires de Boeing [NYSE : BA] en Europe ont prévu de réaliser cette année des essais en vol avec un aéronef monoplace, propulsé par une pile à combustible et des batteries légères.
La phase d’intégration systèmes de ce projet de recherche - en cours depuis 2003 au sein du centre de recherche européen de Boeing (BR&TE), basé à Madrid -s’est achevée récemment. Des tests approfondis des systèmes d’intégration se déroulent actuellement, avant les prochains essais au sol et en vol.
« Compte tenu du rendement et des avantages environnementaux qu’offre cette nouvelle technologie, Boeing veut être à la pointe de son développement et de son application aux plates-formes aéronautiques », explique Francisco Escarti, directeur général de BR&TE. « Ce projet de démonstration, avec un aéronef équipé d’une pile à combustible, marque donc une étape importante dans cette direction ».
Une pile à combustible est un dispositif électrochimique qui permet de convertir directement de l’hydrogène en électricité et en chaleur, sans aucune combustion. Ces piles n’engendrent pas d’émissions dans l’atmosphère et s’avèrent plus silencieuses que les moteurs actuels fonctionnant avec les hydrocarbures. Elles permettent donc d’économiser du carburant et sont plus respectueuses de l’environnement.
Le démonstrateur Boeing utilise un système hybride de batterie lithium-ion/pile à combustible à membrane d’échange de protons (PEMFC) pour alimenter un moteur électrique couplé à une hélice classique. La pile à combustible fournit la puissance nécessaire à la phase de vol en croisière. Au décollage et à l’atterrissage – les deux phases qui nécessitent le plus de puissance –, le système puise dans les batteries légères lithium-ion.
Les essais en vol, qui se dérouleront en Espagne, permettront de démontrer pour la première fois qu’un aéronef piloté peut conserver son niveau de vol avec des piles à combustible comme seule source d’énergie.
« Boeing n’envisage pas encore d’assurer l’alimentation principale des futurs avions de ligne avec des piles à combustible, mais des démonstrations telles que celle-ci contribuent à ouvrir la voie à des applications possibles à bord de petits aéronefs pilotés ou non », précise Francisco Escarti. « Et cela nous permet d’acquérir une expérience pratique qui vient compléter d’autres études sur les piles à combustible actuellement réalisées dans l’entreprise. »
Les chercheurs de Boeing ont également identifié des types de piles à combustible, autres que le système PEMFC, tout aussi prometteurs. Par exemple, la pile à combustible à oxyde solide pourrait être utilisée dans les systèmes de génération électrique secondaires, comme les groupes auxiliaires de puissance (APU). Cette technologie devrait être suffisamment mature dans dix ou quinze ans pour envisager son utilisation à bord des avions de transport commercial.
Intégré au laboratoire Phantom Works de Boeing, qui a pour vocation de développer des solutions innovantes en matière de technologies et de systèmes capables de répondre aux besoins futurs de l’industrie aéronautique, BR&TE a travaillé en étroite collaboration avec les équipes de la division Aviation Commerciale de Boeing et des partenaires espagnols, allemands, autrichiens, français, anglais et américains, pour assurer la conception et l’assemblage de l’aéronef expérimental.
À titre d’exemple, SAFT France a conçu et assemblé les batteries auxiliaires et les batteries de secours.
L’aéronef utilisé pour cette démonstration est un planeur à moteur Dimona construit par la société autrichienne Diamond Aircraft Industries, qui a également réalisé d’importantes modifications structurelles sur l’engin. Avec une envergure de 16,30 m, la vitesse de croisière de ce planeur alimenté par pile à combustible sera d’environ 100 km/h. Le système de pile à combustible de type PEMFC utilisé à bord du démonstrateur de vol a été conçu et fabriqué par la firme britannique Intelligent Energy.
La société madrilène Aerlyper, spécialiste de l’avionique, a réalisé les modifications requises sur la cellule, ainsi que l’assemblage et le câblage de tous les composants ; Air Liquide Espagne a assuré la conception détaillée et l’assemblage du circuit d’alimentation et de la station de ravitaillement ; la Division d’ingénierie
électronique de l’Université Polytechnique de Madrid (Ecole d’ingénierie industrielle) a participé à la conception et à la construction du boîtier de gestion et de distribution de l’alimentation électrique. Les essais de post-intégration sur banc sont en cours dans les installations de l’université polytechnique de Madrid (INSIA) et la société espagnole SENASA fournira un pilote d’essai et les installations nécessaires aux essais en vol.
Les autres fournisseurs intervenant dans ce programme de démonstration sont UQM Technologies Inc. (États-Unis), MT Propeller (Allemagne), Tecnicas Aeronauticas de Madrid (Espagne), Ingenieria de Instrumentacion y Control (Espagne), GORE (Allemagne), Indra (Espagne) et Inventia (Espagne).

http://www.vehiculespropres.net/Actuali ... tible.html
alco
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Nicolas B
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Message par Nicolas B »

Je crois bien que c'est de cet appareil dont je parlais dans ma précédente déclaration... Merci beaucoup de venir confirmer que je ne disais pas de bêtises en citant des sources ;)

En tout cas, même s'il y a encore du chemin à faire (ce n'est qu'un monoplace), c'est ce genre d'initiatives qui me fait dire que l'aviation privée ne risque guère de mourir... Du moins, pour ce qui est des avions, parce qu'en ce qui concerne les terrains... Peut-être qu'avec la PAC qui ne fait pas (trop, juste celui de l'hélice qui fouette le vent) de bruit, les riverains en viendront à se montrer plus compréhensifs ! :tss:
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riddicks
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Message par riddicks »

De toute façon, les barrages hydroélectriques auraient pas que des avantages, et pollueraient dans une certaine mesure, trop d' "arbres" nuiraient également à l'équilibre - Pour répondre à Tomcat, liquidons ces snle inutiles et mettons tout dans la recherche (climatologie par exemple, médicale, scientifique ) ou tout simplement dans les hôpitaux. On aura toujours le plateau d'Albion et cie. Ces joujous technologiques si la planète s'en était passée, y'a longtemps que l'homme serait le Maître de l'Univers. :pekin:
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-Tomcat-
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Message par -Tomcat- »

Pour répondre à Tomcat, liquidons ces snle inutiles. On aura toujours le plateau d'Albion et cie.
Euh... pour ton info, ça fait 10 ans qu'il n'y a plus que des chèvres sur le plateau d'Albion...

Mais sinon, jolie démonstration, je suis convaincu, coulons tout de suite les SNLE et allons vivre dans des cabanes en bois dans les arbres.
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Nicolas B
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Message par Nicolas B »

Du temps des deux blocs, les soviétiques se basaient énormément sur leurs vecteurs terrestres d'attaque : silos, camions (pour les armes courte portée) ou même train (tel celui que vous avez pu voir dans GoldenEye, le meilleur James Bond de mon point de vue, mais bref passons la question cinéma ;)). De leur côté, les Etats-Unis se basaient pour la plus grande partie sur les sous-marins lanceurs d'engin. Ces machines sont conçues spécialement pour être silencieuses, et pouvoir approcher les objectifs ennemis (donc réduire d'autant le temps d'alerte et de réaction à une attaque par missiles).

A l'heure actuelle, la France a fait le choix de ce vecteur en tant que principal mode de dissuasion nucléaire (avec l'aviation, pour partie, et peut-être des armes au sol mais je n'en suis pas certain). La grande difficulté à localiser un sous-marin (l'océan est vaste, et les satellites ne percent pas encore une couche de cent mètres d'eau), leur capacité à attaquer n'importe sur la planète avec un préavis relativement court, ces deux données ont certainement pesé fortement dans la balance par rapport aux classiques "silos à missiles" que l'on connaît (ou imagine) tous bien...

Autant que le fait qu'on oppose en général un sous-marin à un sous-marin (les autres moyens de lutte ASM ont une efficacité plus ou moins réelle face à un commandant et un équipage qui ne veulent pas être trouvés), alors que l'on peut opposer des missiles conventionnels, des commandos que l'on infiltrerait ou une "banale" attaque au sol à un silo.

Sur un petit mot à Riddicks, auquel je fais donc remarquer, gentiment, que si l'on avait pas été motivé à créer ces engins, on ne serait probablement pas allé dans l'espace, et que donc pour ce qui est de l'univers cela eut été encore plus loin (la guerre est, et a toujours été, hélas, vecteur de progrès scientifiques majeurs), je me permets de refermer là la parenthèse ouverte, et de convier les gens à donner leur avis sur l'avenir de l'aviation légère ! ;)
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-Tomcat-
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Message par -Tomcat- »

A l'heure actuelle, la France a fait le choix de ce vecteur en tant que principal mode de dissuasion nucléaire (avec l'aviation, pour partie, et peut-être des armes au sol mais je n'en suis pas certain).
La dissuasion nucléaire française ne repose plus désormais que sur deux types de vecteurs : les sous-marins (SNLE, SNLE-NG) et les avions (2000N, SEM, ...Rafale). La composante sous-marine est réputée indétectable mais lente à positionner (elle est évidemment déjà sur place en cas de situation chaude) - c'est l'arme de frappe ultime. La composante aérienne est parfaitement détectable et beaucoup plus rapide à positionner, c'est une arme diplomatique avant tout.
La grande difficulté à localiser un sous-marin (l'océan est vaste, et les satellites ne percent pas encore une couche de cent mètres d'eau),
Surtout que tu peux rajouter un zéro à ton chiffre...
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Nicolas B
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Message par Nicolas B »

On a plus les missiles... Euh... Pluton, je crois ? Les armes tactiques, à utiliser sur le champ de bataille... Ah nan, ils ont été retirés du service en 1993, et remplacés pendant trois ans par la force Hadès.

Et puis pour mon chiffre, faut bien que le sous-marin remonte en surface avant de tirer, roh ! :tss:
D'ailleurs, je ne crois pas qu'il existe de sous-marin a but offensif dépassant les 500 mètres de profondeur opérationnelle (bien sûr, on peut pousser plus loin la coque, dans ses limites de tolérance, jusqu'à mille mètres, mais après :-?)... A ce petit jeu, il me semble d'ailleurs que les Russes sont les meilleurs.

En passant, je m'excuse pour une petite erreur : je pensais que le projet Barracuda serait équipé de missiles nucléaires, il ne comptera que des missiles conventionnels moins lourds et ne sera pas en charge des opérations de dissuasion (à l'image des Los Angeles américains, je dirais).
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-Tomcat-
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Message par -Tomcat- »

Nicolas B a écrit :Et puis pour mon chiffre, faut bien que le sous-marin remonte en surface avant de tirer, roh ! :tss:
D'ailleurs, je ne crois pas qu'il existe de sous-marin a but offensif dépassant les 500 mètres de profondeur opérationnelle (bien sûr, on peut pousser plus loin la coque, dans ses limites de tolérance, jusqu'à mille mètres, mais après :-?)... A ce petit jeu, il me semble d'ailleurs que les Russes sont les meilleurs.
Les valeurs précises sont confidentielles de toutes façons. La FOST laisse habituellement entendre que la profondeur de croisière se situe "très largement au-delà de 300m" - Mais quand il doit remonter au moment de tirer, c'est trop tard pour le neutraliser...
Enfin t'as raison, c'est pas le sujet du topic ;)
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alco
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Message par alco »

Et si on faisait avancer les sous-marins avec des pédales ? :harley:
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riddicks
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Message par riddicks »

Heu c'est vrai que j'y connais pas grand chose en armement nucléaire. Ceci étant le sous-marin aurait entre 30 et 50 ans d'espèrance de vie, après il paraît qu'on pourra le détecter technologiquement, comment? j'en sais rien, disons que ca comtpe pas dans le débat 8) . Bon le point le plus important c'est vendons nos "snle". En Amérique, les USA et le Canada sont nos alliés, le reste a pas de bombes; en Afrique pareil; en Europe ben on est 25, y'a que le proche/moyen orient qui pourrait nous bomber, la Chine et l'Urss ont trop d'intérêts économiques ( et puis sans nous ils s'ennuieraient ) . Alors laissons le nucléaire aux autres :D . Franchement s'ils nous atomisent, ils perdent toute l'Europe de l'Ouest au minmum : c'est un trop gros territoire pour eux, ils se pollueraient eux mêmes, et se priveraient de longues années de ressources, de transports, d'infrastructures, de technologies, etc. Sans compter que la France a des territoires un peu partout, et des tas de sympathisants ( même si El Presidente ne se fait pas que des amis à l'Etranger ^^). Bah, par contre les cabanes en bois, c'est une obsession. L'armée est nécessaire, quoique, ca coûte tellement cher une invasion ( regardez l'Irak ); il refaudrait un service national ( volontaire ?) -genre une semaine par an- . Les algues c'est l'avenir, 45 000 litres/an d'éthanol -enfin rendement maximum théorique par hectare.
Sinon pour les sous-marins, je verrai bien un système de propulsion calqué sur le grand requin blanc [ les poissons quoi ] , qui se meut à 3 km/h très très souvent ( quel fainéant ) :
http://vieoceane.free.fr/paf/fichef2a.html
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Nicolas B
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Message par Nicolas B »

Les algues, ça ne sert pas seulement à faire du bioéthanol, c'est en plus très bon niveau contenances en tout ce qu'on a besoin pour que notre brave corps se porte bien !

De mon point de vue, il faudrait se détâcher des solutions génératrices de gaz à effet de serre, même si ça tient de l'utopie... Le simple bon sens le voudrait, car on ne sait pas si le réchauffement climatique (supposé ou réel) est lié à ces gaz. Mais pour ça, il faut des infrastructures, des moyens et des mentalités adaptées...

Et ce sont encore les pétroliers, avec tous les brevets qu'ils ont pu racheter par le passé, qui après avoir pompé toutes nos braves ressources (et notre argent par la même occasion), vont nous pondre la solution qui nous sauvera tous... Ils sont forts quand même ;)

A noter que je ne critique pas, c'est comme ça que tout fonctionne de nos jours. Enfin, un peu. Et c'est sur ce genre de sujet que la science pourrait précisemment agir et se montrer, peut-être, plus intéressante que la modernisation des M45 en M51.

A moins que la solution ne vienne plutôt du monde de l'automobile, ou de nombreuses solutions plus ou moins évoluées sont évoquées pour remplacer les combustibles fossiles.

Dans tous les cas, l'écologie a de nos jours le vent en poupe, et je pense que c'est ce qui fera bouger les choses dans ce domaine, plus que le reste.
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Ray Ishido
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Message par Ray Ishido »

un article interessant sur le sujet (en anglias):

http://www.aviationweek.com/aw/generic/ ... 0907p3.xml
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Message par alco »

Thank you !
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Eagle34
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Message par Eagle34 »

La question écolo est pourquoi prendre l'avion plutôt que le bus?

Une agence de voyage australienne propose ainsi un billet Londres-Sydney en bus!

http://ecologie.caradisiac.com/Londres- ... erries-941

(Bon, il faut quand même compter 12 semaines de voyage!)
. ______
|
\______________(°)______________/
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alco
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Message par alco »

Excellent ! J'ai fais ce voyage, à un moment, on est en VFR on top au dessus de la chine !
alco
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-Tomcat-
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Message par -Tomcat- »

alco a écrit :Excellent ! J'ai fais ce voyage, à un moment, on est en VFR on top au dessus de la chine !
Le VFR on top en autocar, c'est mauvais signe. ;D
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flyingJB
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Le diesel, c'est le top!

Message par flyingJB »

Salut tout le monde,

Nouvel arrivant sur le forum, j'aimerais revenir sur le thème du forum: notre avenir.

Je constate, mais cela ne m'étonne plus, que certain s'appuie sur leurs a priori pour raconter ou faire croire des énormités. J'en veux en particulier à TOMCAT, qui n'a pas l'air de beaucoup aimmer les Thielert. Permettez moi ici de me faire l'avocat de la défense.

Le thielert serait mal consu...?
Pour un moteur issu de ce qui ce fait de mieux dans le domaine automobile, difficile à avaler. Sur le plan mécanique, rien à dire. J'admet que la version 1.7 est un moteur adapté à l'aviation, et non consu pour l'aviation, ce qui est un peu différent. La version 2.0 corrige un peu ce fait je crois, ce qui se traduit par une optimisation du bilan des masses.

Le Thielert serait peu fiable...! Oaurf, alors là, il faut le faire. Demandez à l'EPAG qui exploite une flotte de DA40TDI pour la formation des cadet d'Air France ce qu'elle en pense.
Non, qui dit dit technologie de pointe, (garante d'une moindre consommation), ne dit pas technologie plus fragile. On est plus en 1900, et les moyens de dimensionnement pour garantir la fiabilité d'une pièce mécanique on grandement évolués. Maintenant, les précautions à prendre sont bien sur spécifique à ce moteur. De même que sur un lycoming, le pilote de remorqueur de planeur, ou ceux qui vol en 'haute' altitude, ne doive pas réduire la puissance brutalement pour cause de risque de fissurer les cylindres les mieux refroidis (choc thermique). De ce point du vue, refroidit par liquide, le Thielert ne craint rien. En revanche, il y a un réducteur, dont il faut vérifier le niveau d'huile, une injection common-rail, qui acceptera assez mal la présence d'eau. Mais bon, les purges pour un lycoming, ça se fait aussi que je sache!

Il y a aussi quelques amélioration à mon sens. L'entraînement n'étant plus direct, on en a profité pour mettre un embrayage (possibilité offerte par l'architecture issue de l'automobile...comme quoi, tout n'est pas négatif).
Cet embrayage, jouant le rôle de limiteur de couple, il protège la mécanique contre les accoups et les surcharges accidentelles.
Il est indéniable qu'un moteur diesel est à la base un peu plus rugueux, et qu'il faut prendre des dispositions pour l'adoucir un peu, via un système d'injection de plus en plus sophistiqué par exemple.

Enfin, les performances des avions équipés de ce GMP, et particulièrement l'Ecoflyer. Bien sur, il ne m'appartient pas de faire la pub d'APEX, mais quand même, soyons honnêtes!
135 cv turbo-diesel, avec une hélice à pas variable, c'est déjà mieux que 150 cv à pas fixe, pour des raisons de rendement. Alors dés qu'on monte un peu, pas de problème, le turbo fait le reste, et vous vous retrouvez assez vite avec les perfs d'un 180cv atmosphérique. Demandez aux aéroclubs de montagne qui en sont équipé. Seul regret, la MTOW de 980 kg, qui fait que l'Ecoflyer n'est pas un 4 places, mais plutôt un 2+2. Néanmoins, sans le plein, et à quatre vraies adultes (=> à 980kg), l'Ecoflyer décolle très bien d'une piste en herbe (Lille Marcq). C'est d'ailleur le seul avion à oser décoller de ce terrain lorsqu'il est détrempé (et donc un peu lourd!), ça vous étonne? Pas moi. avec une hélice à pas variable, on gagne de précieuses secondes d'accélération à la mise en puissance.

Et pour la futur version 155cv? Là, à mon humble avis, ce sera le nirvana! un vrai quatre places avec une MTOW à 1100kg, et des performances supérieures au DR400-180 régent, le tout pour environs 23L/h de jet-A1 en croisière.

Vous l'avez compris, pour moi, le Diesel, c'est l'avenir. Simplement pour des questions de rendement thermodynamiques qui sont directement dépendant des taux de compression. Pour avoir de la puissance, il faut pouvoir monter dans les tours (à cylindrée donnée).
Abandonnons la solution rustique (qui avait été choisie pour sa fiabilité: rustique =fiable), et qui consiste à obtenir de la puissance avec des grosses gamelles atmosphériques tournant lentement (entrainement direct).
Pour passer à des solutions plus performantes et éprouvées (vous en avez tous dans vos automobiles), c'est à dire, moteur à taux de compression élevé, tournant à régime respectable, et donc réducté, pour tourner avec des hélice performantes. (Peut-être verra on un jour des petites hélices pouvant tourner à 4000tr/min avec un bon rendement...

Sans rancune aucune TOMCAT! Il faut bien un débat contradictoire pour avancer.
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-Tomcat-
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Re: Le diesel, c'est le top!

Message par -Tomcat- »

flyingJB a écrit :Je constate, mais cela ne m'étonne plus, que certain s'appuie sur leurs a priori pour raconter ou faire croire des énormités. J'en veux en particulier à TOMCAT, qui n'a pas l'air de beaucoup aimmer les Thielert. Permettez moi ici de me faire l'avocat de la défense.
Mes "a priori" sont principalement constitués de quelques heures de vol sur Thielert dont 1 perte totale d'ECU, 1 panne crossfeed (liée au moteur d'après Diamond), 2 grosses pertes de puissance au décollage, une perte de puissance en vol.
Je veux bien lire plein de jolies choses théoriques sur le Thielert, mais quand il s'agit de ma peau et de celle de mes pax, je suis pas très joueur. J'ai vu passer un certain nombre de rapports d'incident sur Thielert. J'ai pas mal discuté avec des gens beaucoup plus compétents que moi en la matière : les responsables techniques de Diamond, les responsables maintenance de mes aéroclubs. Ma conclusion perso : hors de question de voler là-dessus en mer ou en montagne.
C'est à chaque commandant de bord de se faire son opinion et de prendre ses responsabilités, mais pour cela, il faut être conscient des problèmes et ne pas les cacher.
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flyingJB
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Message par flyingJB »

Toutes ces pannes pour un seul et même pilote…ça défie les lois de la statistique...tu portes la poisse ou quoi ? A moins que tu sois instructeur sur DA40 TDI…
Bon, c’est vrai que le moteur Thielert a quleques défauts (de jeunesse ?).
Le BEA avait d’ailleurs émis une recommandation en novembre 2005.
Depuis, il semblerait que les choses se soient un peu calmée…
Un problème subsiste cependant à mon avis. Le risque de panne électrique qui provoque l’arrêt du moteur.
Donc, sur ce type d’engin, il est impératif d’avoir une batterie et un alternateur en béton.
Le démarrage sur groupe de parc du DA42, est déconseillé par le manuel de vol, car de nature a masqué la faiblesse de l’état de la batterie.
Il faudrait voir au plan statistique ce que cela donne, comparativement au nombres d’heures effectuées, entre le taux de panne sur DA42, DA40, sur Ecoflyer, sur C172, et sur PA28. Car il y a aussi la cellule qui peut plus ou moins bien ‘accepter’ le GMP pour causes vibratoires, ou de consomations électriques diverses. (Le BEA le fait peut-être déjà !).

Il y a le moteur SMA qui évite ce type de problème, car pouvant fonctionné même sans électricité (mais en mode dégradé je crois ?). C’est un avantage incontestable.

Je reste cependant assez optimiste et pense que les problèmes identifiés seront corrigés, si ce n’est déjà fait.
C'est en tout cas vital pour les constructeurs...Pour les Ecoflyer, j’en connais qui sont arrivés sans problème à 1000 heures, et qui vont bientôt pouvoir bénéficier d’un rétrofite en centurion 2.0…Je crois que dans tout cela, le facteur maintenance est aussi très important (en tout cas plus important que pour une mécanique plus rustique).

A plaisir de vous lire pour la suite de la confrontation d'idée et du partage des expériences plus où moins heureuses permettant d'alimenter le moulin.
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