J'ai juste une petite question: cela fait un mois que je ne vole pas, et je vais revoler seulement début septembre, j'étais à deux doigts d'être lachée lors de mon dernier vol, pensez vous que je vais tout oublier? Est-ce difficile de reprendre après deux mois sur la terre ferme?
Merci de ne pas m'agresser si ma question est stupide ou autre
- Tu es en tout début de formation (4 ou 5 hdv). Après un break de 2 mois, il y a des chances pour que la reprise soit difficile.
- Tu n'allais pas tarder à être lâchée juste avant de faire une pause de 2 mois ; ce qui signifie que ton instructeur(trice) jugeait que tu avais acquis des automatismes (fragiles certes, mais présents qd même) permettant de te confier les commandes d'un appareil en solo.
Quand tu reprendras tes vols début septembre, ces automatismes seront toujours là, il faudra simplement les réactiver.
Du coup, au lieu d'être lâchée après 20h de vol, tu seras peut être lâchée après 21h de vol.
floxman a écrit :20 heures de vol pour un lacher ca commence a faire beaucoup^^
Oui c'est sur, mais apres ca dépend du rythme de progression, car si tu fais 7h de vol, puis tu dois arreter 3 mois pour certaines raisons, puis tu refais 7h, puis tu arretes à nouveau, etc etc tu atteints vite les 20h. C'est comme ca qu'un membre de mon club a passé le PPL avec pas loin de 100h du coup, car il y avait des blancs assez long dans la formation.
floxman a écrit :20 heures de vol pour un lacher ca commence a faire beaucoup^^
Cette remarque est stupide. Ce n'est pas une course de vitesse. Il n'y a rien de glorifiant à être lâché à 7h ni à 12h. Chacun fait en fonction de ces capacités et facilités.
Lâché à 7h ne veut pas dire que tu sera un bon pilote, et lâché à 70 ne veut pas non plus dire que tu sera un mauvais.
Je suis à 20 hdv et toujours pas lâché mais d'autres dans mon aéroclub ne le sont pas à plus. Celà doit dépendre de chacun et peut être aussi de l'instructeur, le mien préfère que je sois irréprochable en maniabilité que de lâcher ses élèves. Il dit que ça permet de ne pas rester sur le TDP et de voir plusieurs différentes choses, et qu'en fin de vol par exemple, on peut faire quelques TDP sans y passer des heures puisque c'est une "manoeuvre" récurrente.
C'est une façon de faire qui à moi me convient de ne pas tourner autour de l' AD pendant 1h30 et de travailler les pannes moteur, le phraséo sur auto-info... Encore une fois comme dit plus haut tout dépend de chacun, j'ai personnellement eu quelques soucis dans une ou deux leçons de maniabilité et évidemment on a tout remis à plat pour repartir sur des bonnes bases et refaire ces leçons.
Il serait intéressant de savoir ce qu'on vu les lâchés en terme de différentes leçons car là aussi ça doit diférer d'un élève à l'autre aux vues des hdv et des capacités de chacun.
floxman a écrit :20 heures de vol pour un lacher ca commence a faire beaucoup^^
Cette remarque est stupide. Ce n'est pas une course de vitesse. Il n'y a rien de glorifiant à être lâché à 7h ni à 12h. Chacun fait en fonction de ces capacités et facilités.
Lâché à 7h ne veut pas dire que tu sera un bon pilote, et lâché à 70 ne veut pas non plus dire que tu sera un mauvais.
Surtout ausi jeune, comme le permet la réglementation, ce n'est pas en 7h que l'on peut gérer tout les problèmes qui peuvent survenir pannes moteur etc. etc
Pour le PPL par ex pour un DR400 on demande de savoir sortir d'un début de virage engagé, il faudrait AMHA au moins quelques séances de voltige pour aquérir les automatismes pour se sortir entre autres d'un virage quand il est complètement engagé, vrille etc
floxman a écrit :20 heures de vol pour un lacher ca commence a faire beaucoup^^
Comme déjà dit, oui, c'est stupide.
J'ai été lâché à 21 hdv et j'arrive à 31h pour mon BB, comme la majorité des élèves dans mon aéroclub. Par contre, après le BB, en général, une quinzaine d'heure est largement suffisante.
Ça dépend de l'instruction. Avant d'être lâché, j'avais vu tous les tours de piste et les encadrements. Il vaut mieux avoir des bases solides pour être lâché, plutôt que d'être lâché sans avoir acquis des mécanisme qui, finalement, seront acquis après le premier solo.
Le nombre d'heures de vol avant lâché doit aussi pas mal dépendre de l'appareil utilisé en début de formation : train classique ou tricycle.
D'après ce que j'ai pu en entendre, les avions à train classique sont par nature moins stables, plus démonstratifs et demandent un pilotage plus exigeant. Les aéroclubs utilisant de tels appareils pour le début de formation de leurs élèves les "lâchent" sans doute plus tardivement que si la formation s'était intégralement effectuée sur un avion à train tricycle.
je ne voulais pas que ma remarque soit interprétée de cette façon.
Je suis tout a fait d'accord sur le fait que l'apprentissage du pilotage n'est pas une competition . Je sais trés bien que tout le monde n'aprend pas au méme rythme ,que cela depend aussi de l'instructeur , de la plate forme sur laquelle on apprend , du rythme et de la fréquence des vols etc...
lorsque je disais que 20 heures sa fesais beaucoup c'était plus par soucis financier qu'autre chose , ca n'était pas du tout fait pour rabaisser je le repéte.
J'ai fait cette remarque car pour beaucoup d'entre nous et notements les jeunes ,sortir 4000 5000 6000 euros c'est pas toujours facile voir pas toujours possible .
floxman a écrit :
J'ai fait cette remarque car pour beaucoup d'entre nous et notements les jeunes ,sortir 4000 5000 6000 euros c'est pas toujours facile voir pas toujours possible .
Et le fait d'être lâché à 10h rend les choses plus faciles?
On lâche un élève quand il est prêt, pas avant. Et les notions d'argent sont totalement absentes de la décision de l'instructeur. Enfin normalement en tous cas (c'est mon cas, et j'espère que c'est aussi celui de mes collègues).
je suis bien placé pour te dire que le fait d'étre jeune n'entrave en rien la rapidité de la progression bien au contrair .
Méme en situation trés tendue je suis intimement convaincu que quelqu'un d'agé n'auras pas obligatoirement de meilleur réactions qu'un jeune( acondition qu'il ait une certaine maturitée ) .
Je defent cette thése car je trouve que certains pilotes privés ne reconaissent pas que nous puissions avoir les méme aptitudes qu'eux avec 20 ans de vie en moins .
Je suis d'accord avec toi pour dire qu'il est evident que le niveau atteint lors du laché est inssufisant pour savoir se sortir des situations les plus critiques , notement le virage engagée car "il me semble " que lors du laché la manoeuvre de sortie du virage n'a pas encore étée vue ( un exemple parmis d'autres ).
Dan
bien sure que l'on est laché lorsque l'on est pret a l'étre , bien sure qu'il ne faut pas bruler les étapes pour l'argent.
Ce que je veus dire c'est que pour l'argent on peut préférer apprendre vite (sans bruler les étapes) pour réduire la facture , dans ma logique il est donc préferable d'étre laché vite mais ca n'est pas une obligation du tout !
Merci pour tes explications floxman, je comprends mieux ton point de vue, il est effectivement dur avec un budget restreint de devoir faire plusieurs heures sur le même sujet vu le prix de l'heure.
Je pense qu'on oublie aussi les gens qui n'ont pas forcement de facilités, ont du mal à appréhender l'avion et sa maniabilité, et qui vont mettre 3h là on d'autres mettront 1h, et seront lâché à 30h avec les mêmes connaissances que ceux lâchés à 10h, il y en a, j'en connais quelques-uns dans mon club.
Et lorsqu'ils entendent les "jeunes" lachés à 10h, 11h, 13h ça les dépriment, c'est pour ça que j'insiste sur ce point, ce n'est pas une course et je préférais le dire aussi sur le forum.
Comme l'a dit Dan, ne pas compter sur l'instructeur (enfin la majorité j'espère !) pour passer quelques faiblesses pour tenir le budget "à tout prix".
Dans mon club la couleur est annoncé dès le départ : 45h réglementaire, comptez plutôt 60 et on affinera après la première heure en fonction du résultat.
Comme l'a dit Dan, ne pas compter sur l'instructeur (enfin la majorité j'espère !) pour passer quelques faiblesses pour tenir le budget "à tout prix".
Puissent les gérants d'auto-écoles vous entendre ! Dans une grande majorité de cas, le but est moins d'apprendre à conduire que de préparer un examen afin de "sortir" les élèves. Si on voyait moins l'examen comme une finalité, il y aurait surement moins de morts sur les routes.
Ca me fait aussi penser aux personnes qui "paniquent" quand elles approchent le "seuil psychologique" des 40 heures de conduite... "ouinnn, je suis un cas soc' au volant, mon frère l'a passé à 25 heures etc..."
Alors qu'il vaut surement mieux être reçu à l'examen après 40h d'une formation digne de ce nom plutôt que d'être reçu après 20h de bachotage de parcours...
hum... Excusez ce hors-sujet svp, mais l'analogie se prêtait bien à ce sujet.