Débat
Modérateur : Big Brother
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Auteur du sujetGwendoline
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Débat
Existe t'il une valeur affective avec son avion?
Comme le musicien voit parfois son instrument comme une seconde femme, est-ce la même chose pour l'aviateur?
Comme le musicien voit parfois son instrument comme une seconde femme, est-ce la même chose pour l'aviateur?
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Auteur du sujetGwendoline
- Elève-pilote posteur
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Bonjour,
Je ne me suis pas du tout présenter, je vais donc rectifier cela. Je suis actuellement en stage pour une start up dans l'aviation. Je m'occupe du blog et rédige donc des articles en liant avec cet univers magique. Cependant, je suis toute novice dans ce monde-ci. Voilà pour la présentation je vous laisse le lien sur lequel vous pouvez me retrouver:
http://www.gryphon-sas.com/theaviatorcl ... on-passion
Pour vous répondre, quelques questions me viennent à l'esprit.
Quelle différence y a t'il, par exemple, entre un employé de banque et un aviateur? Car l'aviateur se démarque des autres professions. Comment cela se manifeste t'il?
L'aviateur est-il plus fasciné par son avion ou par ce que son avion lui permet d'accomplir (voler)?
Amitiés,
Gwendoline
Je ne me suis pas du tout présenter, je vais donc rectifier cela. Je suis actuellement en stage pour une start up dans l'aviation. Je m'occupe du blog et rédige donc des articles en liant avec cet univers magique. Cependant, je suis toute novice dans ce monde-ci. Voilà pour la présentation je vous laisse le lien sur lequel vous pouvez me retrouver:
http://www.gryphon-sas.com/theaviatorcl ... on-passion
Pour vous répondre, quelques questions me viennent à l'esprit.
Quelle différence y a t'il, par exemple, entre un employé de banque et un aviateur? Car l'aviateur se démarque des autres professions. Comment cela se manifeste t'il?
L'aviateur est-il plus fasciné par son avion ou par ce que son avion lui permet d'accomplir (voler)?
Amitiés,
Gwendoline
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Gaston77
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Bonjour Gwendoline,
Pour la différence entre aviateur et banquier, je ne sais pas !
Bref, l'éventail est vraiment large !
Pour la différence entre aviateur et banquier, je ne sais pas !
En revanche pour la fascination, j'ai envie de te dire : il y a de tout ! Certains sont capables de passer 20 ans de leur vie à construire un avion en transformant la moitié de leur salon en établi de garage, d'autres n'ont aucune envie de savoir comment on visse un boulon et font la moue quand il faut ajouter 1/4 l d'huile.Gwendoline a écrit : L'aviateur est-il plus fasciné par son avion ou par ce que son avion lui permet d'accomplir (voler)?
Bref, l'éventail est vraiment large !
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fl300
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Côté fascination , les anglais , un peu moins en France , appellent leur avion par "she" , preuve d'affection lol .
S'attache t on à un avion , out que oui !
J'ai acheté le miens en 2009 , inimaginable de m'en séparer .même ma moitié à posé son veto quand la question est venue d'en vendre des parts pour en acheter un autre ! C'est celui là et c'est tout lol
Ne jamais contredire madame .
Jumbo , d'avance , tu te tais lol avant de sortir ce que je vois venir gros comme une maison , un peu de délicatesse !
S'attache t on à un avion , out que oui !
J'ai acheté le miens en 2009 , inimaginable de m'en séparer .même ma moitié à posé son veto quand la question est venue d'en vendre des parts pour en acheter un autre ! C'est celui là et c'est tout lol
Ne jamais contredire madame .
Jumbo , d'avance , tu te tais lol avant de sortir ce que je vois venir gros comme une maison , un peu de délicatesse !
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Auteur du sujetGwendoline
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Auteur du sujetGwendoline
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F-BOZK
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Je sais pas si c'est du second degré, mais ça vient du domaine naval où les anglais appellent les navires "she" depuis des siècles... Et dans l'équipage d'un navire, je ne suis pas sur que tous (surtout ceux en bas de l'échelle) soient fascinés par leur monture.fl300 a écrit :Côté fascination , les anglais , un peu moins en France , appellent leur avion par "she" , preuve d'affection lol .
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mathieupilote
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Les canadiens Francais disent aussi "Elle".
aprés, oui, on s'y attache, quand on a son propre avion on s'y attache plus encore...
Pourquoi... bah, réponse simple: "parceque....!!!!"
de la même facon que certains s'attachent à leurs voitures, à leurs chiens, à leur maison...
un avion, quand on le connait, on y reconnait son caractère (et encore plus sur les "vieux" appareils, fait 100% mains qui ont tous une petite particularité), on doit en prendre soint (la sécurité en dépendant), il faut le nettoyer (pour avoir de bonne perfo). On peut trouver les formes harmonieuses, ou le petit je ne sais quoi qui fait craquer ... Bon, s'il fallait faire une comparaison, c'est la meme chose que de demander "pourquoi tu es avec lui/ elle et que tu y tiens ?"... autant de réponse que d'individus...
Pour l'utilisation du She, j'aime bien, ca fait aussi ressortir le coté doux et attendrissant d'une demoiselle, tout en mettant aussi en avant le caractére parfois tordu qu'elle peuvent avoir...
aprés, oui, on s'y attache, quand on a son propre avion on s'y attache plus encore...
Pourquoi... bah, réponse simple: "parceque....!!!!"
de la même facon que certains s'attachent à leurs voitures, à leurs chiens, à leur maison...
un avion, quand on le connait, on y reconnait son caractère (et encore plus sur les "vieux" appareils, fait 100% mains qui ont tous une petite particularité), on doit en prendre soint (la sécurité en dépendant), il faut le nettoyer (pour avoir de bonne perfo). On peut trouver les formes harmonieuses, ou le petit je ne sais quoi qui fait craquer ... Bon, s'il fallait faire une comparaison, c'est la meme chose que de demander "pourquoi tu es avec lui/ elle et que tu y tiens ?"... autant de réponse que d'individus...
Pour l'utilisation du She, j'aime bien, ca fait aussi ressortir le coté doux et attendrissant d'une demoiselle, tout en mettant aussi en avant le caractére parfois tordu qu'elle peuvent avoir...
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Roots
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"(...)
Pour aller au Quartier Général de Schleswig, j'ai voulu prendre le "Grand Charles" et, au retour, je suis monté avec lui très haut dans le ciel d'été sans nuages, car ce n'était que là que je pouvais lui dire adieu.
Ensemble, nous avons fusé une dernière fois, droit vers le soleil. Nous avons fait un looping - deux peut-être - quelques tonneaux bien lents, fignolés, amoureux, pour que je puisse emporter dans les doigts la vibration de ses ailes obéissantes et souples.
Et j'ai pleuré, dans son cockpit étroit - comme jamais plus de ma vie je ne pleurerai, je le sais - quand j'ai senti le ciment de la piste effleurer ses roues, et que d'un grand geste du poignet, je l'ai assis au sol comme une fleur que l'on coupe...
Comme toujours j'ai soigneusement dégorgé son moteur, j'ai abaissé un à un tous les contacts, éteint les voyants, enlevé les bretelles, les fils et les tuyaux qui me rattachaient à lui comme un enfant à sa mère. Et quand mes pilotes et mes mécaniciens qui m'attendaient ont vu ma tête basse et mes épaules secouées par les sanglots, ils ont compris, et sont repartis silencieux vers le dispersal. (...)"
Pierre Clostermann - Le Grand Cirque
Je pense que ça répond à ta question.
Pour aller au Quartier Général de Schleswig, j'ai voulu prendre le "Grand Charles" et, au retour, je suis monté avec lui très haut dans le ciel d'été sans nuages, car ce n'était que là que je pouvais lui dire adieu.
Ensemble, nous avons fusé une dernière fois, droit vers le soleil. Nous avons fait un looping - deux peut-être - quelques tonneaux bien lents, fignolés, amoureux, pour que je puisse emporter dans les doigts la vibration de ses ailes obéissantes et souples.
Et j'ai pleuré, dans son cockpit étroit - comme jamais plus de ma vie je ne pleurerai, je le sais - quand j'ai senti le ciment de la piste effleurer ses roues, et que d'un grand geste du poignet, je l'ai assis au sol comme une fleur que l'on coupe...
Comme toujours j'ai soigneusement dégorgé son moteur, j'ai abaissé un à un tous les contacts, éteint les voyants, enlevé les bretelles, les fils et les tuyaux qui me rattachaient à lui comme un enfant à sa mère. Et quand mes pilotes et mes mécaniciens qui m'attendaient ont vu ma tête basse et mes épaules secouées par les sanglots, ils ont compris, et sont repartis silencieux vers le dispersal. (...)"
Pierre Clostermann - Le Grand Cirque
Je pense que ça répond à ta question.
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Auteur du sujetGwendoline
- Elève-pilote posteur
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- Enregistré le : 06 juin 2012, 14:20
Tant de témoignages si beaux et si émouvants. Merci d'avoir répondu à l'appel.
Ce WE, je suis allée me promener dans un aérodrome et je dois reconnaitre que les aéronefs ont fiers allures. J'y ai rencontré des passionnés et c'était un moment fort en émotion. Je m'attèle d'ailleurs à la rédaction d'un article sur "leur compagnon".
Pour les images de mon site, je trouve cela étrange car j'arrive à les voir. Mais je vais essayer de voir ça de plus près.
Quant à la situation, elle est pleine de poésie. Finalement, on rentre dans cet univers novice, on en sort passionnés. A mon avis, ça marche à presque tous les coups.
Ce WE, je suis allée me promener dans un aérodrome et je dois reconnaitre que les aéronefs ont fiers allures. J'y ai rencontré des passionnés et c'était un moment fort en émotion. Je m'attèle d'ailleurs à la rédaction d'un article sur "leur compagnon".
Pour les images de mon site, je trouve cela étrange car j'arrive à les voir. Mais je vais essayer de voir ça de plus près.
Quant à la situation, elle est pleine de poésie. Finalement, on rentre dans cet univers novice, on en sort passionnés. A mon avis, ça marche à presque tous les coups.
d'un coté, Roots, à sorti le grand jeu avec Closterman 
Mais en lisant aussi bien du St Ex que d'autres auteurs contemporains à Closterman, on s'apercoit qu'ils ont tous plus ou moins cette poesie lorsqu'ils parlent de leurs avion.
Niveau poésie, bernard Chabert est pas mal non plus... Le ton est peut être un peu trop lancinant par moment, mais nul n'est parfait, et c'est tant mieux. Tout le monde y trouve sont goût ainsi.
Et bizarrement, ce ne sont pas les avions les "plus" chers qui semblent être les plus aimés, mais ceux qui ont une personnalités ou des caractéristiques bien à eux....
Combien de pilotes de gros n'avions préfèrent 100fois leur piper J3 à la peinture un peu délavée au 320 qu'ils ont régulièrement dans les mains...
peut être que les "aventures" vécues y sont différentes ?,
Au final, un 320, certes on peu trouver sa forme mimi, son électronique élégante,... mais en même temps, c'est l'incapacité de sortir des sentiers battus, chose qu'un petit appareil affranchi, on est libre et on prend le temps. Juste toi, le ciel, un moteur qui ronronne.
Mais après pour d'autres, cela l'impression d'être à la pointe d'une flèche, et de n'avoir el ciel que comme limite... je pense qu'être au manche d'un avion de chasse ou en tt cas d'un avion super performant, là dessus ca doit être grisant et avec la dose d'adrénaline qui va avec...
Et enfin, ce prendre pour un oiseau... le silence (juste le bruit de l'air), les nuages, les oiseaux qui te tiennent compagnie... vive les joies du planeur
Mais dans tous les cas, pour ma part, une fois que je suis en l'air, plus rien à faire des fins de mois difficiles, des fuites d'eau dans l'appart, de l'employeur qui t'en demande plus... non, juste moi, le ciel, la terre, et ma machine
(et un contrôleur de temps en temps pour garder les pieds sur terre).
Aprés, pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de regarder un avion, comme la concrétisation d'un rêve de plusieurs personnes (ou d'une seule même), des compagnons qui l'ont assemblé, de(s) ingénieur(s) qui l'a (ont) concu et voulu ainsi. Lorsque je fais ma prévol, passer la main sur les ailes, c'est un peu comme un ébéniste qui regarde son ouvrage terminé et qui est content des derniers ajustements, du peaufinage du vernis, etc... sauf que dans mon cas, je suis aussi le client final et à moi d'être respectueux de ceux qui ont pensé et construit cet appareil
Mais en lisant aussi bien du St Ex que d'autres auteurs contemporains à Closterman, on s'apercoit qu'ils ont tous plus ou moins cette poesie lorsqu'ils parlent de leurs avion.
Niveau poésie, bernard Chabert est pas mal non plus... Le ton est peut être un peu trop lancinant par moment, mais nul n'est parfait, et c'est tant mieux. Tout le monde y trouve sont goût ainsi.
Et bizarrement, ce ne sont pas les avions les "plus" chers qui semblent être les plus aimés, mais ceux qui ont une personnalités ou des caractéristiques bien à eux....
Combien de pilotes de gros n'avions préfèrent 100fois leur piper J3 à la peinture un peu délavée au 320 qu'ils ont régulièrement dans les mains...
peut être que les "aventures" vécues y sont différentes ?,
Au final, un 320, certes on peu trouver sa forme mimi, son électronique élégante,... mais en même temps, c'est l'incapacité de sortir des sentiers battus, chose qu'un petit appareil affranchi, on est libre et on prend le temps. Juste toi, le ciel, un moteur qui ronronne.
Mais après pour d'autres, cela l'impression d'être à la pointe d'une flèche, et de n'avoir el ciel que comme limite... je pense qu'être au manche d'un avion de chasse ou en tt cas d'un avion super performant, là dessus ca doit être grisant et avec la dose d'adrénaline qui va avec...
Et enfin, ce prendre pour un oiseau... le silence (juste le bruit de l'air), les nuages, les oiseaux qui te tiennent compagnie... vive les joies du planeur
Mais dans tous les cas, pour ma part, une fois que je suis en l'air, plus rien à faire des fins de mois difficiles, des fuites d'eau dans l'appart, de l'employeur qui t'en demande plus... non, juste moi, le ciel, la terre, et ma machine
Aprés, pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de regarder un avion, comme la concrétisation d'un rêve de plusieurs personnes (ou d'une seule même), des compagnons qui l'ont assemblé, de(s) ingénieur(s) qui l'a (ont) concu et voulu ainsi. Lorsque je fais ma prévol, passer la main sur les ailes, c'est un peu comme un ébéniste qui regarde son ouvrage terminé et qui est content des derniers ajustements, du peaufinage du vernis, etc... sauf que dans mon cas, je suis aussi le client final et à moi d'être respectueux de ceux qui ont pensé et construit cet appareil
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f6exb
- Chef de secteur posteur
- Messages : 668
- Enregistré le : 05 sept. 2008, 12:31
- Localisation : Massy
- Âge : 75
Bonjour,
J'ai l'impression que les images sont sur ton disque dur et que tu ne les as pas envoyées en même temps que le texte. Elles apparaissent sous la forme d'un adresse relative. Est-ce qu'il existe un dossier "images" sur le serveur ?
Ex pour la première :
<img src="images/croquis de lonard de vinci.jpg"
Une seule apparaît correctement : celle du rallye de Cognac.
Elle est hébergée sur un site extérieur :
<img src="https://lh6.googleusercontent.com/Vk2_2 ... KnytsM6jDw"
J'ai l'impression que les images sont sur ton disque dur et que tu ne les as pas envoyées en même temps que le texte. Elles apparaissent sous la forme d'un adresse relative. Est-ce qu'il existe un dossier "images" sur le serveur ?
Ex pour la première :
<img src="images/croquis de lonard de vinci.jpg"
Une seule apparaît correctement : celle du rallye de Cognac.
Elle est hébergée sur un site extérieur :
<img src="https://lh6.googleusercontent.com/Vk2_2 ... KnytsM6jDw"
Seuls les faucons volent.
Les vrais restent au sol.
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-
Auteur du sujetGwendoline
- Elève-pilote posteur
- Messages : 14
- Enregistré le : 06 juin 2012, 14:20
Effectivement, je viens de m'apercevoir que les images n'étaient visibles que pour les personnes inscrites sur le site. Etant tout le temps en ligne, je ne m'en suis pas rendue compte. N'ayant pas tous les droits sur le site, j'en ai fait part à mon employeur qui va essayer d'arranger cela. En attendant, elles sont visibles pour les inscrits
. Mais je reconnais que cela est contraignant. Et effectivement, je les ai ajouté à partir de mon disque dur. Ce qui me surprend, c'est que les inscrits peuvent les voir sans difficulté...
Roots, j'aime beaucoup ta vision des choses lorsque tu évoques la grande chaîne qu'il a fallu pour arriver à la finalité d'un avion. Je la trouve très respectueuse et elle me rappelle un point essentiel que je n'avais pas vu au premier coup d'oeil. On n'est pas seulement attaché à un avion, on est aussi attaché à tous ceux qui ont contribué à sa réalisation. Je trouve cela très humain et beau.
Ensuite, on ne parle que des grands passionnés. Pour en être une, mais pas dans le même univers, je sais un peu de quoi je parle. Me concernant, j'ai fait 10 ans d'équitation et passé nombre de galops. J'ai rencontré de tout. Des amoureux qui ne rechignaient devant rien (allant de nettoyer le box de leur cheval à sauter des haies de 1m30) et ceux qui n'étaient là que pour le sport sans l'avant et l'après. Pour moi, la magie a toujours été dans le fait de m'investir du début à la fin. D'où des levés à des 5h du matin le dimanche pour préparer son animal à partir en compétition.
Roots, j'aime beaucoup ta vision des choses lorsque tu évoques la grande chaîne qu'il a fallu pour arriver à la finalité d'un avion. Je la trouve très respectueuse et elle me rappelle un point essentiel que je n'avais pas vu au premier coup d'oeil. On n'est pas seulement attaché à un avion, on est aussi attaché à tous ceux qui ont contribué à sa réalisation. Je trouve cela très humain et beau.
Ensuite, on ne parle que des grands passionnés. Pour en être une, mais pas dans le même univers, je sais un peu de quoi je parle. Me concernant, j'ai fait 10 ans d'équitation et passé nombre de galops. J'ai rencontré de tout. Des amoureux qui ne rechignaient devant rien (allant de nettoyer le box de leur cheval à sauter des haies de 1m30) et ceux qui n'étaient là que pour le sport sans l'avant et l'après. Pour moi, la magie a toujours été dans le fait de m'investir du début à la fin. D'où des levés à des 5h du matin le dimanche pour préparer son animal à partir en compétition.