Neige !

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POUPOUILLE
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Neige !

Message par POUPOUILLE »

Et voilà, il neige 1 cm en France et une fois de plus le pays est coupé du monde ! Aéroports Fermés ou avec un volume minimum ! Mais quelle blague !
Est ce qu un jour la France sera capable de gérer un peu de neige ?
Il serait bon que certains fassent des stages dans des pays où ca continue d'operer alors que c est 50 cm qui tombent !
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kinouille
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Message par kinouille »

Ca existe une piste sans neige? J'ai du oublier...
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POUPOUILLE
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Message par POUPOUILLE »

Sérieux, c est grave que des aéroports qui se disent "internationaux" ne soient pas capable de gerer la moindre intempérie ! J imagine juste les pilotes de Transat et Air Can qui doivent être mort de rire alors qu ils sont en ce moment même en route pour Paris !
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kinouille
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Message par kinouille »

Je crois que d'ailleurs l'année derniere Heathrow avait fermé ses pistes et Air Can avait gueulé puis finalement ont reussi å partir plus tôt que les autres qui attendaient tous que les pistes soient déneigées. J'en parlait il n'y a pas tres longtemps justement avec quelques pilotes et a chaques fois ils sont mort de rire. On fait atterrir des 737 "bush" sur des pistes courtes en gravier, glace, neige, etc... et en europe des qu'il y a 2cm ils ferment l'aeroport ahah.
Bon allez on arrete de se moquer :lol:
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nicoli18
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Message par nicoli18 »

Oui, enfin y pas que la France, Heathrow a annulé 400 vols aujourd'hui :tss:
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SR71_Blackbird
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Message par SR71_Blackbird »

Le pompon c'est quand même les notam qui t'interdisent de prendre CDG ou ORY en dégagement...les seuls terrains de la région parisienne à pouvoir déneiger les pistes...
Modifié en dernier par SR71_Blackbird le 19 janv. 2013, 02:09, modifié 1 fois.
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POUPOUILLE
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Message par POUPOUILLE »

Je me moque pas, et oui c est pas specifique à la France, mais c est moche pour des aéroports Internationaux, que ce soit Londres, Paris ou Rome.... Peu importe, c est pas normal !
Je veux bien que ca ferme pour une tempete de neige avec des précipitations qui vise le 20 cm, pour l Europe, ca me semble exceptionnel donc dans ce genre de cas je veux bien, mais là on parle de 1 ou 2 cm !
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POUPOUILLE
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Message par POUPOUILLE »

SR71_Blackbird a écrit :Le pompon c'est quand même les notam qui t'interdisent de prendre CDG ou ORY en dégagement...les seuls terrains de la région parisienne à pouvoir déneiger les pistes...
Exact, j ai lu ces NOTAM....
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nicoli18
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Message par nicoli18 »

D’ailleurs avec la quantité de neige qu'on a est ce que ça réduit vraiment de beaucoup les performances de freinages ou de décollage ?
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POUPOUILLE
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Message par POUPOUILLE »

A l atterrissage, oui ca va augmenter légérement ta distance d arrêt, mais au T/O, 2 cm, ca change rien !
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kinouille
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Message par kinouille »

Mais meme pour l'atterrissage, sur des pistes aussi longue franchement ca va quoi, il faut juste atterrir sur les marques voir meme un peu avant c'est tout :lol:
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Flo_dr400
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Message par Flo_dr400 »

Ouais enfin ça dépend de la neige quand même... Je m'explique :

Prenez les perfos d'un A320, je vous parle de celles établies par Airbus.

Les limitations décollage/atterrissage piste contaminée dépendent évidemment du type de contaminant. Certes il est possible de décoller et atterrir sur une piste recouverte de neige sèche, soit de la poudreuse non collante jusqu'à une épaisseur de 10,2 cm.

Le problème, c'est que si le sol est un peu chaud et que la pellicule du dessous fond légèrement, rapidement ça se transforme en bouillie, la neige qui se dépose dessus devient humide, collante et glissante. Vous connaissez tous ce phénomène, on le constate sur les routes fréquentées et/ou traitées. Là deux solutions :
- Soit on entre dans le cas de la wet snow, la neige mouillée mais non fondante et la couche maxi devient 2,5 cm.
- Soit on entre dans le cas du slush, la neige fondante et là on ne peut plus faire de mouvement dès lors qu'il y en a plus de.... 1,3 cm !!!

Dans les pays nordiques, la chose est vue différemment de chez nous.
Rarement, ils parviennent à dégager complètement et rapidement les pistes, ce qui est impossible lors de chutes abondantes, comme celles de la région parisienne en décembre 2010.
Souvent, la neige est tellement importante qu'elle se trouve compactée, voire se transforme en glace. Elle peut alors supporter le poids d'un avion et du coup son épaisseur n'a aucune importance, elle forme une sorte de revêtement. Ce qui compte ce sont les mesures de freinage, si ça accroche, il n'y a quasiment aucune limitations de perfos. Si ça glisse par contre, on arrive très rapidement aux limites.
Enfin dans les cas extrêmes, ils font quelque chose que l'on ne supporte pas chez nous : ils ferment l'aéroport et renvoient tout le monde à la maison. Si tu fais ça à Paris, dans les 10 minutes tu as 150 témoignages de type furieux sur BFM, des journaleux qui demandent et pourquoi et comment avec des animations pourries pour expliquer au Franchouillard moyen scandalisé que la neige c'est froid et ça glisse. Enfin tu as un ministre qui débarque dans l'heure en criant au scandale et qui dit s'assurer personnellement que la neige sera complètement enlevée d'ici deux heures alors qu'il tombe des flocons énormes dans ce temps-là.

De plus, le vent entre en ligne de compte. Le contrôle directionnel devenant compliqué sur sol glissant, les limitations de vent de travers sont très pénalisantes. On tombe de 39 Kt rafale comprise en temps normal à 15, voire 10 Kt max selon les conditions de freinage. Rapidement, une piste même partiellement dégagée peut devenir impraticable si le vent se lève.

Ensuite il faut prendre en compte une chose : on exige des aéroports qu'ils dégagent les pistes. C'est normal et le plus fou, c'est qu'ils le font ! Le problème c'est que pour dégager une piste, il faut une noria de véhicules, et ça ne se fait pas en deux minutes. Il faut fermer la piste, la sécuriser, puis déterminer le type de contaminant pour choisir la stratégie de lutte adaptée. Il faut faire passer les chasse-neige, plusieurs de front, puis faire passer les véhicules chargés de produits chimiques (parfois ce sont les chasse-neige eux-mêmes) pour anti-givrer. Puis il faut effectuer les mesures de coefficient de freinage, il y en a trois à faire sur la piste. Enfin il faut contrôler le travail et s'assurer que la piste est dégagée et que l'activité peut reprendre. Pour une organisation rodée et entrainée, il ne faut pas compter moins de 30 minutes. Pendant ce temps, c'est la moitié de tes capacités de décollage et/ou atterrissage qui sont amputées. Or sur la piste encore en service et donc contaminée, les opérations sont ralenties. En effet, pas question de rolling t/o et les avions posés dégagent bien plus lentement qu'en temps normal...
Maintenant, il faut se dire que sous des chutes importantes, il peut être nécessaire d'effectuer les opérations de déneigement une fois par heure, faites le calcul !

Dernière chose : qui dit neige dit dégivrage. Chaque avion devant passer au dégivrage avant le décollage, les temps de roulage sont multipliés au mieux par deux, au pire par 10 ou 20 (du vécu). Les avions s'entassent sur les aires, du coup pour ne pas saturer les TWY, il y a des créneaux, les avions attendent au parking. Mais cela entraine une saturation des parkings qui ne peuvent pas accueillir les avions à l'arrivée, qui sont du coup eux aussi bloqués sur leur terrain de départ, saturant des parkings, etc...

Et tout ça est évidemment subordonné aux moyens en place. Lorsqu'il n'y a des précipitations exceptionnelles qu'une fois tous les 10 ans, il est hors de question pour l'aéroport d'investir des dizaines de millions d'euros dans des moyens disproportionnés en temps normal. Du coup ouais parfois ça coince un peu. Mais cette année, j'ai volé un peu sous la neige, et d'ailleurs je vais retenter l'expérience cet après-midi à CDG. Et ben franchement je trouve qu'ils ne se débrouillent pas trop mal par rapport à ce que j'ai vu d'autres fois. C'est loin d'être parfait, particulièrement sur les infos aux équipages quant aux types de contaminants et aux conditions de freinage, ce qui est dangereux et dénoncé depuis des années, mais il y a du mieux...

Allez une petite anecdote un peu marrante (avec du recul parce que sur le coup ça nous a un peu mis les boules) pour conclure :
A la fin de l'été dernier, on était en approche sur CDG entre les orages. Un gros grain venait de s'abattre sur la piste et on voyait très bien qu'elle était détrempée. Je demande au contrôleur l'état de la piste (mouillée ou inondée) ainsi que les conditions de freinage mesurées ou au moins reportées par d'autres avions. Il faut savoir que dans pareil cas les procédures en place depuis deux ans veulent que l'ATC demande aux avions posés les conditions de freinage.
La réponse du contrôleur fut la suivante : "Oh bah moi je viens d'arriver y a 20 minutes, alors si la piste est comme l'autoroute, bon ben c'est bien mouillé, mais bon ça freine quoi."
Impossible d'en savoir plus... et jusqu'en 2010 compris, on ne nous en disait pas plus sous la neige : "Ca glisse", "Personne ne s'est plaint", "Ouais c'était pas top sur la route", quand on demandait des coefficients de freinage...
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killthemole
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Message par killthemole »

Flo_dr400 a écrit :Ouais enfin ça dépend de la neige quand même... Je m'explique :

Prenez les perfos d'un A320, je vous parle de celles établies par Airbus.

Les limitations décollage/atterrissage piste contaminée dépendent évidemment du type de contaminant. Certes il est possible de décoller et atterrir sur une piste recouverte de neige sèche, soit de la poudreuse non collante jusqu'à une épaisseur de 10,2 cm.

Le problème, c'est que si le sol est un peu chaud et que la pellicule du dessous fond légèrement, rapidement ça se transforme en bouillie, la neige qui se dépose dessus devient humide, collante et glissante. Vous connaissez tous ce phénomène, on le constate sur les routes fréquentées et/ou traitées. Là deux solutions :
- Soit on entre dans le cas de la wet snow, la neige mouillée mais non fondante et la couche maxi devient 2,5 cm.
- Soit on entre dans le cas du slush, la neige fondante et là on ne peut plus faire de mouvement dès lors qu'il y en a plus de.... 1,3 cm !!!

Dans les pays nordiques, la chose est vue différemment de chez nous.
Rarement, ils parviennent à dégager complètement et rapidement les pistes, ce qui est impossible lors de chutes abondantes, comme celles de la région parisienne en décembre 2010.
Souvent, la neige est tellement importante qu'elle se trouve compactée, voire se transforme en glace. Elle peut alors supporter le poids d'un avion et du coup son épaisseur n'a aucune importance, elle forme une sorte de revêtement. Ce qui compte ce sont les mesures de freinage, si ça accroche, il n'y a quasiment aucune limitations de perfos. Si ça glisse par contre, on arrive très rapidement aux limites.
Enfin dans les cas extrêmes, ils font quelque chose que l'on ne supporte pas chez nous : ils ferment l'aéroport et renvoient tout le monde à la maison. Si tu fais ça à Paris, dans les 10 minutes tu as 150 témoignages de type furieux sur BFM, des journaleux qui demandent et pourquoi et comment avec des animations pourries pour expliquer au Franchouillard moyen scandalisé que la neige c'est froid et ça glisse. Enfin tu as un ministre qui débarque dans l'heure en criant au scandale et qui dit s'assurer personnellement que la neige sera complètement enlevée d'ici deux heures alors qu'il tombe des flocons énormes dans ce temps-là.

De plus, le vent entre en ligne de compte. Le contrôle directionnel devenant compliqué sur sol glissant, les limitations de vent de travers sont très pénalisantes. On tombe de 39 Kt rafale comprise en temps normal à 15, voire 10 Kt max selon les conditions de freinage. Rapidement, une piste même partiellement dégagée peut devenir impraticable si le vent se lève.

Ensuite il faut prendre en compte une chose : on exige des aéroports qu'ils dégagent les pistes. C'est normal et le plus fou, c'est qu'ils le font ! Le problème c'est que pour dégager une piste, il faut une noria de véhicules, et ça ne se fait pas en deux minutes. Il faut fermer la piste, la sécuriser, puis déterminer le type de contaminant pour choisir la stratégie de lutte adaptée. Il faut faire passer les chasse-neige, plusieurs de front, puis faire passer les véhicules chargés de produits chimiques (parfois ce sont les chasse-neige eux-mêmes) pour anti-givrer. Puis il faut effectuer les mesures de coefficient de freinage, il y en a trois à faire sur la piste. Enfin il faut contrôler le travail et s'assurer que la piste est dégagée et que l'activité peut reprendre. Pour une organisation rodée et entrainée, il ne faut pas compter moins de 30 minutes. Pendant ce temps, c'est la moitié de tes capacités de décollage et/ou atterrissage qui sont amputées. Or sur la piste encore en service et donc contaminée, les opérations sont ralenties. En effet, pas question de rolling t/o et les avions posés dégagent bien plus lentement qu'en temps normal...
Maintenant, il faut se dire que sous des chutes importantes, il peut être nécessaire d'effectuer les opérations de déneigement une fois par heure, faites le calcul !

Dernière chose : qui dit neige dit dégivrage. Chaque avion devant passer au dégivrage avant le décollage, les temps de roulage sont multipliés au mieux par deux, au pire par 10 ou 20 (du vécu). Les avions s'entassent sur les aires, du coup pour ne pas saturer les TWY, il y a des créneaux, les avions attendent au parking. Mais cela entraine une saturation des parkings qui ne peuvent pas accueillir les avions à l'arrivée, qui sont du coup eux aussi bloqués sur leur terrain de départ, saturant des parkings, etc...

Et tout ça est évidemment subordonné aux moyens en place. Lorsqu'il n'y a des précipitations exceptionnelles qu'une fois tous les 10 ans, il est hors de question pour l'aéroport d'investir des dizaines de millions d'euros dans des moyens disproportionnés en temps normal. Du coup ouais parfois ça coince un peu. Mais cette année, j'ai volé un peu sous la neige, et d'ailleurs je vais retenter l'expérience cet après-midi à CDG. Et ben franchement je trouve qu'ils ne se débrouillent pas trop mal par rapport à ce que j'ai vu d'autres fois. C'est loin d'être parfait, particulièrement sur les infos aux équipages quant aux types de contaminants et aux conditions de freinage, ce qui est dangereux et dénoncé depuis des années, mais il y a du mieux...

Allez une petite anecdote un peu marrante (avec du recul parce que sur le coup ça nous a un peu mis les boules) pour conclure :
A la fin de l'été dernier, on était en approche sur CDG entre les orages. Un gros grain venait de s'abattre sur la piste et on voyait très bien qu'elle était détrempée. Je demande au contrôleur l'état de la piste (mouillée ou inondée) ainsi que les conditions de freinage mesurées ou au moins reportées par d'autres avions. Il faut savoir que dans pareil cas les procédures en place depuis deux ans veulent que l'ATC demande aux avions posés les conditions de freinage.
La réponse du contrôleur fut la suivante : "Oh bah moi je viens d'arriver y a 20 minutes, alors si la piste est comme l'autoroute, bon ben c'est bien mouillé, mais bon ça freine quoi."
Impossible d'en savoir plus... et jusqu'en 2010 compris, on ne nous en disait pas plus sous la neige : "Ca glisse", "Personne ne s'est plaint", "Ouais c'était pas top sur la route", quand on demandait des coefficients de freinage...
Ca c'est un poste ou on prend du plaisir à le lire, merci :pekin:
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Berlin
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Message par Berlin »

@Killthemole: magnifique!
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POUPOUILLE
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Message par POUPOUILLE »

Pour ma part, je vais poser les roues sur des terrains qui ont parfois 0 ou 3 mouvements par jour, et la piste est propre... Il y a un mois, après une tempête de neige, environ 10 cm au sol, c était un dimanche. J ai appelé l'aéroport en question, réponse : la piste n'est pas déneigée, je leur répond que je suis là dans les 15 prochaines minutes... Et bien résultat, j arrive là avec 100 ft centre sur l'asphalte, ça leur a prit 10 minutes avec 2 trucks et c était propre.... Et pourtant c est en pleine cambrousse !
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hip3rion
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Message par hip3rion »

Salut,
Et tout ça est évidemment subordonné aux moyens en place. Lorsqu'il n'y a des précipitations exceptionnelles qu'une fois tous les 10 ans, il est hors de question pour l'aéroport d'investir des dizaines de millions d'euros dans des moyens disproportionnés en temps normal.
Je pense que c'est le facteur le plus important dans la gestion de la neige/glace. On est "bon" au Canada parce qu'on sait que ça va être la galère pendant 5 mois donc les équipements sont dans les starting block. Je comprends que Marseille ne veuille pas s'équiper correctement vu le risque de neige là en bas mais pour Paris-CDG, il faut pas déconner quand même. C'est le 2e (?) aéroport d'Europe et on peut pas dire que la neige, en hiver, dans le nord de la France, est un phénomène rare.

Sur une note plus comique, voilà comment je me sens quand la France est paralysée par 3 flocons :
http://www.youtube.com/watch?feature=pl ... DjNbSpJqMw :lol:

A+
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Ji-Dey
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Message par Ji-Dey »

Est-ce possible que le fait qu'il y ait de la neige augmente le prix du billet dans les taxes d'aéroports???
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Dan
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Message par Dan »

On a un nouveau Dubble...
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pep
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Message par pep »

Dan a écrit :On a un nouveau Dubble...
:lol: :lol: :lol:
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makosa
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Message par makosa »

Ça me fait marrer les "yakafautquon"

quand tes terrains où tu poses tes roues font autant de mouvements/h que LFPG, EGLL ou EDDF tu m'appeleras ;-)

pour info ce weekend, la liste des terrains qui ont fermé + d'1h: LFPO, LFPB, LFOB, EDDF, EBBR, LFQQ, LSGG, EGBB, EGLL, EGLC....
La palme revient à LSGG qui en croyant dégivrer la piste l'a en faite re-contaminée encore +

essaie de déneiger les 4 pistes en même temps de LFPG tu verras le coût et la logistique à organiser...pour 4 jours / an ?
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