alexandre el hassani a écrit :Je ne s'est pas comment l'expliquer mais un moteur d'avion ne subit pas le même traitement que quand celui-ci est installé dans une voiture ,quand on est en monté plein gaz le régime moteur de l'avion est limité du coup le fait que l'avion est en monté le potentiel du moteur est bloqué genre le moteur de l'avion force comme si on faisait du vélo, en monté on ne peut pas accélérer mais par contre on force pour continuer à avancer (en monté) donc il y a un décalage entre la commande et l'évolution du moteur de ce fait la commande étant électrique prend un bon coup dans la tronche faisant des court-circuit et tout fume se paramètre est pris en compte pour les moteurs thermiques exemple quand on désire travailler en force pour tracter un camion de plusieurs tonnes on fera un moteur avec des cylindres à longue course et faible régime moteur par contre quand on fait tracter une voiture de course on travaille en haut régime et en couple du coup on fera un moteur de petite course et haut régime. Les moteurs faible course ne sont pas adapté aux avions c'est pour cette raison que le rotax 912 est reducté c'est pour travailler en force et non en puissance donc grâce aux réducteur, l'hélice travail en force mais on entend le moteur qui lui est à haut régime mais quand on lit le tachymètre on s'aperçoit que l'hélice tourne lentement se décalage entre le régime moteur et le régime d'hélice fait prendre un bon coup au moteur . Par contre un lycoming certes est plus lourd car en fonte mais à une longue course et son régime est le même que l'hélice donc pas de décalage entre le moteur et l'hélice et le potentiel est lui augmenté. Le moteur électrique à un décalage entre le moteur et la commande électrique donc le moteur fait prendre un bon coup dans la tronche au circuit électrique et c'est pour sa que des fois les circuits sont en chauffe et on met des composants de plus calibre . Si les ingénieurs auraient pris en compte le phénomène de décalage on aurais un moteur électrique homogène et pas chaud donc moins refroidi moins de pertes par effet joules donc gain en consommation électrique et s'est a partir de la structuration du système et du moteur qu'on pourra améliorer l'autonomie et non avec 1 tonnes de batteries . Le moteur donne un bon coup aux systèmes électroniques qui eux font chauffer les batteries. Le lithium étant moins tolérant à la chauffe que l'acide sulfurique sa pète
La solution c'est le pas variable et il existe des pas variables électriques, pour rester dans le thème de l'avion électrique :p
Ce n'est donc pas vraiment le problème, il me semble.
Nimbus2DH a écrit :Jacques Lévêque a écrit :Prenez l'exemple d'un autre avion si vous voulez cela ne change rien vous remplacez un réservoir d' énergie par un autre d'un poids 20 fois supérieur à autonomie égale.
Quant aux moteurs un 100 KW à essence ou électrique pesent sensiblement le même poids.
Les modes et les idéologies ne résistent pas au lois de la physique et leurs réalités.
C'est bien vous avez totalement raison j'ai tort, allons ensemble parler de notre découverte aux ingénieurs qui travaillent sur des projets similaires pour leur dire que cela est peine perdue d'après notre rapport fruit d'un travail de
réflexion achevé dès l'ouverture de ce post.
Prenons le problème autrement :
Faisons un avion entièrement tourné vers l'électrique.
Ca devrait donner un biplace lent, avec de grandes ailes et de grosses batteries dedans, avec typiquement 30 minutes à une heure d'autonomie
Puis au dernier moment donnons le choix au consommateur entre l'avion conçu en électrique et le même transformé en essence : il pourra aller beaucoup plus vite pendant beaucoup plus longtemps, pour un prix d'achat inférieur et un cout d'utilisation supérieur : que choisira-t-il ?
Sur le gras, un petit hors sujet mais tellement en rapport :
http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html
Réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique, réduire le niveau de risque accepté pour une centrale suite à Fukushima, c'est bien sur le papier.
Mais quel sera l'avis de monsieur tout le monde après une coupure totale d'électricité de 2 heures, ou après un hiver passé à ne pas pouvoir dépasser 16° dans son logement ?
(au passage, je suis assez déçu que dans le cas de l'article il faille couper l'électricité totalement et pas simplement limiter l'alimentation par foyer, histoire de pouvoir simplement vivre normalement mais avec une veste.. Sans courant pendant deux heures, et à la bougie dans le noir, on va s'amuser...)