Ne pas avoir compris que le vent arrière ne vas pas augmenter ta vitesse indiquée est tout simplement incroyable d'un pilote professionnel, et je pense que l'ATPL théorique devrait tester ce genre de connaissance.frenchi a écrit : Ma conclusion perso : oui les programmes doivent être revus mais pour intégrer les éléments pratiques/pragmatiques et réels qui vont servir aux futurs pilotes dans leur milieu de travail actuel (c'est à dire que le calcul des levers et couchers de soleil en utilisant les abacs papiers t'en à rien à foutre de toute façon qu'il fasse jour ou nuit tu poses et quand bien même tu dois impérativement poser de nuit l'heure de sunset aéro tu le trouves facilement). Après faire du blabla théorique inutile qui te servira jamais sous prétexte de faire de la sélection à la licence c'est pas aux autorités de le faire (sujet déjà abordé à maintes reprises sur aéronet) mais aux compagnies qui recrutent : elles peuvent appliquer la méthode de sélection qu'elles souhaitent. Que ce soit la sélection par les maths comme c'est le cas à l'ENAC ou une sélection plus pragmatique comme c'est le cas dans les compagnies anglaises, à chaque compagnie d'appliquer ses critères de sélection.
J'ai vu pendant ma formation pratique CPL des jeunes incapables de trouver la réponse à une question simple de réglementation.
Savoir trouver la réponse à une question dans l'OPS ou le AIRCREW me semble un minimum pour un pilote. Pas besoin d'avoir fait 5 ans de droit pour ça, il faut juste savoir lire et savoir comprendre ce qu'on lit, et ce n'est pas à la portée d'une partie significative des titulaires de l'ATPL théorique.
Je pense qu'avoir des pilotes qui ont démontré leur capacité à réfléchir un minimum n'est pas de la sélection, mais un élément de sécurité.