d'un coté, Roots, à sorti le grand jeu avec Closterman
Mais en lisant aussi bien du St Ex que d'autres auteurs contemporains à Closterman, on s'apercoit qu'ils ont tous plus ou moins cette poesie lorsqu'ils parlent de leurs avion.
Niveau poésie, bernard Chabert est pas mal non plus... Le ton est peut être un peu trop lancinant par moment, mais nul n'est parfait, et c'est tant mieux. Tout le monde y trouve sont goût ainsi.
Et bizarrement, ce ne sont pas les avions les "plus" chers qui semblent être les plus aimés, mais ceux qui ont une personnalités ou des caractéristiques bien à eux....
Combien de pilotes de gros n'avions préfèrent 100fois leur piper J3 à la peinture un peu délavée au 320 qu'ils ont régulièrement dans les mains...
peut être que les "aventures" vécues y sont différentes ?,
Au final, un 320, certes on peu trouver sa forme mimi, son électronique élégante,... mais en même temps, c'est l'incapacité de sortir des sentiers battus, chose qu'un petit appareil affranchi, on est libre et on prend le temps. Juste toi, le ciel, un moteur qui ronronne.
Mais après pour d'autres, cela l'impression d'être à la pointe d'une flèche, et de n'avoir el ciel que comme limite... je pense qu'être au manche d'un avion de chasse ou en tt cas d'un avion super performant, là dessus ca doit être grisant et avec la dose d'adrénaline qui va avec...
Et enfin, ce prendre pour un oiseau... le silence (juste le bruit de l'air), les nuages, les oiseaux qui te tiennent compagnie... vive les joies du planeur
Mais dans tous les cas, pour ma part, une fois que je suis en l'air, plus rien à faire des fins de mois difficiles, des fuites d'eau dans l'appart, de l'employeur qui t'en demande plus... non, juste moi, le ciel, la terre, et ma machine

(et un contrôleur de temps en temps pour garder les pieds sur terre).
Aprés, pour ma part, je ne peux pas m'empêcher de regarder un avion, comme la concrétisation d'un rêve de plusieurs personnes (ou d'une seule même), des compagnons qui l'ont assemblé, de(s) ingénieur(s) qui l'a (ont) concu et voulu ainsi. Lorsque je fais ma prévol, passer la main sur les ailes, c'est un peu comme un ébéniste qui regarde son ouvrage terminé et qui est content des derniers ajustements, du peaufinage du vernis, etc... sauf que dans mon cas, je suis aussi le client final et à moi d'être respectueux de ceux qui ont pensé et construit cet appareil
