Moyenne du nombre d'heure pour le laché.
Modérateur : Big Brother
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LJ35
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C'est vrai que c'est pas bête de voir les choses de cette façon !Carbak a écrit :Je suis effaré d'entendre "je vais viser la forêt", il y a des arbres centenaires dedans c'est une honte de les abimer. Ça m'énerve les gens qui ne pense qu'à leur espèce...
Notre chtite planète est menacée par la surpopulation, et a de moins en moins d'arbres. Donc à la limite, mieux vaut peut-être se poser sur l'autoroute, quitte à tuer quelques représentants de l'espèce humaine, plutôt qu'aller se crasher dans la forêt et tuer des arbres...
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mike tango
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Pour recentrer un peu le sujet, je suis FI depuis 3 ans, quelques lâchers à mon actif, aucun avant une douzaine d'heures. Je ne dois pas être un super-instructeur parce qu'aucun de mes élèves ne m'a demandé au bout de 6h s'il pouvait partir seul...
Je suis partisan d'une formation un peu plus complète avant ce moment inoubliable. De toute façon, que le lâcher se fasse à 2h ou 20h, le temps de formation total sera le même.
Cette étape est vécu comme un jalon dans la formation et c'est normal. Il ne faut surtout pas retarder ce moment pour un élève que je sais (j'ai pas dit sens) prêt au risque de lui faire perdre sa motivation
J'estime tout de même que l'élève doit au minimum savoir
Faire un tour de piste correct, bien sûr...
Savoir prendre une décision (RMG en courte si app non stabilisée, chose la plus longue à enseigner à mon sens)
Savoir changer de piste
Savoir faire une attente en vent arrière, assurer à peu près la radio et s'insérer au milieu des autres aéronefs.
Etre en forme le jour dit, météo OK dit et faire preuve d'un minimum de régularité dans la leçon précédente.
Avant cela, on aura vu :
Assiette - inclinaison - ligne droite.
Utilisation du moteur et compensation.
Assiette-trajectoire - assiette-vitesse.
Relations puissance-vitesse/incidence.
Palier, montée et descente. Symétrie du vol.
Virages en palier, montée et descente.
Symétrie du vol.
Gestion des pannes au décollage, en vent arrière, posé moteur réduit (pas tout l'éducatif PTE bien sûr mais savoir faire un arrondi après une finale moteur réduit).
D'après moi cela permet aux élèves de comprendre ce qu'il font lors du fameux tour de piste solo. J'ai tendance à penser qu'un instructeur qui lâche quelqu'un sans bagage aéronautique au bout de 4h forme des singes savants et pas des Commandants de bord.
Lors de la formation instructeur à Grenoble on nous a rabâché que la course au lâcher était la dernière chose à faire et que par exemple la rubrique trombin'air d'info-pilote était une hérésie au niveau sécurité.
Je constate cependant que cette course est marginale à l'heure actuelle dans le monde de l'aéroclub. Il reste néanmoins présent puisque quasiment tous ceux qui ont répondu l'ont fait pour se gargariser de la rapidité de leur lâcher.
Je mets le casque lourd...
Je suis partisan d'une formation un peu plus complète avant ce moment inoubliable. De toute façon, que le lâcher se fasse à 2h ou 20h, le temps de formation total sera le même.
Cette étape est vécu comme un jalon dans la formation et c'est normal. Il ne faut surtout pas retarder ce moment pour un élève que je sais (j'ai pas dit sens) prêt au risque de lui faire perdre sa motivation
J'estime tout de même que l'élève doit au minimum savoir
Faire un tour de piste correct, bien sûr...
Savoir prendre une décision (RMG en courte si app non stabilisée, chose la plus longue à enseigner à mon sens)
Savoir changer de piste
Savoir faire une attente en vent arrière, assurer à peu près la radio et s'insérer au milieu des autres aéronefs.
Etre en forme le jour dit, météo OK dit et faire preuve d'un minimum de régularité dans la leçon précédente.
Avant cela, on aura vu :
Assiette - inclinaison - ligne droite.
Utilisation du moteur et compensation.
Assiette-trajectoire - assiette-vitesse.
Relations puissance-vitesse/incidence.
Palier, montée et descente. Symétrie du vol.
Virages en palier, montée et descente.
Symétrie du vol.
Gestion des pannes au décollage, en vent arrière, posé moteur réduit (pas tout l'éducatif PTE bien sûr mais savoir faire un arrondi après une finale moteur réduit).
D'après moi cela permet aux élèves de comprendre ce qu'il font lors du fameux tour de piste solo. J'ai tendance à penser qu'un instructeur qui lâche quelqu'un sans bagage aéronautique au bout de 4h forme des singes savants et pas des Commandants de bord.
Lors de la formation instructeur à Grenoble on nous a rabâché que la course au lâcher était la dernière chose à faire et que par exemple la rubrique trombin'air d'info-pilote était une hérésie au niveau sécurité.
Je constate cependant que cette course est marginale à l'heure actuelle dans le monde de l'aéroclub. Il reste néanmoins présent puisque quasiment tous ceux qui ont répondu l'ont fait pour se gargariser de la rapidité de leur lâcher.
Je mets le casque lourd...
Selon les terrains, je rajouterai le vol lent.
Car en cas de trafic lent devant le solo, il existe des terrains où prolonger la vent arrière n'est pas chose aisée.
Il vaut mieux diminuer sa vitesse pour réguler.
L'élève devrait savoir jusqu'à quelle vitesse ralentir selon sa configuration et quelle inclinaison max prendre.
C'est juste dans ce thread que je vois beaucoup de lâchers en aussi peu d'heures.
Car en cas de trafic lent devant le solo, il existe des terrains où prolonger la vent arrière n'est pas chose aisée.
Il vaut mieux diminuer sa vitesse pour réguler.
L'élève devrait savoir jusqu'à quelle vitesse ralentir selon sa configuration et quelle inclinaison max prendre.
Je confirme complètement.mike tango a écrit :Je constate cependant que cette course est marginale à l'heure actuelle dans le monde de l'aéroclub.
C'est juste dans ce thread que je vois beaucoup de lâchers en aussi peu d'heures.
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Tofly2leretour
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Je ne vois pas où est la course dans ce que j'ai écrit. Je lâche un élève quand il est prêt, et en fonction de l'environnement, c'est plus ou moins long. Aucune course derrière ça.
Quand j'ai été lâché (avec 6h30 de vol), j'étais prêt, formé, et l'environnement s'y prêtait (et j'ai la faiblesse de penser que mon instructeur, ancien chasseur et avec plus de 10000 heures d'instruction, savait ce qu'il faisait).
En 17 ans d'instruction, j'ai lâché 1 seul élève avec 4h30, parce qu'il en était capable, et que l'environnement s'y prêtait.
Lâcher trop tard, contrairement à ce que tu prétends, peut rallonger la formation.
Quand j'ai été lâché (avec 6h30 de vol), j'étais prêt, formé, et l'environnement s'y prêtait (et j'ai la faiblesse de penser que mon instructeur, ancien chasseur et avec plus de 10000 heures d'instruction, savait ce qu'il faisait).
En 17 ans d'instruction, j'ai lâché 1 seul élève avec 4h30, parce qu'il en était capable, et que l'environnement s'y prêtait.
Lâcher trop tard, contrairement à ce que tu prétends, peut rallonger la formation.
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Tofly2leretour
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- Enregistré le : 17 déc. 2007, 18:57
Quand tu dis cela, tu évoques peut-être un lâché après une quinzaine d'heures.Tofly2leretour a écrit :Lâcher trop tard, contrairement à ce que tu prétends, peut rallonger la formation.
Car un solo qui arrive à se faire lâcher avant 15h n'aura aucun problème pour se faire breveter à 45h (en terme de niveau s'entend).
C'est qu'après, tenir le délai de 45h est plus délicat (hors cas particuliers, par exemple : l'élève qui, en début de formation, vient une fois par mois et qui, après le solo, vient tous les jours, trait de l'exemple accentué exprès).
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Tofly2leretour
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Non ce n'est pas tellement pour ça (de toutes façons, je n'ai pratiquement jamais réussi à voir tout le programme en 45 heures, que l'élève soit lâché tôt ou non). C'est surtout par un phénomène de "stagnation" ou l'apparition d'un certain manque de confiance quand le lâcher est trop tardif. Le lâcher tardif ne fait que rassurer l'instructeur, il n'apporte rien à l'élève, et même parfois c'est le contraire. Soit l'élève est mûr, soit il ne l'est pas, point.mav230 a écrit : C'est qu'après, tenir le délai de 45h est plus délicat (hors cas particuliers, par exemple : l'élève qui, en début de formation, vient une fois par mois et qui, après le solo, vient tous les jours, trait de l'exemple accentué exprès).
Le lâcher produit souvent un "déclic" nécessaire dans la progression, qu'il ne faut pas retarder exagérément.
Je vois ça comme ça, dans l'ordre, pour un élève qui arrive avec 0hdv de planeur et sans autre acquis :
1) l'élève a vu tout le programme de formation nécessaire au solo dans des conditions de sécurité satisfaisante.
--> ça ne se fait pas avant 8h (je corrige : je ne suis sûrement pas assez expérimenté pour y arriver).
2) il est mûr, les conditions environnementales s'y prêtent, ok -> lâché.
ET PAS :
1) l'élève a bouffé quasi que des tdp depuis sa première heure, a rien vu d'autre.
--> en 4h, c'est sûr, il sait faire un tdp et un atterrissage respectable.
2) l'instructeur sent bien son élève, lui en peut plus de faire son solo, les conditions environnementales s'y prêtent, ok -> lâché.
Bien sûr, ça fonctionne dans 99.99% des cas, mais moi, je ne suis pas joueur.
***
Je développe.
Copie du programme de mike tango et je numérote pour l'exemple dont le trait est grossis volontairement :
1)Assiette - inclinaison - ligne droite.
2)Utilisation du moteur et compensation.
3)Assiette-trajectoire - assiette-vitesse.
4)Relations puissance-vitesse/incidence.
5)Palier, montée et descente. Symétrie du vol.
6)Virages en palier, montée et descente.
7)Symétrie du vol.
8)Vol lent (rajouté)
9) Tdp / atterrissage (rajouté pour grossir l'exemple)
10)Gestion des pannes au décollage, en vent arrière, posé moteur réduit (pas tout l'éducatif PTE bien sûr mais savoir faire un arrondi après une finale moteur réduit).
11)Capacité d'aller, de s'intégrer et de se poser sur un autre terrain. (rajouté)
En début de formation, on montre le programme à l'élève et on lui dit : "il te faut faire ces 11 étapes pour pouvoir partir solo."
A la fin du vol 9, il fait une super météo, personne dans le tdp, l'élève au summum de sa forme, l'instructeur méga-confiant, eh bien non, je ne le lâche pas l'élève.
Je ne pense pas qu'il va considérer ça comme une stagnation.
Et si le FI arrive à tout caser en 4h et bien, il est très fort, ce qui n'est pas mon cas !
1) l'élève a vu tout le programme de formation nécessaire au solo dans des conditions de sécurité satisfaisante.
--> ça ne se fait pas avant 8h (je corrige : je ne suis sûrement pas assez expérimenté pour y arriver).
2) il est mûr, les conditions environnementales s'y prêtent, ok -> lâché.
ET PAS :
1) l'élève a bouffé quasi que des tdp depuis sa première heure, a rien vu d'autre.
--> en 4h, c'est sûr, il sait faire un tdp et un atterrissage respectable.
2) l'instructeur sent bien son élève, lui en peut plus de faire son solo, les conditions environnementales s'y prêtent, ok -> lâché.
Bien sûr, ça fonctionne dans 99.99% des cas, mais moi, je ne suis pas joueur.
***
Je développe.
Copie du programme de mike tango et je numérote pour l'exemple dont le trait est grossis volontairement :
1)Assiette - inclinaison - ligne droite.
2)Utilisation du moteur et compensation.
3)Assiette-trajectoire - assiette-vitesse.
4)Relations puissance-vitesse/incidence.
5)Palier, montée et descente. Symétrie du vol.
6)Virages en palier, montée et descente.
7)Symétrie du vol.
8)Vol lent (rajouté)
9) Tdp / atterrissage (rajouté pour grossir l'exemple)
10)Gestion des pannes au décollage, en vent arrière, posé moteur réduit (pas tout l'éducatif PTE bien sûr mais savoir faire un arrondi après une finale moteur réduit).
11)Capacité d'aller, de s'intégrer et de se poser sur un autre terrain. (rajouté)
En début de formation, on montre le programme à l'élève et on lui dit : "il te faut faire ces 11 étapes pour pouvoir partir solo."
A la fin du vol 9, il fait une super météo, personne dans le tdp, l'élève au summum de sa forme, l'instructeur méga-confiant, eh bien non, je ne le lâche pas l'élève.
Je ne pense pas qu'il va considérer ça comme une stagnation.
Et si le FI arrive à tout caser en 4h et bien, il est très fort, ce qui n'est pas mon cas !
Salut a tous
Je vol a cannes mandelieu et pour moi le lacher en 13 ou 14h environ.... apres une bonne partie de mania et ensuite une bonne partie de TDP avec tous ce qui va avec ( la radio-traffic-condition de vent- piste courte).
Je pense que c'est un bon timming... aillant commencé avec 0 Hdv.
Bonne années a tous
BIBIMC
Je vol a cannes mandelieu et pour moi le lacher en 13 ou 14h environ.... apres une bonne partie de mania et ensuite une bonne partie de TDP avec tous ce qui va avec ( la radio-traffic-condition de vent- piste courte).
Je pense que c'est un bon timming... aillant commencé avec 0 Hdv.
Bonne années a tous
BIBIMC
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REGENT
- Chef pilote posteur
- Messages : 385
- Enregistré le : 07 sept. 2008, 20:01
- Localisation : Dans mon fauteuil
- Âge : 64
mike tango a écrit : J'ai tendance à penser qu'un instructeur qui lâche quelqu'un sans bagage aéronautique au bout de 4h forme des singes savants et pas des Commandants de bord.
+1
tout est dit!
c'est bien là le problème.
regent lâché en 15 hdv breveté en 50h
Si vous ne dites pas à l'avion qu'il fait nuit ou qu'il est au dessus de l'eau, il ne le saura jamais et tout ira bien!
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REGENT
- Chef pilote posteur
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- Enregistré le : 07 sept. 2008, 20:01
- Localisation : Dans mon fauteuil
- Âge : 64
Non c'était sur DR120chvmav230 a écrit :[HS : ON] J'espère que ce n'était pas sur Régent, sinon ça a du coûter cher !REGENT a écrit :regent lâché en 15 hdv breveté en 50h[HS : OFF]
Si vous ne dites pas à l'avion qu'il fait nuit ou qu'il est au dessus de l'eau, il ne le saura jamais et tout ira bien!
Sur la mm ligne que Mike Tango et Mav 320....
Le danger de ce genre de thread est de déraper sur du "qui a les plus grosses c.... et s'est fait lâché en 4 hrs...."
Une mania nickel, la gestion du plan de 5% propre avec une approche stabilisée, une radio fluide et la gestion d'une panne au décollage etc ne s'acquiert pas en 4 ou 5 hdv...de même qu'une certaine aisance avec la machine sur laquelle on est formé.
Le danger de ce genre de thread est de déraper sur du "qui a les plus grosses c.... et s'est fait lâché en 4 hrs...."
Une mania nickel, la gestion du plan de 5% propre avec une approche stabilisée, une radio fluide et la gestion d'une panne au décollage etc ne s'acquiert pas en 4 ou 5 hdv...de même qu'une certaine aisance avec la machine sur laquelle on est formé.
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flylfnh
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Comme me l'as dit mon instructeur hier, "C'est pas le nombre d'heures qui compte, c'est la qualité". Donc pareil que précédement, je vois pas l'interêt d'être lâché à 5h. Même si l'éléve à l'air d'être prêt car c'est un téméraire, brave et courageux jeune pilote, il n'est peut être pas obligatoirement assez mature et il se plantera lors de son approche ou lors des contrôles à la radio, etc...Ispahan a écrit :Sur la mm ligne que Mike Tango et Mav 320....
Le danger de ce genre de thread est de déraper sur du "qui a les plus grosses c.... et s'est fait lâché en 4 hrs...."
Une mania nickel, la gestion du plan de 5% propre avec une approche stabilisée, une radio fluide et la gestion d'une panne au décollage etc ne s'acquiert pas en 4 ou 5 hdv...de même qu'une certaine aisance avec la machine sur laquelle on est formé.
Fly...
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Dubble
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- Âge : 31
Même avec 20 heures je vois pas comment je pourrais être à l'aise avec les pannes au décollage. Peu de temps après la rotation, si j'ai remonté la piste, encore, je peux peut-être tenter de poser dans la ligne. Par contre, si la 33 est en service (80% du temps), ya quelques champs, mais que sur une petite centaine de mètres, après, c'est la foret.. Je pense qu'il doit y avoir une certaine altitude à laquelle je l'aurais vraiment dans l'os avec une panne au TO.Ispahan a écrit :Sur la mm ligne que Mike Tango et Mav 320....
Le danger de ce genre de thread est de déraper sur du "qui a les plus grosses c.... et s'est fait lâché en 4 hrs...."
Une mania nickel, la gestion du plan de 5% propre avec une approche stabilisée, une radio fluide et la gestion d'une panne au décollage etc ne s'acquiert pas en 4 ou 5 hdv...de même qu'une certaine aisance avec la machine sur laquelle on est formé.
Par exemple, 1km après avoir décollé, si je suis une pente de montée de 5%, je suis à 50m, et le cone dont je dispose pour atterrir (rayon de 500m, 30° de chaque coté) ya que de la forêt dedans...
Tout ce que je peux faire c'est remonter la piste en entier, et tenter de me décaler vers la droite en montée initiale.
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Tofly2leretour
- Chef de secteur posteur
- Messages : 959
- Enregistré le : 17 déc. 2007, 18:57
Marrant ces obsessions de faire d'exceptions des généralités...flylfnh a écrit : Comme me l'as dit mon instructeur hier, "C'est pas le nombre d'heures qui compte, c'est la qualité". Donc pareil que précédement, je vois pas l'interêt d'être lâché à 5h. Même si l'éléve à l'air d'être prêt car c'est un téméraire, brave et courageux jeune pilote, il n'est peut être pas obligatoirement assez mature et il se plantera lors de son approche ou lors des contrôles à la radio, etc...
Fly...
On parle de cas exceptionnels, et qui étaient mûrs pour être lâchés quand je l'ai fait. Là je parle de seulement 1 ou 2 cas parmi tous mes élèves depuis 17 ans.
Pour ce qui est de mon cas perso: je ne me vois pas remettre en cause les décisions de mon instructeur de l'époque (paix à son âme), qui était unanimement reconnu comme un excellent instructeur (et il lâchait plus souvent à 12 ou 15 heures de vol qu'à 6!).
On a encore la liberté de lâcher les gens quand ils sont prêts, et c'est notre responsabilité. Avec vos raisonnements, on finira avec un minimum réglementaire à 20 heures avant le lâcher, ce qui sera contre productif et rajoutera au coût (élevé) de la formation de facilement 50% des élèves. Déjà qu'on a du mal à conserver les candidats dans les AC...
De plus, s'il fallait "être à l'aise" dans toutes les situations, ce ne sont pas 45 heures qu'il faudrait pour faire un PPL, mais 500 et les amener au niveau de l'instructeur (et encore, pas sûr que ce soit suffisant). On cherche juste à former des gens qui normalement ne feront pas les grosses conneries qui tuent, et c'est déjà du travail.
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