darkced a écrit :mais au moins on arrive dans un domaine un peu plus carré, puisque c'est réservé aux pilotes pros
Plus carré?! Plus carré dans le fait que c'est complètement du TP déguisé, là ou les autres étaient plus borderline puisque proposant un côté découverte/loisir...
En plus de ça ils en rajoutent un couche en mettant les deux pieds dans le plats pour trucider les conditions du secteur, avec des pilotes qui bossent gratos, mais tout va bien, ils font des heures, ils peuvent s'estimer contents!
Woooh, calme
Je dis juste que le fait de se limiter à des pros réduit a priori le périmètre à des gens normalement formés pour ça. Mon point est simplement : de toutes les critiques que l'on a formulées sur le co-avionage, ce site en résoud au moins une : le fait qu'il faut être CPL pour être payé pour voler.
Maintenant, je n'ai pas dit que c'était la panacé ni l'avenir de l'aviation, et il reste les 300 autres problèmes : TP illicite, emploi de low timers qui ont la dalle pour voler dans n'importe quelles conditions, etc etc.. Et les conditions, beh je ne les ai pas vues sur le site, donc je ne me prononcerai pas dessus.
Non, mais t'inquiète mon coup de gueule ne s'adressait pas à toi.
Mais à mon avis, ce n'est pas parce que "réservé aux pros" que c'est une assurance de plus de sécurité....
«I have a lot of beliefs, and I live by none of them» Louis C.K
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
Off We Fly n'ira pas dans un procès car elle n'en n'a pas les moyens mais il y aurait un fondement juridique pour y aller (peut-être que d'autres sociétés n'auront pas notre retenue).
J'ai eu plaisir à échanger avec vous sur ces sujets. Maintenant place au pivotage de notre start-up.
Raisons invoqués:
Globalement toutes celles évoquées ici (dans l'ordre):
-Objectif destination
-Formation pilote
-Structure d'encadrement en aero-club vs Compagnie
-Potentiel concurrence avec des air-taxi à TRES LONG terme.
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
Off We Fly n'ira pas dans un procès car elle n'en n'a pas les moyens mais il y aurait un fondement juridique pour y aller (peut-être que d'autres sociétés n'auront pas notre retenue).
J'ai eu plaisir à échanger avec vous sur ces sujets. Maintenant place au pivotage de notre start-up.
Raisons invoqués:
Globalement toutes celles évoquées ici (dans l'ordre):
-Objectif destination
-Formation pilote
-Structure d'encadrement en aero-club vs Compagnie
-Potentiel concurrence avec des air-taxi à TRES LONG terme.
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
C' est effectivement logique et justifié, par contre il est dommage que la FFA avec les cotisations qu' elle nous pompe n'ai pas créé un site de co-avionnage entre adhérents pilotes, qui lui serait légal.
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
Off We Fly n'ira pas dans un procès car elle n'en n'a pas les moyens mais il y aurait un fondement juridique pour y aller (peut-être que d'autres sociétés n'auront pas notre retenue).
J'ai eu plaisir à échanger avec vous sur ces sujets. Maintenant place au pivotage de notre start-up.
Raisons invoqués:
Globalement toutes celles évoquées ici (dans l'ordre):
-Objectif destination
-Formation pilote
-Structure d'encadrement en aero-club vs Compagnie
-Potentiel concurrence avec des air-taxi à TRES LONG terme.
Le rapport de la DGAC va bientôt suivre.
salut,
Même si je ne suis pas pour le co-avionnage (pour les raisons données), comment la DGAC a le pouvoir de légiférer ? Un rapport OK, sur quoi peut se baser un juge, mais de base à interdire ?
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
Off We Fly n'ira pas dans un procès car elle n'en n'a pas les moyens mais il y aurait un fondement juridique pour y aller (peut-être que d'autres sociétés n'auront pas notre retenue).
J'ai eu plaisir à échanger avec vous sur ces sujets. Maintenant place au pivotage de notre start-up.
Raisons invoqués:
Globalement toutes celles évoquées ici (dans l'ordre):
-Objectif destination
-Formation pilote
-Structure d'encadrement en aero-club vs Compagnie
-Potentiel concurrence avec des air-taxi à TRES LONG terme.
Le rapport de la DGAC va bientôt suivre.
salut,
Même si je ne suis pas pour le co-avionnage (pour les raisons données), comment la DGAC a le pouvoir de légiférer ? Un rapport OK, sur quoi peut se baser un juge, mais de base à interdire ?
Car elle interprète cela comme du transport publique.
Et comme elle considère que même si le co-avionnage est gratuit pour le passager s'en est. Je vois pas comment la FFA pourra faire la même chose. On a proposé à la FFA de bosser avec eux sur une plateforme de ce type on a eu le droit à un regard froid et désagréable. Bref c'est de l"histoire ancienne.
Mais mais mais, elle va se faire taper dessus juridiquement parlant par quelqu'un c'est sûr à 80%.
OWF a écrit :
Car elle interprète cela comme du transport publique.
Et comme elle considère que même si le co-avionnage est gratuit pour le passager s'en est. Je vois pas comment la FFA pourra faire la même chose. On a proposé à la FFA de bosser avec eux sur une plateforme de ce type on a eu le droit à un regard froid et désagréable. Bref c'est de l"histoire ancienne.
Mais mais mais, elle va se faire taper dessus juridiquement parlant par quelqu'un c'est sûr à 80%.
Elle interprète comme elle veux (et honnêtement je suis plutot d'accord avec elle). Mais ce n'est pas à elle d’interpréter d'un point de vue légal, c'est à un juge non ? Après elle doit certainement pouvoir saisir une instance légale.
OWF a écrit :
Car elle interprète cela comme du transport publique.
Et comme elle considère que même si le co-avionnage est gratuit pour le passager s'en est. Je vois pas comment la FFA pourra faire la même chose. On a proposé à la FFA de bosser avec eux sur une plateforme de ce type on a eu le droit à un regard froid et désagréable. Bref c'est de l"histoire ancienne.
Mais mais mais, elle va se faire taper dessus juridiquement parlant par quelqu'un c'est sûr à 80%.
Elle interprète comme elle veux (et honnêtement je suis plutot d'accord avec elle). Mais ce n'est pas à elle d’interpréter d'un point de vue légal, c'est à un juge non ? Après elle doit certainement pouvoir saisir une instance légale.
Instance légale qui se tournera vers les experts du domaine, à savoir... la DGAC.
OWF a écrit :
Car elle interprète cela comme du transport publique.
Et comme elle considère que même si le co-avionnage est gratuit pour le passager s'en est. Je vois pas comment la FFA pourra faire la même chose. On a proposé à la FFA de bosser avec eux sur une plateforme de ce type on a eu le droit à un regard froid et désagréable. Bref c'est de l"histoire ancienne.
Mais mais mais, elle va se faire taper dessus juridiquement parlant par quelqu'un c'est sûr à 80%.
Elle interprète comme elle veux (et honnêtement je suis plutot d'accord avec elle). Mais ce n'est pas à elle d’interpréter d'un point de vue légal, c'est à un juge non ? Après elle doit certainement pouvoir saisir une instance légale.
Instance légale qui se tournera vers les experts du domaine, à savoir... la DGAC.
Oui mais un sens et un ordre chronologique qu'il me semble très importante à garder dans tous les domaines. Pour nos propres libertés ...
Je suis d'accord que le fait qu'aucun politicien n'ait eu son mot à dire est théoriquement un problème (ils sont la représentation nationale)
Mais en l'occurrence on est sur un micro sujet et très technique, du coup le plus pertinent c'était encore la FFA, qui est un peu butée on dirait...
Un co avionnage organisé par la FFA et réservé à ses adhérents cotisants ne serait pas du transport public mais une activité de loisir entre membres d'une même association.
Mais la FFA préfère dépenser notre argent à l' organisation du congrès annuel des présidents..
La DGAC a rendu sa décision.
Le Co-Avionnage est tout simplement interdit en France.
Off We Fly n'ira pas dans un procès car elle n'en n'a pas les moyens mais il y aurait un fondement juridique pour y aller (peut-être que d'autres sociétés n'auront pas notre retenue).
J'ai eu plaisir à échanger avec vous sur ces sujets. Maintenant place au pivotage de notre start-up.
Raisons invoqués:
Globalement toutes celles évoquées ici (dans l'ordre):
-Objectif destination
-Formation pilote
-Structure d'encadrement en aero-club vs Compagnie
-Potentiel concurrence avec des air-taxi à TRES LONG terme.
Le rapport de la DGAC va bientôt suivre.
salut,
Même si je ne suis pas pour le co-avionnage (pour les raisons données), comment la DGAC a le pouvoir de légiférer ? Un rapport OK, sur quoi peut se baser un juge, mais de base à interdire ?
Peut être simplement parce que la DGAC est l'Autorité compétente en matière d'aviation civile...le terme n'est pas neutre, ni équivoque il me semble...
Je n'ai rien à voir avec le Fiverings de paroledegaulois.com ou Rcocobis.
Même si je ne suis pas pour le co-avionnage (pour les raisons données), comment la DGAC a le pouvoir de légiférer ? Un rapport OK, sur quoi peut se baser un juge, mais de base à interdire ?
La DGAC a le pouvoir de rédiger et signer les arrêtés (délégation de signature du ministre). La DGAC ayant écrit les règlements, elle sait très bien quel était l'esprit derrière le texte. Il sera donc également possible de modifier le règlement pour être plus explicite.
Et elle a eu raison, le crash près du col sous la couche est un grand classique, surtout l' hiver.
Un avion n'est pas une voiture qui s' arrête au bord de la route en 5 secondes quand ça va mal, la sécurité en avion c'est deux moteurs, du dégivrage, deux pilotes IFR.
Le monomoteur VFR reste une activité hasardeuse que les pilotes formés peuvent pratiquer mais sans prétendre en faire un moyen de transport public.
Par contre FFA aurait pu encourager le vol entre pilotes, mais depuis 40 ans elle n' a su qu' accompagner le déclin de notre activité.
P.S. Je veux bien qu' elle me rembourse les 40 ans de cotisations que j' ai versé pour rien, je lui fait cadeau des intérêts...
Modifié en dernier par Jacques Lévêque le 05 déc. 2015, 09:59, modifié 1 fois.