Voyage en Arizona (Janvier 2026)

Devenir Pilote de Ligne de l'autre côté de l'Atlantique, aux USA.

Modérateur : Big Brother

Répondre
Avatar du membre
Auteur du sujet
Fine Air
Elève-pilote posteur
Messages : 45
Enregistré le : 25 mars 2023, 02:38
Localisation : Waterloo (Ontario)
Âge : 30

Voyage en Arizona (Janvier 2026)

Message par Fine Air »

Contrairement aux « rêves » de l’actuel président des États-Unis, ce ne sont pas les États-Unis qui envahissent le Canada, mais bel et bien le Canada qui envahit les États-Unis!

Navré chers amis, expatriés, collègues et utilisateurs de la sous-section américaine d’Aeronet, je me permets de débarquer chez vous pour narrer mon voyage effectué en Arizona en Janvier 2026.

Pour ceux qui cherchent des réponses aux questions suivantes « Qui? Quoi? Ou? Quand? Comment? »; je me permets de vous renvoyer vers ce lien, dans mon topic ou je répond à toutes ces questions.

viewtopic.php?p=613392#p613392

Avant de commencer, à nouveau un petit rappel :

(Un grand merci à mon amie M.L.R, chef de cabine Embraer E2 chez Porter, sans qui ce voyage n’aurait pas été possible.)

Sur ce, prenons place à bord de l’Embraer qui va m’arracher de l’épouvantable hiver ontarien pour m’amener à Phoenix!

Image

Image

Pour qui sonne le glas… enfin, pas exactement!
Preuve que les choses évoluent assez vite : lorsque le 27 Janvier, je prenais la photo de ce MD-11 d’UPS définitivement retiré du service suite à la tragique perte de l’un d’entre eux à Louisville lors de son décollage, en Novembre 2025; UPS avait pris la décision radicale de retirer du service tous les MD-11 de sa flotte (une trentaine de mémoire?) et son concurrent FedEx (ainsi que les rares autres opérateurs du MD-11) de clouer les siens au sol.
À l’époque, autant dire que nous étions nombreux à penser que le malheureux triréacteur de Douglas était terminé, et que sa sortie était ternie par les mêmes problèmes que son aïeul, le DC-10 (qui a connu, le premier, un drame similaire le 25 Mai 1979 à Chicago - voir les détails du vol American Airlines 191. 46 ans plus tard, les mêmes causes ayant les mêmes conséquences tragiques)

Or, très récemment, le 11 Mai 2026, après plusieurs mois de collaboration entre la FAA et Boeing, FedEx a réintroduit en service sa flotte de MD-11 (là aussi, une trentaine d’appareils)

Néanmoins, ce ne sera pas le seul MD-11 d’UPS que j’aurais l’occasion de voir, comme vous le constaterez plus tard!
Sur ce, décollage piste 23 et direction le sud ouest!

Première chose que je remarque durant ce long vol transcontinental (et surtout en traversant les États-Unis) : c’est le nombre de trafics que l’on croise en croisière, dans le ciel!

Image

Image

Autre chose d’assez amusant et intéressant à suivre durant le vol, l’évolution des paysages!
Sachant que lorsque l’avion grimpe vers son altitude de croisière et quitte le Canada, nous survolons le Midwest (Ohio, Michigan, Indiana) qui eux, ont plus ou moins la même météo et la même topographie que le sud-ouest de l’Ontario!

Or, au fur et à mesure que l’on progresse vers l’Arizona… les paysages changent du tout au tout!

Image

Image

Image

Dire que lorsque j’ai quitté mon domicile à Waterloo, il faisait en dessous de zéro degrés Celsius… je sens d’ici le soleil et sa chaleur radieuse! Autant dire que l’excitation de mon côté est à son comble, sans parler de l’émerveillement d’être sur le point d’arriver aux États-Unis pour la première fois de mon existence!

Image

Je survole la banlieue nord-est de Phoenix, et je commence à remarquer à quel point, Phoenix est gigantesque
Comme beaucoup de personnes, je connaissais Phoenix de nom, et pour quelques faits remarquables, mais sans plus.
Instinctivement, ce n’est pas la première ville qui vient à l’esprit lorsque l’on demande à un étranger de citer une ville américaine connue : même moi, je vous citerais New York, Los Angeles, Washington, Miami, Seattle, Chicago
À l’inverse, je ne dis pas que Phoenix est un petit village, une ville de troisième zone, mais ça n’est pas spontanément ce qui me viendrait en tête en premier…

Autant vous dire que je commençais vite à me rendre compte de mon immense erreur d’appréciation!

Ah, et cette manie assez curieuse que semble avoir les Arizoniens :

Image

Une lettre géante (en l’occurrence un « S ») peint sur une colline! La aussi, ça ne sera pas la seule lettre peinte que je verrais durant mon séjour…
D’ailleurs, je ne le savais pas encore, mais le AirBnb ou j’allais séjourner était situé à quelques blocs de cette colline!

Arrivé vers 14 heures, heure locale, et il fait déjà autour de 15/20 degrés : le paradis, sachant que nous sommes fin Janvier!

Image

Image

Maintenant… comment dire? J’aurais énormément de choses à dire sur les États-Unis : cette seule fin de journée passée le 27 Janvier et tout ce que j’ai pu voir de mes yeux pourraient représenter des paragraphes à n’en plus finir!
J’ai déjà pu partager toutes ces réflexions à mes amis en face à face, toutefois je vais m’abstenir de le faire ici (néanmoins ceux qui croiseront ma route sont la bienvenue de me poser des questions autour d’un verre, à mes frais!).

Ceci dit, je vais me contenter de ces quelques mots : OUI
Oui!
Et encore oui!
À ceux qui me demandent « Alors, comment sont les États-Unis? » (sachant que je n’ai visité d’un seul état et qu’il m’en reste 49 à faire…), je répond comme le regretté Julien Lepers : OUI, oui, oui, oui, oui, oui!
C’est exactement ce à quoi on pense, c’est exactement ce que les films, les livres, les reportages, les jeux vidéos, les chansons; tout ce que le soft power a pu inculquer dans nos esprits!
Les États-Unis, pour le meilleur comme pour le pire, sont la définition même de l’extravagance, de l’énorme, de l’extrême; c’est le pays « trop tout », et ce dans tous les domaines!

Sans transition, allons directement au 29 Janvier, où je prends la route de Tucson…
Le simple fait de mentionner Tucson (qui au passage, se prononce TWO SON, merci à ma partenaire de voyage sur place de m’avoir apporté cette précision cruciale) devrait déjà mettre la puce à l’oreille de certains!

Image

Ne tournons pas autour du pot, je me rends au Pima Air Museum

https://pimaair.org/

Et je le fais en premier chef pour deux avions en priorité, d’abord pour un compatriote et un camarade!

En l’occurrence…

Image

Image

Image

Ce magnifique Étendard IV de notre glorieuse Aéronavale!
Si loin du pays, si loin de la France, de nos bases d’aéronautique navale; de Hyères, de (anciennement) Nîmes-Garons, de Landivisiau ou encore de Lann-Bihoué!
Bon, néanmoins le désert arizonien n’est pas non plus un terrible endroit ou passer sa retraite!

D’ailleurs, puisque nous sommes dans un désert, et que cet Étendard est couvert de poussière… j’en profite pour y laisser quelques messages!

Image
Image
Image

Ainsi que des messages… un peu plus clivants/partisans!

Image

(bon ça va, pour nos amis de l’Armée de l’Air… tout le monde peut se tromper dans la vie - et je ne parle pas de moi! De plus j’ai été fair-play et j’ai également pris des photos de l’un de vos anciens appareils!)

Image

Image

Pour l’occasion, votre serviteur ne pouvait pas ne pas porter son ancien tee shirt de sport de la Marine et prendre la pose en compagnie de cet ancien camarade!


Image

Mes respects au frégaton Pierrot; votre ancienne monture se porte à merveille!

Image

Ainsi qu’à tous ces anciens de la Flottille 17F
D’ailleurs, j’en profite pour saluer également tous mes anciens camarades de la promotion 2016.4 Adolphe-Marie Jézéquel, à mes anciens chefs (notamment ceux détachés à l’ENAC) et de manière générale à tous les anciens de la Marine, à ceux qui la servent encore et à ceux qui prendront la meilleure décision de leur vie : rejoindre et servir la Marine!

Cette parenthèse nostalgique et nationale faite (même si il y aura d’autres avions compatriotes que nous croiserons par la suite au musée!), il est temps de passer au second avion pour laquelle je suis la, un avion…. monstrueux, si monstrueux qu’il en est fascinant!
Un avion qui, sans mauvais jeu de mots, nous enterrera tous (bientôt un siècle de service), un avion qui est entré dans l’imaginaire collectif, notamment grâce à ce chef d’œuvre de Kubrick qui n’a pas pris une ride!



Durant les deux heures de trajet entre Phoenix et Tucson, je n’avais que ça en tête : l’introduction de Docteur Folamour!

Eh oui, je fais bien évidemment allusion à la star du film, au seul survivant du casting en 2026 : le Boeing B-52!

Image
Image
Image
Image
Image

J’aurais peut-être dû le préciser d’entrée de jeu: mais à la seconde où je suis arrivé dans ce musée, il m’a fallu faire un effort surhumain pour ne pas éclater de rire, glousser, être bouche bée ou paralysé par la collection phénoménale de ce musée!
Sans faire de prosélytisme, ce musée se rapproche à mon sens de la version abrahamique du paradis : quasiment tout est la, la quantité folle d’avions remarquables, « légendaires » (je n’aime pas ce terme), qui ont façonné l’histoire de notre industrie est tout bonnement vertigineuse

Autant dire que même aujourd’hui, en écrivant ceci, quand je repense au fait d’avoir pu voir des B-52 (car oui, d’autres arrivent!), j’en ai un grand sourire aux lèvres!

Quel avion horrible, quel avion monstrueux, quel avion génial!
Autant lorsque vous êtes dans le viseur de l’oncle Sam et que vous devez subir un B-52, c’est sans aucun doute un avion épouvantable, autant lorsque vous êtes passionné d’aviation le B-52 est un avion époustouflant à plus d’un titre!

D’ailleurs, allons jeter un œil à son voisin, qui s’avère être… un autre B-52!

Image

Cette envergure, cette gueule… on ne s’en lasse pas!

Image
Image

« L’angle Boeing », le B-52, comme le 707 ainsi que d’autres Boeing ont, à mon sens, leur meilleur angle de photographie : celui-ci, de trois-quarts face

Image

Au vu des objectifs présents sur le nez, il semblerait que ce B-52 ait été, plus tard dans sa carrière, reconfiguré pour emporter des armes de précision?

Image

Vous remarquerez que les dérives et queues des deux B-52 sont différentes : ce n’est pas étonnant, tant le B-52 a eu des versions et déclinaisons différentes (de la version A à la lettre H); après tout, on parle d’un avion qui a effectué son premier vol en 1952…. Staline était encore vivant à cette époque!

Place maintenant à un autre avion que je tenais absolument à voir : un avion assez méconnu je dirais, qui n’aura pas eu une longue carrière dans l’US Air Force, mais au vu de sa mission, de ses performances, de son apparence et réputation…. je ne pouvais pas passer à côté!

D’ailleurs, c’est un avion si exceptionnel qu’un rappeur en a fait une chanson à sa gloire! C’est dire!

Musique! (enfin, vidéo!)

https://webmshare.com/play/QG36r

Le Convair B-58 Hustler!
(bon, évidemment je plaisantais avec la chanson de Rick Ross « Hustlin », néanmoins le hasard fait bien les choses!)

Image

Quelle gueule mon Dieu, mais quelle gueule…

Image

Image

Les années 50 dans toute leur splendeur : pas assez de progrès dans les turboréacteurs, alors dans le but de concevoir des avions rapides; leur attacher autant que possible de simples réacteur monoflux bruyants comme l’enfer et consommant autant de carburant que Renaud consomme de Ricard…
C’est fantastique, c’est génial : dans mes veines, injectez moi dans les veines ce genre d’avions!

Image

Croyez le ou non, mais ceci peut faire office soit de réservoir externe, soit de bombe nucléaire, ou bien les deux en même temps… vous ai-je dit que les États-Unis sont le pays de la démesure?

Image

Entre 1950 et 1992, le SAC/Strategic Air Command avait pour devise : « Peace is our profession »

La paix (par la bombe nucléaire) est notre métier… vive l’humour noir et le cynisme corrosif!

Image

Autre chose que j’adore dans le B-58 : voyez ces deux fenêtres carrées à la gauche de l’insigne de l’US Air Force?
La fenêtre du milieu représente le poste du navigateur/bombardier, et celle à l’extrême-gauche celui de l’opérateur des systèmes d’armes.
La légende dirait que les trois hommes, séparés chacun dans leur compartiment, pour communiquer… disposaient d’une corde à linge où ils faisaient circuler des morceaux de papier attachés à des pinces à linge pour échanger entre eux!
C’est fantastique! Cette anecdote seule justifie la passion que l’on peut avoir pour cette machine!
Imaginez ça : être aux commandes d’un bombardier nucléaire supersonique, volant à Mach 2, mais devoir écrire au crayon et sur un post-it une note que vous allez ensuite faire passer le long d’une corde à linge au reste de l’équipage…. exceptionnel!

(exceptionnel? Enfin, ça l’était moins pour ceux ayant volé sur le Hustler : l’avion était exigeant à piloter, extrêmement bruyant, inconfortable et quant aux deux malheureux assis à l’arrière et ne disposant de rien d’autre que cette ridicule fenêtre carrée latérale… autant dire qu’il ne fallait pas être claustrophobe et avec une patience de bonze pour rester assis durant des heures dans ces capsules!)

Tiens, puisque l’on parle de cet avionneur très regretté qu’était Convair, allons voir ce qu’il y a d’autre dans le coffre à jouets de Convair…

Image
Image
Image
Image

Mesdames et messieurs, le Convair B-36 Peacemaker
Six énormes moteurs à pistons, quatre turboréacteurs pour un total de 10 moteurs
L’une des plus grandes envergures pour un avion, 70 mètres
Rayon d’action de quasiment 16000 kilomètres
Bombardier nucléaire (qui a même été envisagé pour être motorisé par un réacteur nucléaire) capable de décoller depuis les États-Unis, frapper l’URSS et revenir se poser aux USA

Voila, voila…
Pour rappel : vous ai-je dit les États-Unis sont le pays de la démesure?

Image


C’est donc ça le paradis? Un B-36, un B-52 et un Constellation?
Ça me va, je signe!

D’ailleurs à ce sujet, il est temps pour moi de vous faire cette confession : je n’ai jamais été de ceux qui accordaient beaucoup d’importance ni de crédit au Lockheed Constellation
Or ce musée a réussi à me convaincre de la beauté absolue de la grande dame, non seulement vu le nombre de Constellation exposés par le musée, mais aussi grâce au fait de pouvoir se promener librement - et ainsi pouvoir voir l’avion sous mille angles différents.

Image

Même cette version d’AWACS primaire n’arrive pas à gâcher l’élégance des lignes du Constellation, en dépit des nombreuses protubérances et excroissances

Bon, ceci dit il y a un autre avion qui malheureusement est resté laid - en dépit du temps qui s’est écoulé depuis son introduction et retrait du service il y a plusieurs décennies maintenant :

Image
Image
Image

Le Boeing 377 Stratocruiser
Néanmoins c’est un avion que j’apprécie, en dépit du fait qu’il soit vilain : après tout, c’est l’un des ancêtres des Boeing que nous connaissons, et c’est un avion qui a représenté - pendant un court instant - la quintessence du transport aérien : Pan Am qui l’exploitait à travers l’Atlantique, Northwest Airlines pour desservir Hawaï et la côte ouest des États-Unis

Image

Tiens, un ami helvète!
Un Stratocruiser manifestement anciennement exploité conjointement par la défunte compagnie suisse Balair ainsi que par la Croix-Rouge

Je disais que le 377 est laid… malheureusement ce n’est pas son seul souci!
Car oui, l’avion est malheureusement atteint par une gigantesque tumeur…

… ou bien, histoire de ne pas tirer sur l’ambulance et de voir le verre à moitié plein : le Stratocruiser est enceinte!

Image
Image
Image

Croyez-moi que l’on se sent petit face à ce Golgoth! Quelle face impressionnante!

Image

Si impressionnant que ce pauvre King Air (qui pourtant n’est pas un petit avion!) fait office de jouet face à ce Stratocruiser! On dirait presque une Twingo face à un sous-marin!

Image

C’est donc ça le paradis? Un Stratocruiser qui regarde un King Air, qui lui-même suit un Constellation qui fait face à un Boeing 787?
La encore, je signe!

Image

Deux mondes, deux époques qui se font face : le sublime Constellation qui assurait les vols longs courrier dans les années 50, jusqu’à l’avènement des avions à réaction; et le Dreamliner de Boeing, mis en service dans les années 2010

Image

Pardon, correction : trois mondes qui se font face, avec le colossal hydravion, le Martin Mars!

Image

Mon univers, deux icônes du transport aérien civil des années 60 (et des jets de première génération) : le Boeing 707 et le Gulfstream II!
Les deux appareils étant anciennement exploités par la NASA

Image

Image

L’angle Boeing que je mentionnais plus haut - et dont je suis un fan absolu

Image

Le 707 était utilisé pour simuler l’apesanteur en vol! D’ailleurs la manœuvre est détaillée sur le nez de l’avion!

Image

707 au passage qui est motorisé par des J57 - motorisation davantage ancienne et primitive que les habituels JT3D (qui eux-mêmes sont déjà préhistoriques), ce qui est exceptionnel!

Image

Le Gulfstream II, le premier jet d’affaires du même constructeur (1966) et celui qui a inauguré cette splendide famille d’avions d’affaires américains, dont le dernier né aujourd’hui est le G800 (sorti d’usine en 2022)

D’ailleurs, autre chose que j’aime beaucoup - et que l’œil avisé/initié aura remarqué : du Gulfstream II jusqu’à la famille G650, les avions partagent le même nez, les mêmes fenêtres au niveau du cockpit ainsi que les mêmes hublots caractéristiques du constructeur

Image
Image

Les Rolls Royce Spey qui motorisent le GII, ainsi que les stators visibles - typique des réacteurs de première génération

Image

Vue sur l’aile et les vortex generators - au passage, ce GII de la NASA est dépourvu de winglets, qui sont normalement de série sur le GII

Passons maintenant à un autre tandem typique de l’aviation commerciale des années 60/70 :

Image

L’ubiquitaire 707 ainsi que le DC-9 de Douglas!

C’est d’ailleurs par ce dernier que je vais commencer - dire que aux États-Unis, au Canada et en France, jusque dans les années 2000, c’était un avion que l’on pouvait croiser partout…

Image

Image
Image

D’ailleurs avec cette livrée (notamment le liseré noir), ce DC-9 me fait penser à ceux de Swissair!

Image

Détail sur l’aile et ses dispositifs hypersustentateurs (flaps/slats)

Image

Passons maintenant à ce 707 qui a la particularité d’avoir quasiment la même livrée que Air Force One, mais qui n’a jamais servi d’avion de transport pour les présidents des États-Unis (toutefois l’avion exposé par le musée a bien servi pour le transport d’autres VIP)

Image

Les JT3D sont dans un état clinique : d’ailleurs en configuration classique, le moteur 1 dépourvu de turbocompresseur

Image

Le 707 n’est pas parfaitement à plat, il s’enfonce légèrement sur sa droite

Image

Vue sur ce qui nous attend par la suite : du très très bon, c’est le cas de le dire!

Image

En l’occurrence ce Douglas DC-6 qui lui a bien servi de Air Force One à l’époque : il a notamment transporté les présidents Lyndon Johnson et John Kennedy

Image

Pour preuve : le sceau présidentiel placé sur la porte d’accès arrière de l’appareil

Et puisqu’on est dans la flotte présidentielle… et pour continuer dans la liste d’avions extrêmement rares dont je raffole!

Image
Image
Image

Le Lockheed L-1329 Jetstar! C’est merveilleux!
Le premier jet d’affaires de l’histoire (du moins avec le Learjet 23?), et là encore une gueule comme on en fait plus : un quadriréacteur, des réservoirs supplémentaires dans les ailes tel un avion de combat…

Et cerise sur le gâteau : qui dit jet des années 60 dit… avion monstrueusement bruyant!
Car oui, ne vous laissez pas induire en erreur par sa petite taille (aussi bien de l’avion en lui-même que de ses quatre petits réacteurs) : je me souviens d’un photographe d’avions au Mexique, qui a eu l’occasion de pouvoir connaître à la fois Concorde et le Jetstar.
Selon lui, le Jetstar est nettement plus bruyant que Concorde… ai-je besoin d’en rajouter?

Toutefois, dans le but de soulager nos tympans, nous allons faire un immense bond en avant et revenir à notre époque

Image

Avec ce Boeing 787-8 de 2009, motorisé par des Rolls Royce Trent 1000

D’ailleurs, allons jeter un œil à ces imposants moteurs

Image
Image

Caractéristique typique des moteurs actuels, modernes et performants: le fait de pouvoir voir à travers le fan!
Car oui, grâce aux progrès réalisés dans ce domaine, de nos jours sur ces réacteurs à double flux, le flux d’air froid créé par l’immense fan que l’on peut voir, représente à lui seul 80% de la poussée crée par le moteur! Tandis que l’air chaud qui passe au sein du moteur, des compresseurs, chambre à combustion et tuyère d’éjection ne représente lui que 20% de la propulsion - bien évidemment, l’air chaud est surtout là pour entraîner les turbines qui elles, à leur tour, font fonctionner le fan, les compresseurs et tout le réacteur par ricochet
(À comparer avec tous ces anciens réacteurs de première génération que j’ai pu photographier sur le B-52, B-58, 707 qui étaient de simples réacteurs à monoflux d’air chaud)

Image

Le pot aux roses est dévoilé dans l’immatriculation de cet appareil : car oui, bien que le 787 soit intégralement peint dans la livrée de la compagnie aérienne japonaise « ANA/All Nippon Airways », ce 787 n’a jamais servi pour le transport de passagers!
Il s’agissait d’un des tous premiers 787, utilisé par Boeing comme prototype, entre 2009 et 2012, avant d’être retiré du service

Toutefois, dès le premier jour, ce prototype a toujours porté la livrée de ANA, certainement dans un but marketing/publicitaire, sachant que ANA fut la compagnie aérienne de lancement du 787

Et maintenant, retour dans le passé avec un autre avion assez méconnu et oublié, qui pourtant a joui d’une très honorable carrière militaire - en plus d’avoir d’excellentes performances

La aussi, l’un de mes avions favoris, le Lockheed C-141 Starlifter!

Image

Image

Caractéristique unique et propre au Starlifter (qui permet de faire la continuité avec la précédente parenthèse sur les réacteurs) : regardez la façon dont les JT3D sur le Starlifter sont carénées, notamment avec le cône clairement visible et exposé à l’air libre - chose unique il me semble, je n’ai pas d’autre avion en mémoire ayant ce même agencement!

Image

Autre spécificité : la garde très basse entre le sol et le fuselage du C-141
Même en rampant, je ne serais pas sur de passer en-dessous!

Continuons la visite avec un autre sublime Constellation

Image
Image
Image

D’ailleurs, quel excellent hasard que l’on dispose d’un Constellation de TWA : sachant que la genèse de cet avion contient deux hommes indissociables aussi bien de TWA que du Constellation; Jack Frye (premier président de TWA) et bien évidemment Howard Hughes

Image

Plaque honorifique des anciens employés de TWA ayant participé à la restauration de leur ancien Constellation

Et maintenant… cocorico!
Le second avion français du musée, et pas n’importe lequel!

Image
Image

La Caravelle bien sûr! Quelle immense surprise de tomber sur l’une des rares Caravelle ayant été exporté aux États-Unis (nous allons y revenir)

Image
Image

Au vu de son immatriculation N1001U, ça me laisse à penser qu’il s’agit d’une des 20 anciennes Caravelle ayant été achetées et exploitées par United Airlines entre les années 1960 et 1970
Eh oui, bien avant Airbus et son A300, Sud Aviation avait déjà réussi le tour de force de pénétrer le marché américain et de réussir à vendre un avion de ligne non-américain à une grande compagnie américaine!
Modifié en dernier par Fine Air le 24 mai 2026, 02:19, modifié 2 fois.
Avatar du membre
Auteur du sujet
Fine Air
Elève-pilote posteur
Messages : 45
Enregistré le : 25 mars 2023, 02:38
Localisation : Waterloo (Ontario)
Âge : 30

Re: Voyage en Arizona (Janvier 2026)

Message par Fine Air »

Place maintenant à un avion… qui n’a de « futuriste » que ses lignes singulières qui tranchent avec les bi-turbopropulseurs classiques

Image
Image
Image

Le Beechcraft 2000, fruit d’une collaboration entre Beech et l’immense Burt Rutan
L’avion qui promettait trop mais qui finalement échoua sur tous les aspects - ce qui est vraiment dommage car ni Beech ni Burt Rutan ne méritaient un tel fiasco

Image

Un autre 707 (n’empêche, en écrivant ce récit, je me rends compte que je pourrais presque m’imaginer être à Orly dans les années 1960 et 1970; comme si c’était à nouveau banal de voir des 707 partout, dans tous les sens… alors que l’on parle d’un dinosaure qui a complètement disparu de l’univers civil en 2026 et qui subsiste aujourd’hui uniquement grâce à ses versions militaires!)
Au passage, au vu de l’état de l’avion, et des personnes qui s’y affairent autour, je me demande si il s’agit d’un 707 encore en service ou bien si il est préparé pour être exposé à son tour au musée?

Quoiqu’il en soit, dédicace à un copain :

Image

Un Dash 7 pour notre grand ami et contributeur d’Aeronet, qui a son tour, est un cocher de Dash 7 dans le grand nord canadien!
D’ailleurs mon cher X. n’hésite pas à faire savoir à Tindi que si vous avez besoin de pièces détachées, il y a d’autres Dash 7 qui traînent dans le coin!

Image

On ne se lasse pas d’admirer et de prendre en photo le Constellation!

Avant de bifurquer vers les avions civils, hommage obligatoire et immédiat AU MEILLEUR AVION du musée!

Image
Image

Le Cessna 150 bien sûr!
L’infatigable, le vaillant, le fiable 150 qui profite de sa retraite au soleil!

Image

Vous vous rappelez du Gulfstream II de la NASA que je vous ai montré plus tôt?
Voici un Gulfstream II civil, qui lui est équipé de winglets aux extrémités des ailes - contrairement à la version NASA qui en est dépourvu

Voyons maintenant ce que le musée nous réserve comme prochaines surprises…

Image
Image
Image
Image

… bon, comme si ça n’était pas suffisant, nous avons là un troisième Boeing B-52, mais cerise sur le gâteau (ou plutôt la cerise sur le McDo, vu que nous sommes aux États-Unis) : il s’agit du B-52 qui servait à transporter le North American X-15!

En quoi le X-15 est si exceptionnel?
Eh bien pour les profanes : le X-15 est l’avion (fusée, certes) le plus rapide jamais construit, c’est encore aujourd’hui l’avion motorisé le plus rapide
Sa vitesse maximale est de Mach 7, ce qui représente une allure de 2,3 kilomètres par seconde / 2300 mètres par seconde
À ce rythme, le X-15 peut franchir les 465 kilomètres qui séparent Paris de Lyon en 202 secondes, soit en 3 minutes 30
Son altitude maximale est de 108 kilomètres d’altitude (soit 108000 mètres), donc le X-15 est en mesure de voler/évoluer dans la thermosphère, avant-dernière couche de notre atmosphère terrestre avant l’exosphère et le néant de l’espace

… ah, et tout ça entre 1959 et 1968 (années d’exploitation du X-15)

Voila voila, la messe est dite

Image
Image

Malheureusement il s’agit ici d’une maquette de X-15, et non pas d’un des rares X-15 originaux ayant réellement volé - mais cela n’enlève rien à la surprise absolue de tomber sur ce tandem spectaculaire!

Image

Petite réflexion que je me suis fait, en me tenant derrière le moteur fusée du X-15 : si le moteur était en fonctionnement et que je me trouvais ici… je pense qu’il ne subsisterait de moi que des cendres et que l’on me ramasserait à l’aspirateur Dyson!

Bon, j’arrête avec mes sornettes et nous continuons la visite, avec notamment ce Boeing 727!

Image

Indépendamment du fait que ce malheureux 727 est en piteux état, je remarque qu’il porte la superbe livrée des années 80 de United Airlines, signée par le talentueux Saul Bass (l’une de mes préférées de tous les temps) et que son réacteur numéro 3 est peint en violet… ils auraient donc prélevé ce réacteur d’un ancien 727 de FedEx pour le greffer à ce 727 de United? Mystère…

Image

D’autres Dash 7, punis et mis à l’écart, pour mon ami X.

Image

Deux avions qui volent encore dans nos cieux canadiens : le Lockheed 188 Electra (bon ici et au Canada dans des versions militaires) et le Convair 580!

Image

Utilisé par la douane américaine et avec un radôme d’AWACS?

Image

Et ce Convair 580 avec son nez modifié!

Cocorico!
Place au troisième avion français du musée, et pas des moindres!

Image
Image

Le Mystère 20 de Dassault!
(qui a fini par devenir Falcon sous l’impulsion de la clientèle américaine qui souhaitait un nom davantage « vendeur » pour son marché)

Image

Avec une annotation assez intéressante à côté de la porte d’entrée de l’appareil :

Image

Je cite : « Warning - With crew members on board, this door will be opened and closed from the inside only »

Le voisin du Falcon 20, un autre Gulfstream!

Image
Image

En l’occurrence un Gulfstream IV, utilisé par la Navy
Gulfstream IV toujours en service de nos jours (la production ayant cessé en 2018), aussi bien par des opérateurs civils que militaires

Maintenant…. maintenant le moment que j’attendais avec impatience : la section « avions de ligne » du musée

Et quelle meilleur entrée en la matière qu’avec ceci!

Image
Image

Le Boeing 747!
Et quel 747 : un 747SP, SP pour « Special Performance »
Sachant que sur les 1574 exemplaires du 747 qui furent produits, le 747SP n’en représente que 45 exemplaires! Une rareté absolue!

Image

Clipper Lindbergh, plus le liseré bleu… inutile de chercher plus loin à savoir pour qui ce 747SP a volé avant de terminer à la NASA : c’est un ancien 747 de Pan Am!

Image
Image

Les Pratt & Whitney JT9D et leur carénage unique, indissociable des versions classiques du 747 (SP, 100, 200 et 300)

Image

L’angle Boeing, de plus la « bosse » du 747 lui donne une allure fière qui lui sied à merveille!

Voyons voir la suite du menu…

Image
Image

Retour dans le passé : 747SP, 747-100, DC-10… on se croirait dans les années 1970! Je suis aux anges!

Place au DC-10, l’un de mes avions préférés, et une fois n’est pas coutume : interlude musicale!



Image
Image

Ce cher Douglas DC-10, l’avion malheureux et injustement mal-aimé : bon, il faut dire aussi que… entre le vol American Airlines 96 en 1972 et par la suite l’épouvantable vol Turkish Airlines 981 en 1974; puis le vol American Airlines 191 en 1979 et le vol United Airlines 232 en 1989 (sans compter les très nombreuses sorties de piste)… combiné à deux directives de navigabilité dans sa carrière; ça n’a pas vraiment aidé à se forger une image populaire!

(et évidemment, il n’y a pas de fumée sans feu : je ne vais rien dire sur un DC-10 de Continental Airlines qui, un beau Mardi 25 Juillet 2000, à Roissy, a laissé un petit cadeau surprise sur la piste 26 droite de Roissy… un cadeau qu’un autre avion a eu le déplaisir de recevoir mais bref, je vais m’abstenir de me faire du mal à raviver des plaies du passé)

Et pourtant, un avion superbe qui est hautement encensé par tous ceux ayant eu le privilège de pouvoir voler dessus et l’opérer!

Image
Image
Image

Les célébrissime General Electric CF6-50 indissociables du DC-10, avec leur ton et signature acoustique reconnaissables entre mille - ceux qui ont côtoyé des A300, des DC-10 et des 747 Classic motorisés par les CF6 doivent se souvenir parfaitement du bruit!

Image

Ce DC-10, anciennement exploité par United Airlines pour le transport de passagers et par FedEx ensuite comme avion cargo, fut ultérieurement transformé comme hôpital ophtalmologique volant!

Image

Place maintenant aux autres Boeing à voir, et nous allons commencer par ce surprenant et inattendu 737-300 de China Southern!

Image
Image

Car oui, ce Boeing 737-300 a été fabriqué et livré en 1993 à China Southern, et entre 1993 et 2012, pendant quasiment 20 ans, l’avion a opéré des vols domestiques et régionaux en Chine et en Asie… avant de finalement être envoyé dans le désert en 2012 et de se retrouver exposé dans ce musée depuis 2013!

Tant mieux après tout! C’était soit ça ou alors terminer chez le ferrailleur, à la casse!
Ce genre d’initiative est tout à fait la bienvenue, je n’ai rien contre le fait de prendre des avions de ligne au hasard, n’ayant pas un statut ou un rôle particulier, et de les exposer dans un musée!

Image
Image

Les CFM56 ont été prélevés et il ne reste plus que les nacelles atypiques - avec leurs bases aplanies

Allons voir maintenant le voisin de ce 737 qui se trouve être un compatriote par la même occasion : ce 777 hongkongais de Cathay Pacific!

Image
Image
Image

Ce Boeing 777-200 n’est d’ailleurs pas n’importe lequel : vous avez en face de vous, le tout premier 777 jamais conçu!

Le numéro 1 de la famille, le tout premier, le prototype qui par la suite a été transformé pour finalement être utilisable comme avion de ligne (contrairement au 787 du musée ayant la livrée de ANA qui lui, a toujours servi comme prototype)!
Quelle excellente initiative de Cathay Pacific de ne pas avoir envoyé à la casse un avion d’une telle rareté et importance!

Se trouver face au tout premier 777, c’est fantastique!
Juin 1994… si moderne mais déjà si ancien à la fois! Car oui, bien que le 777 soit encore un avion extrêmement utilisé et important de nos jours, c’est un avion qui fait son bout de chemin et qui a déjà 32 ans!

Image
Image

Les immenses Rolls Royce Trent 800 qui motorisent le 777!
Eh oui, tant de similitudes avec son frère le 787, qui lui est motorisé par des Trent 1000!

D’ailleurs, ç’aurait été de bon aloi de mettre les deux appareils côte à côte, afin de constater l’évolution entre les deux appareils, séparés par quasiment 20 ans d’écart!

Au passage, les Trent 800 sont parmi les réacteurs les plus puissants et imposants jamais construits! Il me semble avoir lu un jour, dans ma jeunesse, dans un Air & Cosmos que les Trent 800 sont si larges que le fuselage du Concorde pourrait quasiment tenir dedans! Incroyable mais vrai!

Image
Image

Un avion immense, un colosse haut sur pattes et à fière allure

Et puisqu’on parle de colosse…

Image

Le Boeing 747-100, le premier de la famille, celui qui allait tout changer
D’ailleurs, à le voir ainsi, j’ai en permanence la phrase que mon père a prononcé, la première fois de ma vie qu’il m’a amené au musée de l’air au Bourget lorsque j’étais tout gosse, face au 747-100 d’Air France qui y est exposé : « Ce n’est pas un avion, c’est une montagne! »

Image
Image

Ma photo préférée de toute ma visite du musée : l’angle Boeing, quelle allure, quelle gueule… impossible de s’en lasser!

Image

Tout comme l’immense envergure du 747, couplé à sa bosse et ses Pratt & Whitney : exceptionnel!

Avant de rebrousser chemin, quelques clichés de ce superbe Douglas DC-7 utilisé pour la lutte contre les incendies

Image
Image

Puis de prendre quelques clichés à la volée de ces splendides avions civils

Image
Image
Image

Je suis épuisé, mentalement lessivé : j’ai pris claques sur claques, à tel point que je n’arrive même plus à avoir la force d’accorder de l’intérêt à ces F-16!

Image

Ni même à ce duo de Convair F-102 et F-106

Image

Ou encore ce F-111, avec ses ailes à géométrie variable (ici en position repliée)

Image

Ou bien ce F-100 Super Sabre, avec sa perche de ravitaillement atypique
(d’ailleurs un avion utilisé par le passé par nos amis de l’armée de l’air!)

Image

Ni même ce F-4 Phantom!

Image

Tout au début de ce voyage, je vous disais que les choses évoluent vite à notre époque, malheureusement entre le 27 Janvier et aujourd’hui, le F-15 a perdu son statut!

Image
Image

Eh oui : avant le début des hostilités avec l’Iran, le F-15 était l’avion invaincu, jamais abattu en combat aérien, avec un bilan parfait de 102 à 0
102 avions abattus par le F-15 pour aucune perte en combat aérien… jusqu’à ce que le F-15 soit abattu trois fois par erreur par un F-18 koweïtien!
Sic transit gloria mundi

Et la, c’est le drame!
Avatar du membre
Auteur du sujet
Fine Air
Elève-pilote posteur
Messages : 45
Enregistré le : 25 mars 2023, 02:38
Localisation : Waterloo (Ontario)
Âge : 30

Re: Voyage en Arizona (Janvier 2026)

Message par Fine Air »

En effet : la batterie de mon iPhone, après avoir pris tant de photos, a vu sa batterie fondre de 100% à 10% en l’espace de 2 heures!
Merci Apple pour la batterie lamentable des iPhone 15…

Toutefois, fort heureusement, j’ai été bien inspiré de venir au musée avec mon iPad Mini!

À partir de maintenant, toutes les photos restantes prises au musée l’ont été avec mon iPad, donc la qualité et le cadrage ne seront plus identiques aux photos précédentes!

Image
Image

Ma fléchette préféré, on ne le présente plus : le Lockheed F-104 Starfighter!

Image
Image

Le North American F-86 Sabre! Indissociable de la guerre de Corée, le casseur de têtes de MiG-15! (D’ailleurs nous aurons l’occasion d’en revoir plus tard durant la visite)

Image
Image
Image

F-18 de la patrouille aérienne de la Navy, les Blue Angels
D’ailleurs on arrive dans la zone de l’aéronavale américaine, donc autant dire pour les fans de Buck Danny, c’est le paradis sur terre!
Dédicace à mon ami T.C au passage!

Image

Vought A-7 et paire de Grumman Intruder et Prowler

Un avion que tous les anciens de la Marine adorent et regrettent énormément, salut d’ailleurs à mes anciens chefs qui en parlaient avec amour et passion!

Image
Image

Le Vought F-8 Crusader! Le mangeur d’hommes avec son impressionnante et immense entrée d’air!
Exploité par la Marine jusqu’en 1999 avant d’être supplanté par les Super-Étendard et Rafale
D’ailleurs, ce Crusader a une particularité : il s’agit d’un drone!

En effet, les forces américaines ont recyclé énormément d’anciens avions de combat ainsi (F-4, F-16, Crusader et j’en passe) : en plate-forme de drones, pilotés depuis le sol… pour finalement servir de plastron en vol et être abattu par des avions et missiles!
(Évidemment, ces derniers étaient abattus dans un but d’entraînement ou bien de développement de nouveaux systèmes d’armes)

Quel crève-cœur, que de devoir abattre ses propres avions - même si c’est pour la bonne cause, je l’entends

Ce Crusader a donc échappé à deux monstres : le ferrailleur et le fait d’être abattu par les siens!
Qu’il profite de sa retraite ensoleillée bien méritée!

Image
Image

Le North American A-5 Vigilante, immense avion imposant, embarqué sur porte-avions et capable de voler à Mach 2!

Image
Image

Ils avaient tenté de faire une version navalisée du Sabre? Incroyable et génial! On en apprend tous les jours!

Image
Image

Le Grumman Panther! La aussi, indissociable des aventures de Buck Danny!

Image

Un F-5 en livrée agresseur… eh oui, OUI, je sais ce à quoi certains doivent penser : oui, on y arrive à cet autre avion, un peu de patience!
(d’ailleurs, la aussi seconde occasion manquée : le musée aurait dû mettre ce F-5 à côté d’un autre appareil que nous allons voir plus tard)

Image

Le A-4! Le petit avion qui cogne très fort et qui en a sous le capot!
Capable de transporter en termes de quantité un armement qui fait la moitié de son poids, tout en volant quasiment à 1000 km/h et en étant très agile! Un vrai tour de force de la part de son concepteur, Ed Heinemann

Image

Photo d’un des quelques King Air exposé par le musée : on va très vite avoir l’occasion de travailler ensemble, mon cher!

Image

Ce serait injuste de ma part de ne pas prendre une photo et de rendre hommage au Cessna 172 : c’est bien lui qui, à Cornwall, m’a permis de passer mon CPL en rattrapage!
De plus, si j’avais fait toute ma formation dessus, c’est lui qui aurait eu tous les honneurs, et pas son petit frère, le Cessna 150!
(d’un autre côté : pourquoi payer 60 dollars de plus pour chaque heure de vol? Pour avoir un Cessna qui vole 20/30 noeuds plus vite que l’autre et qui a une cabine plus grande? Sans intérêt à mon sens)

Vous allez maintenant assister à quelque chose d’assez rare!
Ceux qui me connaissent en privé savent que…. je ne porte pas l’Angleterre dans mon cœur (et c’est un très doux euphémisme, pour rester poli)

Toutefois, ouvrez grand les yeux car vous ne me verrez pas souvent faire ceci : encenser quelque chose venant de l’autre côté de la Manche! En l’occurrence…

Image
Image
Image

L’English Electric Lightning : quel avion moche, quel avion puissant, quel avion redoutable; quel avion génial donc
Premier avion au monde capable de voler en super croisière sans postcombustion, ça mérite d’être souligné!

Et puisque j’en suis à faire des confidences à contrecœur, et comme je l’avais promis à nos amis de l’armée de l’air :

Image
Image
Image
Image

Voila, maintenant lâchez-moi la grappe et passons à autre chose!

Pour parler de choses plus joyeuses, un hommage à la Suisse et à nos amis helvètes!

Image
Image
Image

Ce superbe Mirage IIIRS, version spécialement conçue pour la Suisse (d’ailleurs les 18 appareils exploités furent intégralement construits et assemblés à Emmen, dans le canton de Lucerne)

Une image prise spécialement pour Monsieur C.

Image

Un banc/stèle en hommage aux équipages du Caribou - probablement tombés durant la guerre du Vietnam?
Fort heureusement, votre père n’a jamais eu de problèmes à voler dessus en Afrique!

Image

Comme annoncé, un autre F-86 Sabre, accompagné de sa principale cible, le MiG-15 nord coréen

D’ailleurs, en parlant du F-86

Image
Image

Ce dernier est dans un état étincelant! J’en suis encore ébloui!

D’ailleurs, en parlant de choses étincelantes :

Image
Image
Image

Un Boeing B-29 Superfortress! Un vrai de vrai qui a participé à la Seconde Guerre Mondiale!
Impressionnant!

Image
Image

La visite de ce musée approche malheureusement de sa fin, mais croyez-moi que la visite se terminer en apothéose!

Retour en intérieur, dans le premier bâtiment par lequel commence la visite, avec notamment ce F-4 de la patrouille aérienne de l’US Air Force, les Thunderbirds

Image
Image

Hommage à mon ami T.C qui possède un superbe poster de cet avion dans son crashpad de Winnipeg! Le Grumman Tiger!

Image
Image
Image

Deux avions de deux pays ou j’ai vécu (plus un troisième… on y arrive à ce troisième!) : un De Havilland Vampire australien et un Sabre/Canadair canadien!

Image
Image
Image

Bon allez, trêve de niaiseries, on va rentrer dans le vif du sujet : le Grumman F-14 Tomcat!

Image

D’ailleurs, est-ce une surprise de constater que durant toute ma visite du musée, le seul avion qui a été épousseté et nettoyé est le F-14?

Image

D’ailleurs l’employé et le chariot élévateur permettent de se faire une idée de la taille immense du F-14! C’est tout bonnement époustouflant!

Image
Image
Image

Mon seul regret : le F-14 n’était pas accompagné de son glaive, de son arme inséparable, le missile AIM-54 Phoenix (excellent choix de nom, raccord avec ce voyage!)

Image

Il ne manquait que Tom Cruise, le F-5 peint en noir pour reproduire le MiG-28 du film, ainsi que Val Kilmer
(D’ailleurs grand hommage au regretté, à feu Val Kilmer : bon vent et bons vols à lui là-haut)

Image

Juste derrière le F-14, un avion qui n’a pas fini de me rendre chèvre et de me fasciner

Image
Image

Le Learjet 23… mon Dieu cet avion, cette fusée
Autant le Starfighter est le missile sur pattes dans l’aviation militaire; sans l’ombre d’un doute son pendant civil est le Learjet 23!

Premier vol en 1963, 13 mètres de long, 10 mètres d’envergure (l’avion est vraiment petit), vitesse maximale de Mach 0.82 mais surtout :

un taux de montée de 6900 pieds/minutes, soit 35 mètres par seconde!

D’ailleurs, cet avion a été la propriété d’un couple de particuliers, qui ont volé dessus jusqu’à leur retraite!
Piloter un tel cheval fougueux a un âge avancé… respect!

Image

Au passage, moi qui pensais que la cabine du Cessna 150 était petite et étroite… à côté d’un Learjet 23, le Cessna 150 fait office de palace!

Image

Puisque je parle de la cabine :

Image

Totalement restée dans son jus des années 60/70 : à prendre ou à laisser!

Image

L’immense et impressionnant réservoir d’aile du Learjet, ainsi que les vortex generators

Image

Détail très amusant : le Learjet 23 possède un rudder tab ajusté au sol, comme un petit avion de tourisme (ce qui au passage, signifie que le Learjet avait une tendance à aller sur sa gauche)

Plus que deux avions à voir avant la fin de la visite!
Tout d’abord, la mitrailleuse volante de l’US Air Force, le camion à bombes, le tueur de chars et de véhicules au sol : le A-10 bien sûr!

Image
Image

L’outil du chirurgien: la mitrailleuse automatique calibre 30 millimètres

Image
Image
Image

-

PLACE MAINTENANT AU DERNIER AVION DE CE MUSÉE, LE CLOU DU SPECTACLE

Sincèrement je suis épuisé : j’étais épuisé à la fin de ma visite, je suis épuisé après avoir tant écrit, ce qui fait que je suis dans le même état d’esprit que durant ma visite; nonchalant, fatigué, blasé après tout ce que je venais de voir

Et histoire de m’achever, juste à côté de la sortie, le musée a décidé de placer et d’exposer cet avion. J’étais silencieux, je n’avais même plus la force de m’émerveiller ou de réagir, je tournais autour de ce chef d’œuvre, en silence.

Je vais m’arrêter la et ne rien dire d’autre, je vous laisse admirer - quoique mon seul regret : l’avion n’est pas posé sur le sol mais sur un piédestal; difficile de le prendre correctement en photo

Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image

Le Lockheed SR-71 Blackbird, accompagné de son drone, le D-21
Voila voila

Et dernière chose avant de quitter le musée :

Image

Une station d’allaitement pour les mères et leurs enfants! Très amusant et bien pensé!

FIN DE LA VISITE DU PIMA AIR & SPACE MUSEUM!
Avatar du membre
Auteur du sujet
Fine Air
Elève-pilote posteur
Messages : 45
Enregistré le : 25 mars 2023, 02:38
Localisation : Waterloo (Ontario)
Âge : 30

Re: Voyage en Arizona (Janvier 2026)

Message par Fine Air »

Après avoir passé 30/45 minutes dans la voiture, tout en restant dans le parking du musée (aussi bien pour recharger mon téléphone que pour reprendre mes esprits, suite à cette visite extraordinaire), je reprends la route et quitte Tucson pour rentrer à Phoenix

Sauf que, en chemin sur l’autoroute, je tombe sur un panneau qui, de prime abord, ne m’évoque rien :

Marana

Ouais bon… je poursuis mon chemin
Attendez un peu?

Marana, Marana… ça me dit quelque chose?
J’ai déjà croisé ce nom quelque part, mais où ça?

Oh bon sang, ça y est!
Qui dit Marana… dit cimetière d’avions!
Quelle honte n’empêche! Moi qui a passé mon adolescence à naviguer tous les jours, pendant des heures sur Airliners.net pour finalement oublier que Marana est l’un des endroits les plus connus du genre!

Je bifurque immédiatement pour faire un crochet par Marana Pinal Airpark, et très vite je trouve ce que je cherchais : à savoir des avions de ligne retirés du service!

Image

Image

Autant les Embraer de American Airlines doivent avoir 15/20 ans (et risquent de ne plus quitter le cimetière), autant les 320NEO de Frontier ne risquent pas de rester hors service longtemps!

Image

Paradoxalement, ce 747-400 a beau être plus ancien que tous ces avions, c’est lui qui a le plus de chance de continuer à voler et à retarder son séjour définitif au cimetière : ce 747 appartient à Max Air, une compagnie aérienne du Nigeria qui exploite typiquement ce genre de 747-400 pour des vols de pèlerins musulmans à La Mecque - ce qui offre une rallonge de vie et de service au 747

Image

Impressionnant le nombre d’Embraer qui s’étire jusqu’à l’horizon quasiment

Malheureusement, sachant que nous sommes aux États-Unis, et qu’il y a également des installations militaires au bout de la route : j’ignore si je suis vraiment autorisé à rester le long des clôtures et à photographier les avions!
Il n’y a pas d’écriteaux le long des grilles, néanmoins je sais que les installations civiles ne sont pas ouvertes au public, ce qui fait que je décide de ne pas m’éterniser! J’ai tout sauf envie d’attirer l’attention et de devoir me confronter aux forces de l’ordre américaine (et je dis ça sans aucune référence à l’actualité américaine récente ou quoique ce soit)

Néanmoins, je continue rapidement à prendre quelques autres clichés avant de repartir, comme ceci!

Image DC-8 Super 60 ou Super 70 de BAX Global! (du moins, ce qu’il en reste…)
Donc un ancien DC-8 cargo exploité par cette ancienne compagnie de fret américaine ayant disparue en 2006!
Malheureusement, il ne reste que ça de son fuselage, qui semble avoir été bricolé en une sorte d’abri?

Image

Ancien 777-200 de Delta Airlines qui aujourd’hui doit servir en pièces détachées pour d’autres 777 qui continuent à voler, la dérive verte/noir/blanche est celle d’un ancien 737 cargo de Aloha Airlines

Et la, c’est la catastrophe!

Image
Image

Un 747-300, entièrement blanc, combi qui plus est (voir la porte cargo latérale à l’arrière de l’appareil - on devine l’encadrement)…
Pitié, j’espère vraiment que ça n’est pas le cadavre d’un ancien 747 d’Air France ou bien de Corsair! Pas envie de voir les restes d’un compatriote!

Image

Je tape l’immatriculation de l’appareil sur Google et remonte à son historique : c’est un 747-329

29… 29, c’est le code client Boeing attribué à SABENA!!! Hourra! Ça n’est pas un 747 français mais un 747 belge!
Car oui, à un chiffre près, c’était un 747 français : Air France dispose du code client Boeing 28, et SABENA le code client 29

(si ça vous semble être du charabia ce que je dis, laissez-moi vous renvoyer à cette page Wikipedia :

https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_B ... omer_codes)

Bon, je me réjouis mais néanmoins je suis navré pour nos amis belges, c’est l’un de vos 747 qui a été découpé et abandonné au bord de la route…

En parlant de route, après ce petit détour de 30/45 minutes, il est temps pour moi de reprendre la route de Phoenix!

Image

(au passage, énième rêve de gosse réalisé : rouler en voiture aux États-Unis tout en écoutant les radios de GTA Vice City et San Andreas avec lesquelles j’ai grandi durant mon enfance/adolescence! Surtout l’Arizona qui se prête parfaitement à l’ambiance de la radio… K-DST!



Rouler à travers le désert tout en écoutant ceci :



Quand j’y repense… j’en ai encore des frissons! Je sais, c’est un cliché aussi grotesque que des américains débarquant à Paris tout en écoutant la bande-son de Amélie Poulain… mais bref, je profite du moment et de l’opportunité!)

Bref, autant dire que pour un premier voyage aux États-Unis, c’est une réussite absolue et je suis séduit, sous le charme de Phoenix et de l’Arizona!

Image
Image

Quelques jours plus tard, avant mon retour prévu le Vendredi 31 Janvier, je décide de me rendre au hasard dans l’un des aéroports « secondaires » de Phoenix

En effet, il est temps d’aborder quelque chose qui m’a laissé bouche bée concernant la ville

Vous vous souvenez lors de mon premier message : je vous expliquais que Phoenix, bien qu’étant une grande ville, n’était pas forcément la première ville américaine à laquelle on pense spontanément

Or, non seulement j’ai pu constater de mes yeux que la ville est énorme… mais son activité aérienne l’est également

Voici une capture d’écran prise le 30 Janvier, la veille de mon départ :

Image

Et une autre, prise au moment même où je vous écris ces mots, soit le Samedi 23 Mai à 18H36 EDT

Image

C’est bluffant! Ça fourmille de partout, on dirait presque une nuée de criquets!
Entre les avions de ligne qui vont et viennent de l’aéroport de Phoenix, les cohortes d’écoles de pilotage (notamment UND et CAE), les autres écoles de pilotages plus petites, les avions privés… ça ne s’arrête jamais!

Autre chose : dans les grandes villes américaines disposant de plusieurs aéroports (comme Phoenix ou encore Los Angeles - avec Torrance, Long Beach, Burbank, Van Nuys etc…), peu importe l’aéroport ou vous vous rendez, il y aura forcement des choses intéressantes à voir au sol

De ce fait, j’ai décidé de choisir un aéroport au hasard et d’y aller, voir les activités et avions sur place : mon choix s’est porté sur celui de Mesa Gateway, pas loin de Gilbert (j’aime beaucoup le nom de cette banlieue de Phoenix!)

Autant dire que… j’ai été servi!

Image

Image

Le V-22 Osprey, ici utilisé par les Marines
Un engin très impressionnant (ses pales font penser à celles d’une éolienne!) mais aussi très controversé au vu de son bilan sécurité catastrophique

Image

Un Embraer Phenom qui passe entre les Osprey

Image

Pour finalement aller stationner à côté d’un King Air

Au passage, je tombe sur les installations et une partie de la flotte de cette école d’aviation « UND »!

Image
Image

Leurs installations ont vraiment l’air sympa, en plus de leur flotte 100% Piper : Cherokee et Seminole

Image

Bonus avec en fond un 767 de la tentative ratée de résurrection de Eastern Airlines

Bref, le soleil se couche, aussi bien sur cette journée que sur ce voyage aux États-Unis : malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin…

Image

Dieu sait que je n’ai pas envie de quitter les États-Unis et de rentrer au Canada!
Je trouve ça horrible à dire, mais j’ai l’impression d’être de retour en enfance, où il fallait retourner à l’école, à la grisaille et au marasme en revenant de vacances en Septembre à Roissy; alors que bon, je suis en Amérique du Nord, je ne fais que revenir au Canada, deux pays qui ne sont pas les miens!

Et pourtant, j’ai le blues - mais je pense que c’est surtout l’hiver en Ontario que je n’ai pas envie de retrouver!

Image

Image

Mais bon, en attendant l’Embraer de Porter qui allait me ramener au Canada, je me suis remémoré ceci : je n’allais pas faire le voyage seul!

Eh oui, car le hasard a voulu que…

Image
Image

Super, me voila donc coincé pendant 4 heures dans un avion avec mon amie M.L.R qui officiera comme chef de cabine!

Au passage, grâce à elle : j’ai pris l’habitude, à chaque fois que je prends l’avion avec une 705 canadienne, d’apporter des chocolats à l’équipage
Donc à mes amis J.S et J.D chez Transat : si jamais je tombe sur l’un de vos vols, vous savez à quoi vous attendre!

Sur ce, je prends place à bord

Image
Image

Pour qui sonne le glas… (bis)

Vol agréable en compagnie de cette chère MLR : entre les différentes claques à la tête et autres coups discrets qu’elle me mettait en passant par ma rangée de siège (sachant qu’en retour, je ne pouvais évidemment pas respirer), entre ses deux subordonnées PNC qui à chaque fois me proposait de la nourriture et des boissons en rab, qui m’apportaient du whisky et des cocktails à la demande de MLR (sachant qu’elle sait pertinemment que je ne bois pas); je n’ai pas vu le temps passer!

Image

Arrivée à Toronto à 22 heures, et il fait à nouveau en dessous de zéro degré Celsius

Deux jours plus tard, le 2 Février, je prenais la route direction Montréal, et je suis tombé sur ceci :

Image
Image

Comment vous dire que c’était très dur de ne pas résister à la tentation de repartir aux USA??

Bref, j’ai adoré ce premier voyage et cette première fois au États-Unis : je suis tombé sous le charme de Phoenix, sous le charme de l’Arizona, et j’ai qu’une hâte, c’est de continuer à découvrir et explorer ce gigantesque pays!

Merci encore une fois à cette chère MLR, grâce à elle et au réseau de Porter, j’ai déjà une idée de ma prochaine destination - toutefois rassurez-vous, je ne compte pas refaire un topic pour chacun de mes voyages!

Mes excuses à nouveau aux utilisateurs de la sous-section américaine d’avoir débordé sur vos plates-bandes : aussi bien dans ce récit que dans la réalité, je repars au Canada et je vous laisse tranquille!
Pour les lecteurs en provenance de mon topic original, je vous donne à nouveau rendez-vous dans la section canadienne et dans mon topic, pour le dernier message concernant la mise à jour de ma situation!
Répondre
  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message