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Posté : 21 oct. 2009, 06:12
par Greg38
Cisbour a écrit :Mais plus sérieusement vous etes combien à etre de Winnipeg et de MB!!?!?

Harvs'air a ramassé du monde grace à ce forum j'ai l'impression, c'est dingue tous les gars qui sont passés par là!!
Pour les canadiennes plus généralement, j'ai vu mieux de l'autre coté de la frontière, bon c'était chicago et milwaukee aussi, des grosses villes

Sur le forum Canada, tu trouveras effectivement 2 principales sources d'infos : le Québec et le Manitoba. Cela ne représente pas du tout l'ensemble du Canada... Mais c'est assez représentatif des différences Francophones/Anglophones !
Peu de gens expliquent leur parcours ou racontent leurs expériences dans d'autres provinces... va savoir pourquoi !??? Meme Gaamin, qui poste de temps en temps a propos de la BC, est passe par le Manitoba et Harvsair

!
Si on fait l'historique des français passes par Harvsair, disons que nous en sommes a la 5e génération, si je compte bien ! La 1ere génération était composée d'un seul personnage, qui a "découvert" l'école au début des années 2000. Puis, par vagues, la french connection s'est établie : aujourd'hui je dirais qu'une quinzaine de français, passes par Harvsair, ont creuse leur trou au Manitoba. Quelques uns ont, ou viennent, de trouver un job dans d'autres provinces ou d'autres pays. Certains (les plus anciens) sont Captain ou Copi sur ATR/Dash8. Certains volent sur du King Air ou équivalent. Certains sont sur la rampe. Et les derniers arrives sont instructeurs.
J'oublie surement des gens qui sont soit passes en coup de vent, soit sont rentres en Europe a la fin de leur formation. D'autres, plus discrets, que je ne connais pas. Je pense que depuis les années 2000, le Manitoba a bien vu défiler une cinquantaine d'aspirants pilotes français, a mon avis...Peut être plus.
Le Manitoba reste la 2e province francophone (en terme de nombre de personnes) derrière le Québec...
Et surtout une province ou peu de monde voulait aller, d'où des opportunités de job peut être un peu plus élevées. Ceci avant la crise, bien entendu !
Greg
PS : les anciens, corrigez moi si j'ai faux...
rester apres sa formation
Posté : 21 oct. 2009, 16:26
par flydynamics
Je reconnais j'ai eu des sueurs froides ...... et de la chance .... un peu ....
Posté : 21 oct. 2009, 17:02
par gaamin
Comme le dit Greg, la population de pilotes français au Manitoba est dûe principalement au bouche à oreille sur ce forum. C'est aussi probablement dû au site internet de l'école qui est assez fourni, aux cours théoriques en ligne qui rendent cette école visible même au sein du Canada.
A posteriori, j'aurais préféré faire mon training directement en BC sans passer par la case MB.
Lorsque j'ai cherché des informations et retours d'expérience sur le Canada anglophone, il n'y en avait que sur Harv's Air, et ce n'était - à l'époque - que du positif. C'est donc là que je suis allé, logiquement, et que j'ai été un peu déçu.
J'ai appris seulement plus tard qu'environ 80% du training est remboursé à long terme sous forme de crédit d'impôts. Connaître ce point plus tôt m'aurait peut-être fait choisir d'autres options. Probablement CPL-ME-50hFloat (avec ou sans Instructor Rating à la fin en fonction des jobs sur float) tout en BC, plutôt que ME-IFR au Manitoba.
Je n'ai pas de regrets, toutes ces expériences contribuent à faire de moi ce que je suis maintenant.
Maintenant, plus les français essaimeront ailleurs et donneront leur feedback, plus les futurs pilote émigrants auront de cartes en main pour faire leur choix.
Ceci suppose que des français aillent dans d'autres écoles, soit pour y faire une partie de leur training soit pour y travailler. Depuis quelque temps on a vu un peu de feedback sur Perimeter (toujours au MB, eh oui...), et petit à petit je tâcherai d'en donner pour Pacific Rim Aviation en BC, et dans la mesure du possible pour le Lower Mainland en général.
Sinon, pour en revenir au sujet, moult fois débattu sur ces forums :
- il faut préparer son immigration, avoir l'argent, avoir un plan sûr pour être légal, quitte à attendre quelques mois supplémentaires avant de partir si on n'est pas certain d'obtenir le sésame qui permettra de travailler;
- un instructor rating permet d'obtenir un post-graduate work permit, Marc n'est pas le seul dans ce cas (je pense à Satish, un indien qui était aussi dans ce cas)
- l'idéal est le résident permanent; si on est éligible pour un CSQ avant le départ, c'est le plus simple, ça prend un peu plus d'un an pour avoir le RP, donc généralement quelques mois de plus qu'un training ab-initio CPL-Instructor rating
- une fois qu'on a un travail sur place, si on n'a pas encore de résident permanent, ce n'est qu'une question de temps, de l'ordre de 2-3 ans, en fonction de la province
Posté : 26 oct. 2009, 18:57
par nomadjo
gaamin a écrit :
J'ai appris seulement plus tard qu'environ 80% du training est remboursé à long terme sous forme de crédit d'impôts.
Salut,
Tu peux en dire un peu plus sur le sujet ? je pense que ça peut en intéresser plus d'un ! (Moi en premier)
Posté : 27 oct. 2009, 01:50
par gaamin
nomadjo a écrit :Tu peux en dire un peu plus sur le sujet ? je pense que ça peut en intéresser plus d'un ! (Moi en premier)
Plus de détails à ce sujet à cet endroit :
http://forum.aeronet-fr.org/viewtopic.php?t=18005
Posté : 27 oct. 2009, 18:59
par nomadjo
Merci beaucoup! Très intéressant en effet... !
Posté : 27 oct. 2009, 21:52
par Fred95
Thib119 a écrit :Bonjour,
Et ben c'est tres simple, tu dis que tu viens de telle date a telle date avec billets de retour pour ton training; pour cela un permis d'etude est tres bien. Apres ils ne vont pas te demander si tu veux t'installer ou travailler, tu viens pour etudier. Une fois que tu es rentre au Canada et ben la tu peux changer d'avis et vouloir t'installer apres ton training. Cela n'est pas incompatible.
Make sense?
Thib119
Le bon plan idéal pour rentrer en France pour 1 an. Le Canada a horreur de ça, sauf cas particulier (élèves des universités, ambulanciers, médecins issus d'études canadienes). Je ne crois pas que pilote entre dans cette catégorie.
Le mieux pour s'installer au Canada est de faire une procédure de résidence permanente avec le
Québec et en s'étant bien assuré d'avoir le nombre de points requis. Dès l'obtention du CSQ, on peut partir en PVT, ce qui fait gagner 6 mois.
Partir avant le CSQ, si on a pas de diplôme ou d'expérience canadienne pour assurer les points, c'est risquer un retour.
Posté : 23 déc. 2009, 11:29
par benjamin1555
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Posté : 24 déc. 2009, 21:48
par Fred95
J'aurais tendance à dire que oui maintenant chaque cas est unique... et tu as un diplome canadien.
L'immigration fonctionne avec un barême à points, tu as le nb de points, tu passes, tu ne l'as pas, tu es recalé. Le mieux à faire est de contacter l'ambassade, ou de commencer par aller voir sur immigrer.com si tu préfère.
Posté : 28 déc. 2009, 12:03
par benjamin1555
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Posté : 28 déc. 2009, 23:01
par wboldus
Benjamin, la reponse ci dessus est sans equivoque, il s'agit d'un systeme de bareme, le fait d'avoir des diplomes augmente tes chances d'eligibilité tout comme ton experience pro pour peu que le secteur d'activité corresponde à un secteur à forte demande ... Va sur le site de l'immigration du Canada tout y est, tu peux meme y faire une simulation .
Posté : 28 déc. 2009, 23:33
par benjamin1555
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Posté : 29 déc. 2009, 02:13
par gaamin
Le governement est-il moins sévère pour délivrer un visa de travail temporaire après une promesse d'embauche dans une FTO dans l'instruction ?
- Il n'y a pas de "sévérité", juste des critères qui sont appliqués, et ces critères sont TOUS détaillés sur le site de l'immigration, donc pour répondre à la question, non pas de traitement de faveur
- Je doute qu'une FTO te fasse une promesse d'embauche avant que tu sois formé
- Dans le cas où une entreprise (FTO ou autre) souhaite vraiment t'embaucher, ils pourraient t'aider à obtenir un Work Permit, mais qui te limiterait à l'entreprise en question
Ils seraient peut-être moins réticents quant à l'attribution du droit de résidence permanente à quelqu'un qui a fait son training avec un visa étudiant suivi d'une période (quelques mois ?) à travailler sur le territoire en tant qu'instructeur, non ?
- Encore une fois, pas de "réticence", juste des critères transparents et appliqués, mais c'est vrai qu'en France l'administration a une culture du flou dans le domaine de l'immigration, et qu'on pourrait s'attendre à la même chose de la part du Canada
- Training sous visa étudiant, instructor rating compris : à la fin de tout ça il est possible d'obtenir un post-graduate work permit qui sera "open" : cela te permettra de travailler, pour n'importe quel job, n'importe où au Canada
- Et après quelque temps sous ce statut, en fonction de comment tu postules pour la résidence permanente (sélection par le Manitoba, par exemple), tu pourras l'avoir avant l'expiration dudit work permit.
Au final:
- fouille bien le site de l'immigration de chaque province pour voir s'il y a un programme qui pourrait favoriser ton accession à la résidence permanente
- fouille bien le site fédéral aussi pour t'assurer que ton projet tiendra la route
Posté : 29 déc. 2009, 08:40
par benjamin1555
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Posté : 29 déc. 2009, 18:18
par Flying-Fish
Salut a tous ,
à la fin de tout ça il est possible d'obtenir un post-graduate work permit qui sera "open"
Pour demander un permis de travail post-diplome , je cite :
"Vous devez avoir été un étudiant à temps plein au Canada et vous devez avoir terminé un programme d’études d’une durée minimale de huit mois. En outre, vous devez être diplômé de :
* d’un établissement postsecondaire public tel qu’un collège, une école publique de métiers ou une école technique, une université ou un collège d’enseignement général et professionnel (CÉGEP) au Québec
* ou d’un établissement postsecondaire privé régi par les mêmes règles et règlements que les établissements publics et dont les activités sont financées à au moins 50 % par des subventions de l’État (actuellement seuls des établissements d’enseignement collégial privés du Québec répondent à cette définition)
* ou d’un établissement canadien privé autorisé à décerner des diplômes en vertu d’une loi provinciale, mais seulement si elles sont inscrites à un programme d’études reconnu par la province menant à l’obtention d’un diplôme, et non à n’importe quel programme d’études offert par l’établissement d’enseignement privé."
Il ne me semble pas que l'obtention d'un instructor rating rentre dans une de ces categories . Et la , rien a voir avec le Manitoba , ce sont les textes fédéraux , applicables a l'ensemble du Canada .
Donc je doute que le work permit post-graduation soit une option . Cela dit , je me trompe peut-être je connais encore assez mal les procedures d'immigration ici . Si quelqu'un ici en sait plus , qu'il nous explique concretement sa demarche .
Bonne journée a tous .
Fish
PS : Pour les sources , voir
http://www.cic.gc.ca/francais/etudier/t ... st-qui.asp
Posté : 30 déc. 2009, 00:22
par gaamin
Dans la pratique, ce cas particulier fonctionne.
Je m'y étais intéressé lorsque j'approchais la fin de ma formation CPL en automne 2008, que je n'avais pas encore reçu mon RP, et que j'envisageais de faire mon FIR en deux mois environ. Satish, un indien instructeur dans la FTO où j'étais, avait obtenu son work permit par ce biais. Il m'avait donné copie de l'email d'un agent d'Immigration Canada expliquant pourquoi c'est accepté. Je vais tâcher de le retrouver, je le posterai ici.
Posté : 05 janv. 2010, 19:26
par benjamin1555
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Posté : 05 janv. 2010, 22:33
par gaamin
Je n'ai pas retrouvé l'email ici, je jetterai un oeil dans les documents que j'ai au boulot.
Concernant le training de pilote, je ne sais pas si le diplôme en soi rapporte des points pour la résidence permanente.
Ce que je sais, c'est que c'est considéré comme training post-secondaire et que ça donne droit à des crédits d'impôts.
Maintenant, à combien d'années post-secondaire cela correspond (pour établir le nombre d'années d'études pour le RP), le mieux serait de demander directement à quelqu'un d'Immigration Canada qui traite des dossiers de pilote.
Posté : 08 janv. 2010, 11:26
par benjamin1555
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Posté : 08 janv. 2010, 17:31
par gaamin
Ce n'est pas un "coup à tenter".
Si en fouillant les critères de chaque province tu vois une option dans une province qui te permettra de réaliser ton projet, c'est bon et tu peux te lancer, en ayant bien en tête les délais de traitement de telle et telle option. Certains ont fait ainsi via le Manitoba, parfois avec quelques sueurs froides.
Si en revanche tu ne vois aucune voie qui te permette d'y arriver, cherche celle qui demande les requis qui te sont le plus accessibles, et travaille dans le sens de ces requis.
Je ne sais pas si les années passées au Canada comptent pour la RP. D'une manière générale, si tu es sélectionné par une province, seuls les critères de la province sont important.