Page 2 sur 2
Posté : 07 déc. 2010, 14:01
par niokilt
Après chez Hub'air le fait de donner un chèque avec quelques 0 avant le € ne veut pas dire qu'on te donnera tes licences comme cela est très souvent pratiqué en France.
je ne sais pas si cette pratique se fait en france mais pour info mon stage FI chez airways, j'en ai eu pour mon argent, par contre....
ayant un peu d'heures de vol en tp(d'ou le fait de justifier mon post), je viens de me qualifier 737 dans une école belge, qui a quand même une bonne réputation.
Et bien je peux vous dire, et mon binome pareil, que c'était de la m**e cette formation!! et j'ai vraiment pas de problemes pour en parler tout haut!! aucun cours théorique, aucun support instructeurs, des instructeurs simus qui s'endorment pendant les simus, j'en passe et croyez moi bien des meilleures!!!! tout ça pour le prix fort!! ce qui donc pour moi reviens a peu pres à la même chose!(cf le post d'ertach)
Je ne défends pas l'aviation française ni ses entrailles et je ne suis pas le seul à la voir agoniser, mais certains comportements et certaines mentalités de ce forum me mettent au comble de l'énervement, et cette agonie est en partie causée par ce type de mentalité ; et c'est ce pourquoi je m'exprime et donne mon avis. Pour couper court de suite, je ne suis pas français et j'ai plutôt une mentalité d'un pays beaucoup plus pragmatique où le mérite se juge sur le travail et non sur l'apparence..
Il faut quand meme arreter d'en**ler les mouches! SI les formations proposées dans les TRTO et FTO qu'ils soient français ou non étaient à la hauteur des prix qu'ils pratiquent, il n'y aurait pas ce genre de post!!
Moi Je suis un passioné et heureux dêtre en poste, et je conseille les jeunes pleins de reves en leur faisant pars de mon expérience personnelle quand ils me le demandent, mais il faut voir la réalité en face aujourd'hui l'aéro est un business, moi je le vois tous les jours au boulot, et plus il y aura ce genre de pratiques dans les FTO plus il y aura de pilotes dégoutés et frustrés! c'est un fait.
Posté : 07 déc. 2010, 15:17
par Lima Oscar
ertach a écrit :Les gars c'est un avis si vous êtes pas d'accord c'est la même chose, perso j'en es chié aussi la preuve que c'est pas tout le temps et partout, ce que j'ai indiqué c'est la réputation des frenchies hors frontières dans certaines boîtes où il se dit "en France tu payes tu as alors mef des niveaux" , que ça en déplaise à certain!!
C'est plus qu'un avis que tu donnes, puisque tu dis que tu l'as déjà vu !
Perso, j'en ai jamais entendu parler mais si tu le dis, c'est que ça doit être vrai, et si ça se fait en France, alors ça se fait partout dans le monde...
Et puis bon la soit disant réputation des frenchies à l'étranger, je m'en cogne littéralement, il faut être abruti pour en faire une science exacte !
Moi j'ai fait ma MCC avec un mec qui a fait son CPL/IR en Angleterre, eh ben je te raconte pas le boulet !!! Et pourtant j'en fais pas une généralité, je ne me dis pas que tout les FTO anglais sont nuls et que le mec à surement payer le FE pour avoir son CPL, son IR, ... (Par contre par chance et pour ne pas me pénaliser, le FTO dans lequel j'ai fait ma MCC a changé mon binôme

et c'était en France, et je n'ai pas eu à soudoyer qui que ce soit !!!)
Posté : 07 déc. 2010, 17:01
par pace
La première fois que je devais choisir mon FTO, j'ai mis, je ne sais combien de mois à cogiter lol
Car j'avais une vision externe, et surtout par les brochures... C'est psychologique, mais plus la brochure, plus l'école est grande, plus sa brille, si on porte un petit uniforme, bah alors on sortira bon. Tout ça n'est qu'illusion.
Le niveau vient en grande parti de l'élève, de la relation FI/student. La formation demande une grande implication (préparation vol, révision des paramètres de la machine, de la réglementation, de la radio, des procédures...).
Il faut choisir aussi l'école en fonction de son ressentie. Parfois on accroche ou on n'accroche pas!
J'ai bossé dans une grande FTO, dans une petite FTO, et le boulot que je faisais restait le même. Seuls les moyens étaient différents (tableaux, avions, feutres, tables, chaises, clim etc ^^).
Aujourd'hui je dirais que faire sa formation intégralement en anglais, si possible dans un pays anglo-saxon reste un excellent choix... J'irais même plus loin en disant que ça doit être un choix logique et normal.
Posté : 07 déc. 2010, 17:04
par flaps
pace a écrit :La première fois que je devais choisir mon FTO, j'ai mis, je ne sais combien de mois à cogiter lol
Car j'avais une vision externe, et surtout par les brochures... C'est psychologique, mais plus la brochure, plus l'école est grande, plus sa brille, si on porte un petit uniforme, bah alors on sortira bon. Tout ça n'est qu'illusion.
Le niveau vient en grande parti de l'élève, de la relation FI/student. La formation demande une grande implication (préparation vol, révision des paramètres de la machine, de la réglementation, de la radio, des procédures...).
Il faut choisir aussi l'école en fonction de son ressentie. Parfois on accroche ou on n'accroche pas!
J'ai bossé dans une grande FTO, dans une petite FTO, et le boulot que je faisais restait le même. Seuls les moyens étaient différents (tableaux, avions, feutres, tables, chaises, clim etc ^^).
Aujourd'hui je dirais que faire sa formation intégralement en anglais, si possible dans un pays anglo-saxon reste un excellent choix... J'irais même plus loin en disant que ça doit être un choix logique et normal.
+1 sur tout.
Posté : 07 déc. 2010, 22:47
par ertach
flaps a écrit :pace a écrit :La première fois que je devais choisir mon FTO, j'ai mis, je ne sais combien de mois à cogiter lol
Car j'avais une vision externe, et surtout par les brochures... C'est psychologique, mais plus la brochure, plus l'école est grande, plus sa brille, si on porte un petit uniforme, bah alors on sortira bon. Tout ça n'est qu'illusion.
Le niveau vient en grande parti de l'élève, de la relation FI/student. La formation demande une grande implication (préparation vol, révision des paramètres de la machine, de la réglementation, de la radio, des procédures...).
Il faut choisir aussi l'école en fonction de son ressentie. Parfois on accroche ou on n'accroche pas!
J'ai bossé dans une grande FTO, dans une petite FTO, et le boulot que je faisais restait le même. Seuls les moyens étaient différents (tableaux, avions, feutres, tables, chaises, clim etc ^^).
Aujourd'hui je dirais que faire sa formation intégralement en anglais, si possible dans un pays anglo-saxon reste un excellent choix... J'irais même plus loin en disant que ça doit être un choix logique et normal.
+1 sur tout.
on est d'accord sur ça

Posté : 18 févr. 2011, 15:59
par fl300
Holà ,
Pour donner un petit retex sur ce qu'on voir , entrevoir , ou ne faire que suvoler de loin voir de trés trés loin les choses , il me semble que côté QT Airways soit , en ce qui me concerne , pour le CJ , totalement à la masse !
J'en parle en connaissance de cause pour l'y avoir faite , et étant maintenant en compagnie , la dose d'enseignement reste surperficielle , et hors de l'essentiel reste non-abordé .
Donc concernant cette partie de l'école , frappez plutôt à la porte d'Ifaero ou de flight safety , vous en sortirez avec un meilleur niveau sans avoir "trop" de travail à creuser pour trouver d'autres docs Collins ou autre afin de voir ce dont on ne vous à même pas parlé ...
D'un autre côté , leur formation Anglais , délivrée par un Anglais est top , tout comme la MCC dont le monit est tout simplement génial ! Le reste , je n'ais pas pratiqué mais la plupart des instructeurs sont great
Cheers
Lio
Posté : 19 févr. 2011, 04:40
par Pilotman
J'ai fait mon training chez hubair. Je suis très content du training reçu. tu trouveras un aperçu de ma formation chez eux sur mon blog:
http://pilotman.skyrock.com.
Mon avis est positif. Il faut bosser car si ca ne va pas ils te le feront savoir. Si questions précises => MP

...
Posté : 25 avr. 2011, 10:54
par trozorible
Instructeur en FTO, présentant et accompagnant les stagiaires aux tests, je confirme que régulièrement le niveau d'exigence est adapté au candidat.
Le système veut ça : toutes les écoles proposent des stages au minimas réglementaires pour annoncer des coûts raisonnables et il est hors de question que les statistiques de réussite de l'école soient en dessous de celles des autres.
De plus, le temps où un simple entretien suffisait pour être embauché est révolu, ce sont les compagnies qui font office de filtre, alors oui tous (aux exceptions prés) doivent avoir les licences et qualifs mais tous ne deviendront pas pilotes, et ça on le sait très tôt dans le cursus.
Ceci dit, les tests en vol et le niveau demandé sont le reflet de l'activité du pilote dans la vraie vie : axe un peu over-shooté, erreur de sélection de moyens radio, emplafonnement d'une altitude de quelques pieds, etc....vous ne serez pas licencié pour si peu, donc pas de raisons de vous ajourner.
En général, le testeur est plus exigeant avec celui qui va bosser tout de suite en para ou en vol privé qu'avec celui qui va faire une qualif FI ou une QT dans la foulée, il y a transfert de responsabilités...
Quant aux écoles, elles se valent toutes, c'est surtout une histoire de feeling avec les instructeurs. Dans certaines cas, les instructeurs ne sont là que parce que ils n'ont pas le choix (professionnel ou personnel), et ceux qui se vantent d'un turn-over faible dans leurs effectifs prouvent simplement qu'ils ne sont là que pour faire de l'argent et qu'ils se foutent royalement de leurs employés tellement ils sont imbus d'eux mêmes.
Plutôt que de vous en tenir à la visite des écoles avec le boss, le chef pilote ou la commerciale, allez prendre un verre à l'extérieur avec des stagiaires et si possible avec des instructeurs.
Un bon indicateur de la qualité d'une école (comme d'une compagnie) est justement d'aller voir le turn-over mais également le nombre d'accidents ou d'incidents ainsi que les convocations aux prudhommes ; les PNT sous pression commencent par faire des erreurs puis négligent les élèves et enfin s'en vont en demandant des comptes. Pour les accidents, parfois un train oublié est révélateur de beaucoup de choses ainsi que le profil du ou des patrons.
Posté : 25 avr. 2011, 11:09
par JAimeLesAvions
Merci, c'est une réponse utile.
trozorible a écrit : tous (aux exceptions prés) doivent avoir les licences et qualifs mais tous ne deviendront pas pilotes, et ça on le sait très tôt dans le cursus
As-tu déjà dit à un élève: tu auras ta qualification car c'est la politique de la maison, mais tu devrais penser à faire un autre métier? Dire tôt dans la formation à un jeune qu'il faut qu'il change d'orientation professionnelle, c'est lui rendre service.
Posté : 25 avr. 2011, 12:04
par hip3rion
... pour qu'il aille voir le chef pilote ou le DG de la FTO pour se plaindre et lui expliquer comment l'instructeur a tenté de le "dégouter" du métier ?
Ca me semble un bon moyen de perdre son boulot

Posté : 25 avr. 2011, 15:14
par JAimeLesAvions
Pour atteindre un niveau donné, certains ont besoin de plus de temps que d'autre. Donc je comprends qu'un FI expérimenté sache prévoir dès le début d'un stage que quelqu'un n'atteindra pas un niveau convenable dans la durée standard de formation. Mais comment sait il qu'il n'atteindra jamais le niveau?
Le but d'un FTO étant le business, pourquoi ne pas encourager dans ce cas à un complément d'entraînement? Ou à un stage de mise à niveau avant le stage lui-même?
Je vais bientôt faire mon IR, et j'aimerais bien que si le FI pense que je n'ai pas le niveau pour que le stage me soit profitable, il me le dise, histoire ne pas perdre mon temps à essayer d'apprendre des choses qui n'entreront pas.
(Je précise que je ne compte pas faire du pilotage mon métier).
Posté : 27 avr. 2011, 11:41
par trozorible
Tout à fait d'accord avec fl300 concernant les qt sur cj, surtout si vous tombez sur le patron (obligé c'est son domaine réservé), caractériel et mégalo, et trop cher.
Quant à dire à un élève qu'il a intérêt à se bouger c'est ce qui se passe, par contre lui dire de laisser tomber et de passer par la compta pour récupérer ses 45000 ou 65000 euros....il ne faut pas être naïf !!!
Les candidats au métier doivent être lucides : les écoles sont là pour gagner de l'argent, point !
Certaines proposent un contenu et des intervenants qui sont en prise directe avec le monde du transport ou du travail aérien, d'autres brassent de l'air ,en s'écoutant parler, sous prétexte qu'ils ont fait de la caravelle pendant quelques mois il y a 30 ans.
Mais à la fin, le diplôme est le même, la qualité du candidat est le reflet de son attitude pendant son cursus : bosseur, curieux, pro ou pas ; et l'uniforme ou la mallette n'ont rien à voir là dedans !
Posté : 28 avr. 2011, 09:30
par RZS
trozorible a écrit :Tout à fait d'accord avec fl300 concernant les qt sur cj, surtout si vous tombez sur le patron (obligé c'est son domaine réservé), caractériel et mégalo, et trop cher.
Quant à dire à un élève qu'il a intérêt à se bouger c'est ce qui se passe, par contre lui dire de laisser tomber et de passer par la compta pour récupérer ses 45000 ou 65000 euros....il ne faut pas être naïf !!!
Les candidats au métier doivent être lucides : les écoles sont là pour gagner de l'argent, point !
Certaines proposent un contenu et des intervenants qui sont en prise directe avec le monde du transport ou du travail aérien, d'autres brassent de l'air ,en s'écoutant parler, sous prétexte qu'ils ont fait de la caravelle pendant quelques mois il y a 30 ans.
Mais à la fin, le diplôme est le même, la qualité du candidat est le reflet de son attitude pendant son cursus : bosseur, curieux, pro ou pas ; et l'uniforme ou la mallette n'ont rien à voir là dedans !
Bientôt l'IPAD chez Airways ?
V.
Posté : 02 mai 2011, 10:21
par trozorible
Salut,
suite à quelques questions légitimes en MP auxquelles il est difficile de répondre, je précise que si il est possible pour un instructeur expérimenté d'avoir une bonne idée du futur du déroulement de la progression d'un stagiaire et donc de son éventuelle carrière, il faut quand même voler avec, avoir un avis par courrier s'apparente plus à de l'arnaque (sauf cas extrêmes).
Le cursus classique reste un bon guide pour voir si on est ds la moyenne ou pas.
Etre un peu plus lent ou moins doué que d'autres ne signifie pas une inaptitude au métier.
De toutes les façons, de quel droit un instructeur pourrait il dire à un stagiaire qu'il ferait mieux d'arrêter ?
On en a vu des lents, ou pas doués, qui se révélaient en IR, des buses en mania mais qui jonglent naturellement avec les systèmes modernes, d'autres qui font de piètres CDB mais qui seront de bons FO en attendant de mûrir.
Les cas dans lesquels on a peu de doutes, c'est sur des questions d'attitude peu compatible avec la fonction de navigant (j'en foutiste, suffisant, inconscient, irresponsable, roublar...) et qui ne laissent aucune chance de se faire embaucher, vu la concurrence actuelle.