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Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 16:04
par JAimeLesAvions
mat1007 a écrit : 10 juin 2022, 04:44 s, en étant aussi potentiellement basé à des milliers de km seul éloigné de son entourage
mat1007 a écrit : 10 juin 2022, 04:44 Honnêtement, même en étant amoureux de ce métier, je me vois mal m’endetter pour finir instructeur quelques années dans un aérodrome à 200km de chez moi, puis réussir à finir OPL à 30 ans dans une low-cost payé misérablement en étant basé à des milliers de km

Si tu veux être marin pêcheur, tu ne pourras pas habiter à Limoges.
Il faut savoir ce que tu veux: être près de chez toi ou faire un métier déterminé
Pilote, c'est un métier ou tu seras loin de chez toi souvent, par définition.
Par exemple, si tu habites près du Bourget, tu peux espérer de faire embaucher dans une compagnie d'affaires, mais il n'y a pas 36 employeurs de pilote au Bourget: soit tu acceptes leurs conditions, soit tu vas ailleurs, soit tu fais un autre métier.
Il y a d'autres désagréments que la paye et le lieu de travail: des horaires décalés, un travail dans un lieu bruyant et une atmosphère sèche, une aire de trafic bruyante où on a trop froid en hiver et trop chaud en été, des pauses pipi pas quand tu veux, la pause repas n'est pas non plus à heure fixe, parfois il n'y en n'a pas. Si l'idée d'être employé à 200km de chez toi comme instructeur te rebutes à ce point, il faut peut-être envisager une carrière complètement différente. Notaire par exemple, on n'a pas l'air de voyager beaucoup.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 16:13
par Dubble
Loophole a écrit : 11 juin 2022, 00:31
Planeur93 a écrit : 10 juin 2022, 23:29 Du coup on est censé faire comment si c'est dévalorisant de mettre des franchement displomés de 200H dans le cockpit d'un airliner ? On les laisses dépenser encore un peu plus d'argent pout continuer à payer encore plus d'heures de vols à leurs comptes alors qu'ils sont déja à la gorge ?
C'est dévalorisant dans le sens où la logique devrait être une carrière progressive, non pas devenir directement FO sur réacteurs dès la sortie de formation sur Cessna avec 2 tours de pistes en 737.
Il n'y a pas assez d'aviation générale en Europe pour qu'on puisse se le permettre. C'est la force des choses aussi.
Squish a écrit : 11 juin 2022, 12:48 effectivement pas con l'idée de faire cela.
Dans la tête des gens, pilote c'est aussi, genre 10 ans d'études. Je vous invite pendant une conversation à lancer "ah non non, c'est juste deux ans en école privé après le bac ou le brevet des collèges". Les gens hallucinent. Le jour où 100% des citoyens sauront cela, la dévalorisation en prendre un sacré coup encore.
Oui mais quel % de pilotes de ligne ont un brevet des collèges seulement ?
Les gens que je vois sont entre le bac S et le doctorat, avec une majorité de bac +3 à bac +5.
MetallSly a écrit : 11 juin 2022, 15:32 Entièrement d'accord, c'est en partie la travail de l'ATPL théorique (bien compris et non bachoté), qui je pense est le bagage théorique nécéssaire (mais pas suffisant) pour tout pilote pro.
Mais il faut reconnaitre que pour comprendre l'entièreté d'un ATPL théorique voir plus il faut quoi? un niveau de math de 2nd et un niveau physique 1ère S? Term S au grand maximum? pas de BAC+3 surtout dans l'état actuel des programmes loin de la réalité de l'entreprise/terrain
Non. Pour comprendre convenablement les parties scientifiques de l'ATPL (sans bachoter je veux dire) c'est grand minimum une bonne maths spé.
Cela serait faisable en moins de temps, mais en l'absence d'études spécifiquement dédiées à l'aviation, on a besoin d'un niveau supérieur en mathématiques pour avoir le recul suffisant qui permet de transférer les connaissances et les appliquer à l'aviation sans qu'un prof nous dise comment faire.
Et c'est aussi pas tant pour les intégrales indéfinies et les matrices inversibles que pour le nombre d'années passées dans un environnement scientifique sérieux. Passer une terminale S, puis refaire deux ans de sciences appliquées à l'aviation sans jamais sortir du programme de terminale S marcherait aussi, c'est juste que le système scolaire ne marche pas comme ça.

Et là je ne parle même pas du cours Gen Nav :P

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 18:15
par JAimeLesAvions
Dubble a écrit : 11 juin 2022, 16:13
Non. Pour comprendre convenablement les parties scientifiques de l'ATPL (sans bachoter je veux dire) c'est grand minimum une bonne maths spé.
Le niveau a du baisser considérablement depuis ma jeunesse!
Sérieusement il suffit d'avoir assimilé quelques notions sur l'énergie, le travail, la puissance et ça suffit.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 18:19
par MetallSly
Dubble a écrit : 11 juin 2022, 16:13
MetallSly a écrit : 11 juin 2022, 15:32 Entièrement d'accord, c'est en partie la travail de l'ATPL théorique (bien compris et non bachoté), qui je pense est le bagage théorique nécéssaire (mais pas suffisant) pour tout pilote pro.
Mais il faut reconnaitre que pour comprendre l'entièreté d'un ATPL théorique voir plus il faut quoi? un niveau de math de 2nd et un niveau physique 1ère S? Term S au grand maximum? pas de BAC+3 surtout dans l'état actuel des programmes loin de la réalité de l'entreprise/terrain
Non. Pour comprendre convenablement les parties scientifiques de l'ATPL (sans bachoter je veux dire) c'est grand minimum une bonne maths spé.
Cela serait faisable en moins de temps, mais en l'absence d'études spécifiquement dédiées à l'aviation, on a besoin d'un niveau supérieur en mathématiques pour avoir le recul suffisant qui permet de transférer les connaissances et les appliquer à l'aviation sans qu'un prof nous dise comment faire.
Et c'est aussi pas tant pour les intégrales indéfinies et les matrices inversibles que pour le nombre d'années passées dans un environnement scientifique sérieux. Passer une terminale S, puis refaire deux ans de sciences appliquées à l'aviation sans jamais sortir du programme de terminale S marcherait aussi, c'est juste que le système scolaire ne marche pas comme ça.

Et là je ne parle même pas du cours Gen Nav :P
Un niveau de math de math spé? Même si ma maths spé remonte pas mal, je ne vois pas dans quelle partie du programme on aurait besoin d'une math spé (en maths surtout, à la limite en physique j'aurai pu comprendre...), à moins de vraiment bien creuser, mais on passerait sur du hors programme.
Je ne me suis rarement senti en difficulté sur l'ATPL, même en GNAV et je n'ai pas eu le sentiment d'avoir utiliser plus que de la Term S, à part peut être des méthodes travail de sup/spé
JAimeLesAvions a écrit : 11 juin 2022, 18:15 Le niveau a du baisser considérablement depuis ma jeunesse!
C'est bien possible, je me rappelle que le programme de maths sup rattrapait le programme de Maths-Physique du Bac C de 1976 vers Mars-Avril.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 19:45
par Loophole
MetallSly a écrit : 11 juin 2022, 12:27 Quant au fait d'atterrir dans un bi-réacteur rempli de gens alcoolisés en tong avec 200 heures, je ne vois pas forcement le problème. Ton métier ça va être de faire voler un 737 en Europe, on va te former précisément, sur le terrain, à faire du 737 en Europe et tu vas prendre progressivement en experience applicable directement.
Encore une fois si on compare un MPL Easyjet 3000heures TT et un pilote 3000TT également dont 500 de travail aérien en C206, 500 de Twin Otter aux Caraïbes, 500 de king air à transporter des organes, et 1500 de 320, est-ce qu'on y trouvera une grande différence? Pas certain.
Pas d'accord. La comparaison seulement marche dès qu'une certaine experience est acquise. Au début, ça ne marche pas. Voler sur 737, c'est 50 fois plus de responsabilité qu'un Cessna en nombre de passagers, 100 fois plus lourd. Un pilote à 200hdv n'a clairement pas l'experience requise pour de telles reposnsabilités. Tout le monde peut faire du pousse-boutons, c'est pas le problème.
Et généralement, un pilote qui a des expériences plus diversifiées peut apporter beaucoup dans un cockpit.
C'est un choix personnel mais je trouve plus agréable de voler avec un copi qui n'a pas seulement fait de la ligne.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 11 juin 2022, 22:16
par MetallSly
Loophole a écrit : 11 juin 2022, 19:45 Un pilote à 200hdv n'a clairement pas l'experience requise pour de telles reposnsabilités. Tout le monde peut faire du pousse-boutons, c'est pas le problème.
Et généralement, un pilote qui a des expériences plus diversifiées peut apporter beaucoup dans un cockpit.
C'est un choix personnel mais je trouve plus agréable de voler avec un copi qui n'a pas seulement fait de la ligne.
On est bien d'accord, c'est bien pour ça que quand tu as 200 heures, tu es avec un captain instructeur expérimenté et un autre copilote expérimenté, pour que justement tu fasses ton experience.

Une experience variée avant pourquoi pas, c'est peut être agréable, mais est-ce mieux qu'une experience similaire en terme d'heures sur le même type, les mêmes lignes et la même compagnie? Je ne sais pas

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 12 juin 2022, 14:51
par Dubble
JAimeLesAvions a écrit : 11 juin 2022, 18:15
Dubble a écrit : 11 juin 2022, 16:13
Non. Pour comprendre convenablement les parties scientifiques de l'ATPL (sans bachoter je veux dire) c'est grand minimum une bonne maths spé.
Le niveau a du baisser considérablement depuis ma jeunesse!
Sérieusement il suffit d'avoir assimilé quelques notions sur l'énergie, le travail, la puissance et ça suffit.
Je n'ai même pas parlé de la partie sur les moteurs.
Pour comprendre comment fonctionne un moteur, c'est un cours de thermodynamique maths sup/maths spé ! La transformation adiabatique PV^γ = cte c'est maths spé si mes souvenirs sont bons.

Pourquoi un réacteur d'avion met-il 8 secondes à monter dans les tours ?
Pourquoi peut-on mettre les anti ice pour soulager un moteur qui risque de pomper ?
Des choses qu'un élève de T°S ne saurait pas vous dire !
MetallSly a écrit : 11 juin 2022, 18:19
Un niveau de math de math spé? Même si ma maths spé remonte pas mal, je ne vois pas dans quelle partie du programme on aurait besoin d'une math spé (en maths surtout, à la limite en physique j'aurai pu comprendre...), à moins de vraiment bien creuser, mais on passerait sur du hors programme.
Je ne me suis rarement senti en difficulté sur l'ATPL, même en GNAV et je n'ai pas eu le sentiment d'avoir utiliser plus que de la Term S, à part peut être des méthodes travail de sup/spé
Ca dépend quel niveau de compréhension tu veux avoir.
En tout cas je pense que la plupart des élèves de terminale S n'ont pas le recul suffisant pour appliquer leurs connaissances en analyse à la mécanique du vol des avions.

Sur radionav, les programmes ont évolué, mais à mon époque je n'avais jamais vu quoi que ce soit sur la radioélectricité avant la prépa.
Et j'estime même qu'en prépa je n'ai pas du tout acquis un recul suffisant sur la radioélectricité pour pouvoir en retenir quelque chose de satisfaisant sur l'ATPL. Question de recul dont je manque. On voyait beaucoup d'équations mais peu de temps pour la mise en pratique.
Pour les perfos avions, c'est généralement au moins à bac+3 qu'on voit ça, qu'on met en pratique les techniques de résolution d'équations vues auparavant pour étudier le vol. Et dans mon école c'était même à bac+5 qu'on avait ce cours de perfos, et un cours sur les moteurs au passage aussi (et bien d'autres bien sûr)

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 12 juin 2022, 15:47
par Vercore
Je pense qu'une bonne majorité des pilotes ne maîtrise pas ce que tu évoques, Dubble. Là tu es dans l'aspect de compréhension de phénomènes scientifiques, c'est bon à savoir en tant que pilote, mais il y a plus important : le ressenti, l'expérience, les automatismes.
Un pilote ne sachant pas ce qu'est une transfo adiabatique n'est sûrement pas un bon scientifique mais peut exceller en tant que pilote. D'ailleurs les autorités doivent le savoir, sinon le cursus ne serait jamais en 2 ans. Même si au niveau des compagnies aériennes ça semble être un critère apprécié, j'ai jamais connu un OPL de 20 ans perso.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 12 juin 2022, 16:44
par Akmz tmtc
Heu venant de quelqu'un qui a fait math sup math spé lui même, heu à part la méthode de travail, je ne vois pas en quoi math sup math spé est nécessaire pour la compréhension de l'atpl. Pour quelqu'un qui veut en savoir plus, certes mais sinon heuuu je vois pas.
Je pense que peu importe le niveau d'étude il faut surtout être bien câblé. Après bac ou bac +2 +3 +4 etc etc ça ne fera pas de toi un meilleur pilote, surtout avec ce genre de raisonnement......

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 12 juin 2022, 22:30
par supernova
Je pense que tu fais fausse route dubble.

Le législateur fixe un niveau de connaissance nécessaire pour exercer le métier, mais comprendre parfaitement tout ce qui se passe dans un avion est impossible.
Ce que tu as appris en spé te sert probablement à approfondir des sujets tels que méca de vol ou nav. Mais ce n'est pas nécessaire.
Lorsque je fais mon prévol, je dois vérifier l'avionic bay. donc j'ouvre la porte, j'observe les boîtes rectangulaires métalliques (il y en a pas mal), j'observe les fils électriques qui les relient (ou pas), je vérifie qu'il n'y en a pas une qui a brulée et qu'il n'y a pas une flaque d'huile ou autre au fond.

Je ne sais pas quelle boîte sert à quoi, je ne sais pas ce qu'il y a dedans, certainement un circuit intégré avec des puces d'ordinateur et tout un tas de bordel soudé dessus.
Je n'ai jamais rencontré de collègue qui sache me dire quelle boîte sert à quoi et comment elles marchent.

Et pourtant le législateur a pensé que mes connaissance en systèmes avioniques étaient satisfaisantes.

Peut-être qu'un ancien ingénieur qui fabriquait des puces chez samsung pense comme toi, qu'il est nécessaire d'être calé en electronique/informatique pour comprendre comment vole un avion.
Et c'est pareil dans tous les domaines, pour toutes les matières de l'atpl théorique, on ne fait que survoler la matière, on pourrait passer toute notre vie à étudier une seule d'entre elle, il y aurait encore des choses que l'on ignore.
L'ensemble des connaissances que l'on pourrait acquérir est infini.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 12 juin 2022, 22:39
par supernova
et pour en revenir au sujet de le dévalorisation du métier, oui, je le pense aussi, mais il me semble que c'est le cas pour tous les métiers, je ne vois pas quel métier à gagné en prestige ou simplement en salaire si on le compare 30 ans en arrière.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 22 juil. 2022, 21:13
par bleedair
L'aviation d'affaire, l'avenir ?
ils marchent sur la tete :turn:
à supprimer

https://www.20minutes.fr/planete/332832 ... per-riches

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 23 juil. 2022, 13:43
par Dubble
Mais je m’assure que ces appareils soient bien la propriété de ces fortunes, ce qui les rend responsables de leurs émissions », estime Thomas.
N'importe quoi.
Un milliardaire peut très bien louer son jet pour le rentabiliser un peu.
Auquel cas c'est le client à qui on impute les émissions.

C'est assez ridicule de s'auto flageller quand les maigres économies que nous pourrions faire seront mangées automatiquement par des pays qui n'en ont rien à faire. Ce serait un suicide économique. On en pratique déjà suffisament.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 23 juil. 2022, 18:36
par bleedair
pas si sûr?
ça me rappelle une expérience sociologique, peu s'arrête pour porter assistance à personne en danger, pensant que quelqu'un s'arretera, resultat : ça peut être long.
Si aucun pays ne commence, forcément, oui ça sert à rien. Ce n'est pas de l'auto flagellation, c'est du bon sens surtout.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 23 juil. 2022, 20:20
par Dubble
bleedair a écrit : 23 juil. 2022, 18:36 pas si sûr?
ça me rappelle une expérience sociologique, peu s'arrête pour porter assistance à personne en danger, pensant que quelqu'un s'arretera, resultat : ça peut être long.
Si aucun pays ne commence, forcément, oui ça sert à rien. Ce n'est pas de l'auto flagellation, c'est du bon sens surtout.
Est-ce que tu penses sérieusement que des pays comme l'Inde ou la Chine vont volontairement stopper leur développement ?
Je ne parle même pas des USA, ou de la Russie...

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 26 juil. 2022, 14:22
par bleedair
On peut se développer en faisant attention aux ressources, et ça beaucoup l'oublient et pensent que le développement c'est la consommation à outrance, ce qui est juste faux et politique. Prendre un autre chemin ne veut pas dire ne pas se développer. C'est quoi le développement? avoir un moteur thermique pour chaque personne ? augmenter les avions dans le ciel, y'en pas assez ? et avoir deux smartphones par personne pour faire du Metavers bientôt ?
Je t'invite à regarder aussi Aurore Stephant ingénieure en géologie.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 22 août 2022, 21:09
par bleedair
https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 1661160433
"En plein été marqué par les conséquences en cascade du dérèglement climatique, le traçage en ligne des jets privés des milliardaires suscite la polémique depuis plusieurs semaines quant au bilan carbone des plus fortunés. Au point que le sujet se fait désormais une place dans le débat politique."

:thumb:

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 22 août 2022, 22:36
par Runk
bleedair a écrit : 22 août 2022, 21:09 https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 1661160433
"En plein été marqué par les conséquences en cascade du dérèglement climatique, le traçage en ligne des jets privés des milliardaires suscite la polémique depuis plusieurs semaines quant au bilan carbone des plus fortunés. Au point que le sujet se fait désormais une place dans le débat politique."

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Pourquoi Clément Beaune ne précise pas que le package "Fit for 55" voté par l'UE en Juillet dernier exclue l'aviation d'affaire de la nouvelle taxation carbone ?

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 22 août 2022, 23:57
par MetallSly
bleedair a écrit : 22 août 2022, 21:09 https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 1661160433
"En plein été marqué par les conséquences en cascade du dérèglement climatique, le traçage en ligne des jets privés des milliardaires suscite la polémique depuis plusieurs semaines quant au bilan carbone des plus fortunés. Au point que le sujet se fait désormais une place dans le débat politique."

:thumb:
"le débat politique" pour un phénomène, pointé du doigt par les écolos, qui concerne moins de 5000 jets privés dans le monde (aviation d'affaire = 13% du trafic français) alors qu'on réouvre des centrales à charbons en Allemagne, dont une seule émet plus que tout le traffic aérien français à cause de ces mêmes écolos.

Ces pseudos écolos sont le cancer de l'écologie.

Re: Pilote, un métier d’avenir ?

Posté : 23 août 2022, 01:01
par Dubble
MetallSly a écrit : 22 août 2022, 23:57
bleedair a écrit : 22 août 2022, 21:09 https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 1661160433
"En plein été marqué par les conséquences en cascade du dérèglement climatique, le traçage en ligne des jets privés des milliardaires suscite la polémique depuis plusieurs semaines quant au bilan carbone des plus fortunés. Au point que le sujet se fait désormais une place dans le débat politique."

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"le débat politique" pour un phénomène, pointé du doigt par les écolos, qui concerne moins de 5000 jets privés dans le monde (aviation d'affaire = 13% du trafic français) alors qu'on réouvre des centrales à charbons en Allemagne, dont une seule émet plus que tout le traffic aérien français à cause de ces mêmes écolos.

Ces pseudos écolos sont le cancer de l'écologie.
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