Je me permets de relancer ce post ! Je suis tombé dessus car je cherchais à savoir si j’étais le seul dans cette situation .. je vole sur DR400 pour passer mon PPL, une vingtaine d’heures en DC et 2h en solo, mais je n’arrive pas à me détendre, toujours peur de voir ma vitesse chuter et de décrocher en finale quand je mets mon deuxième cran de volet ou autre … je suis passionné d’aviation et je rêve d’obtenir ce PPL, je ne fais que regarder des vidéos de navigations etc .. rêvant qu’un jour ça sera moi mais je me demande également si je n’arrêterais pas tout car je m’imagine jouer avec la mort à chaque vol c’est incroyable .. depuis ces années votre ressenti a changé ? Vous avez eu votre PPL ? Merci beaucoup en espérant une réponse
PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Modérateur : Big Brother
Re: PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Bonjour !
Je me permets de relancer ce post ! Je suis tombé dessus car je cherchais à savoir si j’étais le seul dans cette situation .. je vole sur DR400 pour passer mon PPL, une vingtaine d’heures en DC et 2h en solo, mais je n’arrive pas à me détendre, toujours peur de voir ma vitesse chuter et de décrocher en finale quand je mets mon deuxième cran de volet ou autre … je suis passionné d’aviation et je rêve d’obtenir ce PPL, je ne fais que regarder des vidéos de navigations etc .. rêvant qu’un jour ça sera moi mais je me demande également si je n’arrêterais pas tout car je m’imagine jouer avec la mort à chaque vol c’est incroyable .. depuis ces années votre ressenti a changé ? Vous avez eu votre PPL ? Merci beaucoup en espérant une réponse
bonne journée à tous et bons vols !
Je me permets de relancer ce post ! Je suis tombé dessus car je cherchais à savoir si j’étais le seul dans cette situation .. je vole sur DR400 pour passer mon PPL, une vingtaine d’heures en DC et 2h en solo, mais je n’arrive pas à me détendre, toujours peur de voir ma vitesse chuter et de décrocher en finale quand je mets mon deuxième cran de volet ou autre … je suis passionné d’aviation et je rêve d’obtenir ce PPL, je ne fais que regarder des vidéos de navigations etc .. rêvant qu’un jour ça sera moi mais je me demande également si je n’arrêterais pas tout car je m’imagine jouer avec la mort à chaque vol c’est incroyable .. depuis ces années votre ressenti a changé ? Vous avez eu votre PPL ? Merci beaucoup en espérant une réponse
-
Wonderploum
- Elève-pilote posteur
- Messages : 21
- Enregistré le : 02 janv. 2023, 02:14
Re: PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Oui.... Arnaud M si tu nous lis...., on aimerait bien savoir comment s'est terminée ta formation et comment appréhendes-tu désormais ces tracas initiaux... ?
-
Autorisédécollage
- Elève-pilote posteur
- Messages : 15
- Enregistré le : 11 sept. 2023, 17:03
- Localisation : LFPZ
- Âge : 35
- Contact :
Re: PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Alors je ne suis pas Arnaud M mais je vais quand même tenter d'apporter une modeste contribution qui, je l'espère, vous permettra de franchir ce cap.
Sans avoir eu une réelle peur de la mort à chaque vol durant ma formation et peu après l'obtention de mon ppl, il m'est souvent arrivé d'avoir une certaine appréhension pré-vol en m'imaginant le pire et en ayant la crainte d'avoir tout d'un coup tout oublié.
Evidemment jusqu'à présent je n'ai eu aucun pb et tous mes vols se sont finis avec le sourire aux lèvres en me disant "Pfff, pourquoi tu t'es mis dans cet état, les bases sont toujours là" (et pourtant mes vols n'étaient pas parfaits, des petites erreurs subsistaient et subsistent encore d'ailleurs
).
Je pense que le meilleur moyen de passer ce cap est la régularité (1 vol toutes les deux semaines), cela vous permettra de gagner en fluidité dans le cockpit et ainsi de gagner en confiance. Sans m'en rendre compte mon appréhension a progressivement disparu pour laisser place aujourd'hui à du plaisir, que du plaisir
. Post-ppl je dirais que cette appréhension s'est évaporée après 15/20 heures.
Il m'arrive néanmoins d'avoir des mini rechutes post saison hivernale; la solution qui fonctionne pour moi : me concentrer sur la maniabilité en TDP (on reste dans un environnement que l'on connait, le terrain en vue et on revoit les phases les plus "complexes" d'un vol standard).
Avoir peur est selon moi (et dans une certaine mesure) une bonne chose, cela témoigne d'une prise de conscience : cette activité peut être dangereuse si mal préparée.
Sans avoir eu une réelle peur de la mort à chaque vol durant ma formation et peu après l'obtention de mon ppl, il m'est souvent arrivé d'avoir une certaine appréhension pré-vol en m'imaginant le pire et en ayant la crainte d'avoir tout d'un coup tout oublié.
Evidemment jusqu'à présent je n'ai eu aucun pb et tous mes vols se sont finis avec le sourire aux lèvres en me disant "Pfff, pourquoi tu t'es mis dans cet état, les bases sont toujours là" (et pourtant mes vols n'étaient pas parfaits, des petites erreurs subsistaient et subsistent encore d'ailleurs
Je pense que le meilleur moyen de passer ce cap est la régularité (1 vol toutes les deux semaines), cela vous permettra de gagner en fluidité dans le cockpit et ainsi de gagner en confiance. Sans m'en rendre compte mon appréhension a progressivement disparu pour laisser place aujourd'hui à du plaisir, que du plaisir
Il m'arrive néanmoins d'avoir des mini rechutes post saison hivernale; la solution qui fonctionne pour moi : me concentrer sur la maniabilité en TDP (on reste dans un environnement que l'on connait, le terrain en vue et on revoit les phases les plus "complexes" d'un vol standard).
Avoir peur est selon moi (et dans une certaine mesure) une bonne chose, cela témoigne d'une prise de conscience : cette activité peut être dangereuse si mal préparée.
PPL(A)
Re: PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Bonjour,
Ce que vous décrivez est très fréquent au début du PPL. Vers 5 à 10 heures de vol, beaucoup d’élèves passent par une phase où la charge mentale devient importante.
Au début, le cerveau doit tout gérer en même temps : tenir l’assiette, surveiller la vitesse, coordonner les commandes, chercher le trafic, écouter la radio… rien n’est encore automatique.
Avec les heures de vol, ces tâches deviennent progressivement des automatismes. En général, autour de 15 à 20 heures, beaucoup d’élèves sentent déjà que la charge mentale diminue et que le vol devient plus naturel.
Le plus important est d’en parler avec votre instructeur et de continuer à voler régulièrement.
Bons vols.
Alex
Ce que vous décrivez est très fréquent au début du PPL. Vers 5 à 10 heures de vol, beaucoup d’élèves passent par une phase où la charge mentale devient importante.
Au début, le cerveau doit tout gérer en même temps : tenir l’assiette, surveiller la vitesse, coordonner les commandes, chercher le trafic, écouter la radio… rien n’est encore automatique.
Avec les heures de vol, ces tâches deviennent progressivement des automatismes. En général, autour de 15 à 20 heures, beaucoup d’élèves sentent déjà que la charge mentale diminue et que le vol devient plus naturel.
Le plus important est d’en parler avec votre instructeur et de continuer à voler régulièrement.
Bons vols.
Alex
-
Corvus69
- Elève-pilote posteur
- Messages : 15
- Enregistré le : 13 mars 2023, 09:59
- Localisation : Rennes
- Âge : 45
- Contact :
Re: PPL: de l'extase à l'appréhension en passant par la terreur... (UPDATE)
Je me permets d'intervenir aussi pour partager mon expérience.
J'ai commencé mon PPL il y a 2 ans et ayant un boulot qui a un emploi du temps compliqué je suis toujours en "apprentissage".
Bref j'ai fais mes vols sur DR400, vécu mon "laché" et commencé les NAVs avec mon FI en attendant de passer mon PPL Théorique.
Mon aéroclub est passé du DR400 au B23 et si sur le papier j'étais content de passer sur une machine ultra moderne j'avoue avoir été un peu vite surchargé par l'EFIS avec ses paramétrages particuliers (beaucoup beaucoup trop de trucs d'affichés...) + le pas variable!
Bref, une super machine mais que je n'ai pas pu trop exploiter (je n'ai volé que 4/5 heures dessus ayant un planning compliqué) mais qui m'inspirait plus confiance en terme de "robustesse" que le DR400.
Pour être honnête, pendant les NAVs avec mon FI j'avais du mal à me projeter tout seul à bord, et avec le B23 c'était pire.
Et puis la révélation est venue lors d'un vol improvisé où finalement la machine que j'avais réservée n'était pas dispo : le Cessna 172!
Le feeling est très vite passé et j'ai tout de suite apprécié son tableau de bord à l'ancienne (pas de superflu), sa construction qui me parait bien robuste et surtout les capacités en vol de la machine!
Un véritable "coup de foudre" aéronautique et j'avoue que j'arrivais à me projeter de partir loin, en balade avec cette machine!
Mon métier et la situation perso ne m'accordent pas beaucoup de temps libre et je n'ai pas pu revoler depuis mais j'ai bien l'intention, lorsque je mettrais le pied à l'étrier de demander a reprendre ma formation et à le faire sur cette machine qui déjà m'enlève un "poids psychologique".
J'ai commencé mon PPL il y a 2 ans et ayant un boulot qui a un emploi du temps compliqué je suis toujours en "apprentissage".
Bref j'ai fais mes vols sur DR400, vécu mon "laché" et commencé les NAVs avec mon FI en attendant de passer mon PPL Théorique.
Mon aéroclub est passé du DR400 au B23 et si sur le papier j'étais content de passer sur une machine ultra moderne j'avoue avoir été un peu vite surchargé par l'EFIS avec ses paramétrages particuliers (beaucoup beaucoup trop de trucs d'affichés...) + le pas variable!
Bref, une super machine mais que je n'ai pas pu trop exploiter (je n'ai volé que 4/5 heures dessus ayant un planning compliqué) mais qui m'inspirait plus confiance en terme de "robustesse" que le DR400.
Pour être honnête, pendant les NAVs avec mon FI j'avais du mal à me projeter tout seul à bord, et avec le B23 c'était pire.
Et puis la révélation est venue lors d'un vol improvisé où finalement la machine que j'avais réservée n'était pas dispo : le Cessna 172!
Le feeling est très vite passé et j'ai tout de suite apprécié son tableau de bord à l'ancienne (pas de superflu), sa construction qui me parait bien robuste et surtout les capacités en vol de la machine!
Un véritable "coup de foudre" aéronautique et j'avoue que j'arrivais à me projeter de partir loin, en balade avec cette machine!
Mon métier et la situation perso ne m'accordent pas beaucoup de temps libre et je n'ai pas pu revoler depuis mais j'ai bien l'intention, lorsque je mettrais le pied à l'étrier de demander a reprendre ma formation et à le faire sur cette machine qui déjà m'enlève un "poids psychologique".
-
- Sujets similaires
- Réponses
- Vues
- Dernier message