Posté : 10 juin 2003, 23:23
<!-- BBCode Quote Start --><center><table BORDER=0 CELLSPACING=1 CELLPADDING=0 COLS=1 WIDTH=95% BGCOLOR=#000000>
<tr align=left><td BGCOLOR=#FFE795><b><font face=Arial,Helvetica><font color=#FF6600><font size=-1> Citation: </font></font></font></b></td></tr><tr align=left><td BGCOLOR=#FAF9ED>
<blockquote><font face=Arial,Helvetica><font color=#666666><font size=-1>de fonction dans l'entreprise, et même d'entreprise, de lieu de travail etc. Certains me diront que le statut du pilote peut lui aussi évoluer, ce qui est vrai mais les changements au cours d'une carrière de pilote restent plus fermés que ceux que peut avoir à faire un ingénieur. Tout cela pour dire qu'il faut avoir </blockquote></td></font></font></font></tr></table></center><font face=Arial,Helvetica><font size=-1><!-- BBCode Quote End -->
Je suis tout a fait d'accord avec ce genre de phrase, mais je pense qu'on ne peut pas réduire le métier de pilote a celui d'ingénieur, en effet, outre les contraintes familiales et l'influence de la conjoncture économico-mondiale sur le microcosme de l'aéronautique civile française, ce métier est beaucoup plus que celui de pousseur de manche, ce a quoi il est souvent réduit dans les milieux mondains, car il réclame aussi un certain feeling, ce n'est pas qu'un "system management" comme on dit outre atlantique, mais plus que ça, un état d'esprit, une ligne de conduite, un choix de vie; ce n'est pas un choix a faire a la légère entre un café et un sandwich, mais plutot une décision qui va changer votre vie du moment que c'est vos habitudes qui vont s'en trouver modifieés, au SEFA, ce n'est pas le meme contexte, il faut savoir passer par la base du pilotage, ce qui n'ont pas le sens de l'air, bref réfléchissez-y à deux fois avant de choisir ou cappuccino ou café serré.
François
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<blockquote><font face=Arial,Helvetica><font color=#666666><font size=-1>de fonction dans l'entreprise, et même d'entreprise, de lieu de travail etc. Certains me diront que le statut du pilote peut lui aussi évoluer, ce qui est vrai mais les changements au cours d'une carrière de pilote restent plus fermés que ceux que peut avoir à faire un ingénieur. Tout cela pour dire qu'il faut avoir </blockquote></td></font></font></font></tr></table></center><font face=Arial,Helvetica><font size=-1><!-- BBCode Quote End -->
Je suis tout a fait d'accord avec ce genre de phrase, mais je pense qu'on ne peut pas réduire le métier de pilote a celui d'ingénieur, en effet, outre les contraintes familiales et l'influence de la conjoncture économico-mondiale sur le microcosme de l'aéronautique civile française, ce métier est beaucoup plus que celui de pousseur de manche, ce a quoi il est souvent réduit dans les milieux mondains, car il réclame aussi un certain feeling, ce n'est pas qu'un "system management" comme on dit outre atlantique, mais plus que ça, un état d'esprit, une ligne de conduite, un choix de vie; ce n'est pas un choix a faire a la légère entre un café et un sandwich, mais plutot une décision qui va changer votre vie du moment que c'est vos habitudes qui vont s'en trouver modifieés, au SEFA, ce n'est pas le meme contexte, il faut savoir passer par la base du pilotage, ce qui n'ont pas le sens de l'air, bref réfléchissez-y à deux fois avant de choisir ou cappuccino ou café serré.
François