Page 1 sur 1

Remise des gaz.... assez tardive

Posté : 01 déc. 2013, 19:53
par AleXx
.

Posté : 02 déc. 2013, 00:36
par POUPOUILLE
Il touche le sabot de queue !

Posté : 02 déc. 2013, 16:05
par bonodu06
On parle meme plus de remise de gaz mais plus tot d'aborted landing :D

Posté : 02 déc. 2013, 18:32
par Flo_dr400
La décision est la bonne après un rebond, mais en effet on voit bien l'intérêt des restrictions d'assiette en remise de gaz lorsqu'on est prêt du sol...

Posté : 02 déc. 2013, 19:06
par Squish
Surtout que ce n'est pas si évident, les réacteurs étant sous le centre de gravité, toute augmentation de puissance entraîne un couple à cabrer .
Comme le cas lors d'une approche au décrochage, après avoir mis la full patate, faut contrer en poussant le stick.

Posté : 02 déc. 2013, 20:55
par Obsidian
J'ai jamais fait gaffe, le sabot de queue est toujours sorti lors des décollages ? C'est un équipement de série ou seulement certains appareils en son équipés?

Posté : 02 déc. 2013, 21:48
par hip3rion

Posté : 02 déc. 2013, 22:25
par iturria
Je pense également que le pilote a pris la bonne décision. Mieux vaut une RDG limite qu'un atterrissage bancale qui finit mal.

Posté : 03 déc. 2013, 14:35
par Obsidian
Merci ;)

Posté : 03 déc. 2013, 17:40
par Flo_dr400
Squish a écrit :Surtout que ce n'est pas si évident, les réacteurs étant sous le centre de gravité, toute augmentation de puissance entraîne un couple à cabrer .
Comme le cas lors d'une approche au décrochage, après avoir mis la full patate, faut contrer en poussant le stick.
Exact, on est vraiment sur le genre de cas où la décision doit être prise en un quart de seconde, dans un environnement où les dangers entourent vraiment l'avion : tail strike (le cas illustré ou Aigle Azur à Alger), atterrissage dur (Vueling à Berlin) sortie de piste, perte de contrôle (Kazan le mois dernier), illusions sensorielles, erreur de matérialisation (AF à Abidjan), mauvaise gestion des automatismes (AF à CDG), etc...

Le problème est que l'on passe parfois d'une situation parfaite, approche stabilisée par un temps de curé par exemple à un événement comme celui-ci en un instant, pour tout un tas de raison. Et il faut agir vite et bien en un clin d'oeil pour faire la différence entre un non-évènement, un incident ou une catastrophe... Après on se demande pourquoi les pilotes devraient être sélectionnés, entraînés, contrôlés, reposés et payés correctement...

Posté : 03 déc. 2013, 18:06
par Balt Hazard
Flo_dr400 a écrit : par un temps de curé
Juste histoire de discuter, c'est ''temps de curée'', c'est á dire la ruée, la lutte acharnée, facilité par le grand beau temps, c'est bien sur un terme issu de la chasse.
Au sens littéral, car la curée en cynégétique, désigne la distribution des viscères du gibier aux chiens de chasse, puis dans la chasse aérienne, lors des célèbres sweeps de Clostermann et consort.

Posté : 03 déc. 2013, 18:22
par Flo_dr400
Balt Hazard a écrit :
Flo_dr400 a écrit : par un temps de curé
Juste histoire de discuter, c'est ''temps de curée'', c'est á dire la ruée, la lutte acharnée, facilité par le grand beau temps, c'est bien sur un terme issu de la chasse.
Au sens littéral, car la curée en cynégétique, désigne la distribution des viscères du gibier aux chiens de chasse, puis dans la chasse aérienne, lors des célèbres sweeps de Clostermann et consort.
La version que j'ai toujours entendue c'est qu'il y a bien longtemps sur les navires de la Royale, lorsqu'il faisait grand beau et que la mer était calme, l'aumônier de bord pouvait dresser l'autel et dire la messe sur le pont, d'où le temps de curé.

Maintenant en cherchant sur le net tu trouves aussi "un temps de curer", sous-entendu "un temps à curer"...

Posté : 03 déc. 2013, 18:50
par Balt Hazard
Flo_dr400 a écrit :
Balt Hazard a écrit :
Flo_dr400 a écrit : par un temps de curé
Juste histoire de discuter, c'est ''temps de curée'', c'est á dire la ruée, la lutte acharnée, facilité par le grand beau temps, c'est bien sur un terme issu de la chasse.
Au sens littéral, car la curée en cynégétique, désigne la distribution des viscères du gibier aux chiens de chasse, puis dans la chasse aérienne, lors des célèbres sweeps de Clostermann et consort.
La version que j'ai toujours entendue c'est qu'il y a bien longtemps sur les navires de la Royale, lorsqu'il faisait grand beau et que la mer était calme, l'aumônier de bord pouvait dresser l'autel et dire la messe sur le pont, d'où le temps de curé.

Maintenant en cherchant sur le net tu trouves aussi "un temps de curer", sous-entendu "un temps à curer"...
Interessant!
En cherchant un peu, effectivement:
http://www.expressions-francaises.fr/ex ... -cure.html

''IL FAIT UN TEMPS DE CURÉ

Signification : Il fait un temps superbe

Origine : Expression française qui viendrait du milieu de la marine et s'emploie généralement par les matelots pour dire que la mer est calme. Elle a été utilisée pour la première fois par la servante du curé d'Ouessant qui disait que le temps était à curer qui signifie que le temps était assez beau pour curer le port.
Selon d'autres interprétations, il fait un temps de curé se transcrirait avec "curée" et viendrait du vocabulaire des aviateurs de la première guerre mondiale qui étaient officiers et pour la plupart nobles qui lors des frappes aériennes pouvaient sonner la curée à l'ennemi. Ce n'est que plus tard que l'expression est passée dans le domaine de la marine.''

Ce brave Maitre Capello nous manque pour démêler cet imbroglio linguistique.

Posté : 03 déc. 2013, 21:18
par iturria
Flo_dr400 a écrit :
Balt Hazard a écrit :
Flo_dr400 a écrit : par un temps de curé
Juste histoire de discuter, c'est ''temps de curée'', c'est á dire la ruée, la lutte acharnée, facilité par le grand beau temps, c'est bien sur un terme issu de la chasse.
Au sens littéral, car la curée en cynégétique, désigne la distribution des viscères du gibier aux chiens de chasse, puis dans la chasse aérienne, lors des célèbres sweeps de Clostermann et consort.
La version que j'ai toujours entendue c'est qu'il y a bien longtemps sur les navires de la Royale, lorsqu'il faisait grand beau et que la mer était calme, l'aumônier de bord pouvait dresser l'autel et dire la messe sur le pont, d'où le temps de curé.

Maintenant en cherchant sur le net tu trouves aussi "un temps de curer", sous-entendu "un temps à curer"...
C'est l'expression (temps de curé) qu'employait aussi mon instructeur PPL (respect pour ses 18000 hdv à l'époque). L'air de dire "trop facile sa navigation solo, il faisait super beau!".