Un besoin mais la trouille d’y aller
Modérateur : Big Brother
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Auteur du sujetCharlieStar
- Elève-pilote posteur
- Messages : 4
- Enregistré le : 14 févr. 2022, 23:24
Un besoin mais la trouille d’y aller
Bonjour à tous, je suis tout nouveau ici et je recherche des réponses ou plutôt d’être rassuré. J’ai 41 ans et je suis attiré par l’aéronautique depuis tout jeune. Je suis un vrai débutant et depuis quelques temps, je ressens un besoin de voler, de goûter au pilotage. Je me suis donc intéressé au PPL qui semble correspondre à mes envies : pilotage loisir essentiellement. Même s’il y a un coût non négligeable, mes économies me permettront de débuter sur un sportstar à 126€ l’HDV DC (2 à 3 vols par mois histoire d’être régulier).
Je me renseigne auprès des aéroclubs : aucun soucis, ils sont rassurants, réalistes et très sécuritaires.
Problème : lorsque j’arrive pour prendre un vol d’initiation. Là , j’ai une tendance à me renseigner sur forums, YouTube et autres sur les accidents, pannes moteur et pire… bref que des idées noirs. Je suis quelqu’un de très sécuritaire et je ne fais jamais le fou fou en voiture ou en scooter car je garde les dangers en tête.
Est ce que des pilotes, élèves/pilotes parmi vous ont été dans mon cas. Est ce que des instructeurs ont déjà rencontré des élèves angoissés au début ? Comment surmonter mes angoisses et mes peurs et ainsi passer le cap.
Merci
Je me renseigne auprès des aéroclubs : aucun soucis, ils sont rassurants, réalistes et très sécuritaires.
Problème : lorsque j’arrive pour prendre un vol d’initiation. Là , j’ai une tendance à me renseigner sur forums, YouTube et autres sur les accidents, pannes moteur et pire… bref que des idées noirs. Je suis quelqu’un de très sécuritaire et je ne fais jamais le fou fou en voiture ou en scooter car je garde les dangers en tête.
Est ce que des pilotes, élèves/pilotes parmi vous ont été dans mon cas. Est ce que des instructeurs ont déjà rencontré des élèves angoissés au début ? Comment surmonter mes angoisses et mes peurs et ainsi passer le cap.
Merci
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JulietteLimace
- Copilote posteur
- Messages : 112
- Enregistré le : 13 juil. 2020, 10:24
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
L'étude des accidents est très utile, mais difficile si elle est anxiogène.
Lorsque tu analyses ces cas, tu retiens certainement leur issue plutôt que les circonstances y ayant conduit.
Le BEA a récemment publié les enseignements de l'année 2021 et tu verras que les événements survenus découlent souvent d'une préparation du vol insuffisante, d'une pression extérieure ou d'une expérience limitée vis-à-vis de la situation prévue.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la catégorie "Entretien des aéronefs / Dysfonctionnements moteur" n'est pas celle qui recense le plus de conséquences mortelles !
Lors de ta formation, tu apprendras à limiter au maximum les paramètres conduisant à un accident (visite prévol consciencieuse, utilisation de checklists, connaissance des facteurs humains et de tes propres limites ainsi que celles de la machine, analyse de la météo, etc.).
Tu apprendras également à réagir en cas d'événement imprévu (diagnostic d'une panne, priorisation des tâches, pilotage en te passant d'un instrument ou d'une commande, réalisation d'un déroutement, vol et atterrissage sans moteur). Ceci devrait te conforter dans le fait que tu as un plan B et des automatismes pour réagir à une situation inusuelle.
On dit souvent qu'un accident arrive lors de l'enchaînement d'une succession d'erreurs ou de pannes, et rarement lorsqu'un seul paramètre est défaillant. L'important est de conserver des marges de sécurité, de la redondance et des automatismes permettant de faire face à ces situations.
N'hésite pas à en parler à l'instructeur qui te prendra en charge pour le vol d'initiation. Il pourra te montrer tout ce qui est en place pour garantir la sécurité du vol et te rassurer.
Lorsque tu analyses ces cas, tu retiens certainement leur issue plutôt que les circonstances y ayant conduit.
Le BEA a récemment publié les enseignements de l'année 2021 et tu verras que les événements survenus découlent souvent d'une préparation du vol insuffisante, d'une pression extérieure ou d'une expérience limitée vis-à-vis de la situation prévue.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la catégorie "Entretien des aéronefs / Dysfonctionnements moteur" n'est pas celle qui recense le plus de conséquences mortelles !
Lors de ta formation, tu apprendras à limiter au maximum les paramètres conduisant à un accident (visite prévol consciencieuse, utilisation de checklists, connaissance des facteurs humains et de tes propres limites ainsi que celles de la machine, analyse de la météo, etc.).
Tu apprendras également à réagir en cas d'événement imprévu (diagnostic d'une panne, priorisation des tâches, pilotage en te passant d'un instrument ou d'une commande, réalisation d'un déroutement, vol et atterrissage sans moteur). Ceci devrait te conforter dans le fait que tu as un plan B et des automatismes pour réagir à une situation inusuelle.
On dit souvent qu'un accident arrive lors de l'enchaînement d'une succession d'erreurs ou de pannes, et rarement lorsqu'un seul paramètre est défaillant. L'important est de conserver des marges de sécurité, de la redondance et des automatismes permettant de faire face à ces situations.
N'hésite pas à en parler à l'instructeur qui te prendra en charge pour le vol d'initiation. Il pourra te montrer tout ce qui est en place pour garantir la sécurité du vol et te rassurer.
PPL(A)
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JAimeLesAvions
- Chef de secteur posteur
- Messages : 8444
- Enregistré le : 02 mars 2008, 08:03
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Le niveau de sécurité en petit avion dépend de la culture de la sécurité de l’aéroclub et de l’approche du risque par le pilote.
Il y a très peu de réglementation, et très peu de surveillance: donc le niveau de sécurité peut être très variable
Les pilotes de vols d’initiation ne sont pas nécessairement instructeurs, certains sont très biens, d’autres, c’est rare mais ça peut arriver, des gens qui n’ont pas, par jmenfoutisme pour par déni de la réalité, la bonne approche vis À vis du risque. C’est à toi de te faire ton idée
Idem pour les instructeurs, même si un instructeur est en général plus expérimenté , on en trouve certains qui n’ont pas la bonne approche vis àv is du risque de l’activité.
Un entretien avec la personne qui pilote et surtout poser les questions devrait de renseigner. Celui qui nie la réalité du risque est dangereux. Celui qui t’explique comment il le ramène à un niveau raisonable sera probablement plus sûr
Il y a très peu de réglementation, et très peu de surveillance: donc le niveau de sécurité peut être très variable
Les pilotes de vols d’initiation ne sont pas nécessairement instructeurs, certains sont très biens, d’autres, c’est rare mais ça peut arriver, des gens qui n’ont pas, par jmenfoutisme pour par déni de la réalité, la bonne approche vis À vis du risque. C’est à toi de te faire ton idée
Idem pour les instructeurs, même si un instructeur est en général plus expérimenté , on en trouve certains qui n’ont pas la bonne approche vis àv is du risque de l’activité.
Un entretien avec la personne qui pilote et surtout poser les questions devrait de renseigner. Celui qui nie la réalité du risque est dangereux. Celui qui t’explique comment il le ramène à un niveau raisonable sera probablement plus sûr
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Comme la voiture & scooter, il y a une grande partie du risque que tu dois être capable de measurer et controller le long de ta formation et tes vols après, n'oublie pas rien ne t'oblige de voler à l'instant t à l'endroit X?
Il y a une partie du risque residuel qui resterait toujours la (un sur million?), cella il faut simplement l'accepter ou bien augmenter ses marges en grande partie pour couvrir les erreurs humaines mais parfois ça aide aussi lors des pannes ou facteurs externes
Le plus important c'est de garder l'experience >> situation en face !
Pour donner un example concret: rien ne t'oblige à rouler en scooter avec une piste mouillé, avec plein de traffic, la nuit...mais si tu le fait pour aller au travail, ton risque augmentes énormément: tu dois être conscient de ça et tu œuvres bien l'œil...
Il y a une partie du risque residuel qui resterait toujours la (un sur million?), cella il faut simplement l'accepter ou bien augmenter ses marges en grande partie pour couvrir les erreurs humaines mais parfois ça aide aussi lors des pannes ou facteurs externes
Le plus important c'est de garder l'experience >> situation en face !
Pour donner un example concret: rien ne t'oblige à rouler en scooter avec une piste mouillé, avec plein de traffic, la nuit...mais si tu le fait pour aller au travail, ton risque augmentes énormément: tu dois être conscient de ça et tu œuvres bien l'œil...
PPL+IR+CRI, SPL, FAA, SEP/MEP/TMG
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JAimeLesAvions
- Chef de secteur posteur
- Messages : 8444
- Enregistré le : 02 mars 2008, 08:03
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
En tant qu'instructeur, je remarque que mes élèves sont plutôt en général dans le déni du risque, comme beaucoup d'instructeurs que j'ai eus.
Mon instructeur/examinteur hélico me dit encore maintenant "ne t'inquiète pas tu n'auras pas de panne moteur". Il a complètement tort.
Je dois faire le travail inverse et amener mes élèves à prendre conscience du risque (pour mes instructeurs je ne dis rien, j'ai probablement tort).
Au contraire, il faut se dire à chaque vol: c'est aujourd'hui que mon moteur va s'arrêter. Suis-je prêt à faire face?
Ne fais pas de Vol découverte avec un pilote non instructeur, et demande à en faire un avec l'instructeur que tu auras, ne paye pas avant d'avoir discuté avec lui de la panne moteur, et de d'être fait une idée sur son approche du risque.
Mon instructeur/examinteur hélico me dit encore maintenant "ne t'inquiète pas tu n'auras pas de panne moteur". Il a complètement tort.
Je dois faire le travail inverse et amener mes élèves à prendre conscience du risque (pour mes instructeurs je ne dis rien, j'ai probablement tort).
Au contraire, il faut se dire à chaque vol: c'est aujourd'hui que mon moteur va s'arrêter. Suis-je prêt à faire face?
Ne fais pas de Vol découverte avec un pilote non instructeur, et demande à en faire un avec l'instructeur que tu auras, ne paye pas avant d'avoir discuté avec lui de la panne moteur, et de d'être fait une idée sur son approche du risque.
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Certes il faut être conscient des risques et comment les gérer mais la panne moteur totale pour des raisons mécaniques sont hyper rare et ça vaut le coup de le mentionner (je parle d'avions pas des helicos piston ou ULM/TMG avec un moteur deux temps), si elle arrive, c'est généralement un manque d'essence (erreur de fuel & réservoir?), le manque d'air (erreur de réchauffe carbu?) ou mags (il y a deux)
Ce qu'il faut rajouter:
- Une panne moteur avec perte de control (vitesse & 90deg d'inclinaison), c'est généralement mortelle
- Une panne moteur avec maintien de control (bonne vitesse et ailes à niveau), c'est généralement OK indépendamment du choix du terrain pour le toucher, biensure l'avion appartient à l'assurance
Il faut toujours penser au scénario mais le choix des zone et options d'atterrissage se fait largement bien avant la panne moteur:
- Rien n'oblige un pilot de décoller d'une piste de 300m avec des arbres devant? sur une piste de 3km, la panne moteur au décollage avec un mono-moteur doit être OK
- Rien n'oblige le pilot à survoler les Pyrénées la nuit dans les nuages? sur les plains le jour en bonne météo, une panne avec mono-moteur doit être OK
Il y a 3 choses à garder: assez de piste devant, assez de fuel dedans et assez d'altitude avec un terrain plat sous l'aile, le rest it's "going to be fine" en moyenne, même avec tout ça, il y a une chance que ça foire de 1/1000000 même dans la main des meilleurs pilots et c'est la vie !
Généralement, quand on classe les facteurs de risque sur un vol, la panne moteur est généralement dans la 3-4 position, il y a pleins de choses plus serieuses à regarder en détail comme la perte de control avec/sans moteur, le vol dans le terrain, traffic, nuage...ça arrive avec un moteur qui marche très bien !
Ce qu'il faut rajouter:
- Une panne moteur avec perte de control (vitesse & 90deg d'inclinaison), c'est généralement mortelle
- Une panne moteur avec maintien de control (bonne vitesse et ailes à niveau), c'est généralement OK indépendamment du choix du terrain pour le toucher, biensure l'avion appartient à l'assurance
Il faut toujours penser au scénario mais le choix des zone et options d'atterrissage se fait largement bien avant la panne moteur:
- Rien n'oblige un pilot de décoller d'une piste de 300m avec des arbres devant? sur une piste de 3km, la panne moteur au décollage avec un mono-moteur doit être OK
- Rien n'oblige le pilot à survoler les Pyrénées la nuit dans les nuages? sur les plains le jour en bonne météo, une panne avec mono-moteur doit être OK
Il y a 3 choses à garder: assez de piste devant, assez de fuel dedans et assez d'altitude avec un terrain plat sous l'aile, le rest it's "going to be fine" en moyenne, même avec tout ça, il y a une chance que ça foire de 1/1000000 même dans la main des meilleurs pilots et c'est la vie !
Généralement, quand on classe les facteurs de risque sur un vol, la panne moteur est généralement dans la 3-4 position, il y a pleins de choses plus serieuses à regarder en détail comme la perte de control avec/sans moteur, le vol dans le terrain, traffic, nuage...ça arrive avec un moteur qui marche très bien !
PPL+IR+CRI, SPL, FAA, SEP/MEP/TMG
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Auteur du sujetCharlieStar
- Elève-pilote posteur
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Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Merci pour toutes vos réponses. C’est pragmatique sur les risques mais vous m’avez rassurés quant à mon profil et surtout au profil de l’instructeur que je dois choisir. Merci pour toutes vos réponses
-
Drodax
- Elève-pilote posteur
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- Enregistré le : 01 déc. 2021, 09:11
- Localisation : Toulouse
- Âge : 31
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Si tu as vraiment peur de la panne moteur, sur un planeur il ne tombe jamais en panne! 
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Auteur du sujetCharlieStar
- Elève-pilote posteur
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- Enregistré le : 14 févr. 2022, 23:24
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Lol, oui c’est vrai ça !!! C’est quand même impressionnant. Pourquoi la panne moteur fait autant peur en avion alors, le poids? J’aimerai également des retours d’expérience de ceux qui sont ou qui ont été dans le même cas que moi. Merci
Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Je pense être assez similaire à toi sur ce sujet et j'essaye de maitriser au maximum le risque dans toutes mes activités sans arrêter de vivre non plus
Tu verras que chaque pilote a sa peur un peu irrationnelle ou non en aviation, j'ai des amis c'est le feu, d'autres la panne moteur, la casse mécanique ou encore la panne sèche. Tes peurs ou inquiétudes changeront dans le temps et que tu apprendras à les appréhender au fur et à mesure que tu gagneras en connaissance et expérience. D'autres apparaitront ensuite, qui disparaitront pour d'autres, etc.
Je pense que c'est bien d'avoir cette conscience du risque et de ne jamais se dire: il ne va rien m'arriver, ça te force à mieux te préparer et la préparation est LA chose à ne pas négliger pour réduire le risque à maximum
Pour illustrer, j'ai eu la peur de la panne moteur au début de formation PPL, que tu apprends à la gérer avec les angles de planée, la sélection d'un champ, la PTE/PTU, puis elle disparait peu à peu. Ensuite j'ai eu la peur de la casse mécanique (Je vole sur PA28 et il y'a eu des histoires d'ailes qui se décroche au USA), je suis allé voir un mécano du club qui m'a montré un avion démonté pendant une grande visite et je me suis rendu compte que c'était quasi impossible.
Je suis revenu chez moi à Cannes et là j'ai de nouveau eu la peur de la panne moteur, mais cette fois c'était plus en rapport à ce qu'il y'a en dessous. A Cannes et dans les environs, très peu d'options: mer, forêt, montagne, quelques rares champs de vignes, ou l'autoroute, ce qui est bien différent d'une région plate avec des champs à perte de vue en termes de chances de survies en cas de l'arrêt de l'hélice.
Quand je prépare mes vols j'essaye donc de prévoir des trajets où il y'a quand même quelques options au cas où, c'est à dire éviter dans la mesure du possible le survol de montagnes trop abruptes et préférer suivre les vallées avec quelques champs, éviter le survol maritime sans canot, survol de foret, etc
Tu verras que chaque pilote a sa peur un peu irrationnelle ou non en aviation, j'ai des amis c'est le feu, d'autres la panne moteur, la casse mécanique ou encore la panne sèche. Tes peurs ou inquiétudes changeront dans le temps et que tu apprendras à les appréhender au fur et à mesure que tu gagneras en connaissance et expérience. D'autres apparaitront ensuite, qui disparaitront pour d'autres, etc.
Je pense que c'est bien d'avoir cette conscience du risque et de ne jamais se dire: il ne va rien m'arriver, ça te force à mieux te préparer et la préparation est LA chose à ne pas négliger pour réduire le risque à maximum
Pour illustrer, j'ai eu la peur de la panne moteur au début de formation PPL, que tu apprends à la gérer avec les angles de planée, la sélection d'un champ, la PTE/PTU, puis elle disparait peu à peu. Ensuite j'ai eu la peur de la casse mécanique (Je vole sur PA28 et il y'a eu des histoires d'ailes qui se décroche au USA), je suis allé voir un mécano du club qui m'a montré un avion démonté pendant une grande visite et je me suis rendu compte que c'était quasi impossible.
Je suis revenu chez moi à Cannes et là j'ai de nouveau eu la peur de la panne moteur, mais cette fois c'était plus en rapport à ce qu'il y'a en dessous. A Cannes et dans les environs, très peu d'options: mer, forêt, montagne, quelques rares champs de vignes, ou l'autoroute, ce qui est bien différent d'une région plate avec des champs à perte de vue en termes de chances de survies en cas de l'arrêt de l'hélice.
Quand je prépare mes vols j'essaye donc de prévoir des trajets où il y'a quand même quelques options au cas où, c'est à dire éviter dans la mesure du possible le survol de montagnes trop abruptes et préférer suivre les vallées avec quelques champs, éviter le survol maritime sans canot, survol de foret, etc
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Auteur du sujetCharlieStar
- Elève-pilote posteur
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Re: Un besoin mais la trouille d’y aller
Merci beaucoup 
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