Posté : 05 nov. 2014, 10:38
Un avion non dégivré IFR ne peut pas faire grand chose de plus qu'un avion VFR, c'est juste plus rassurant de savoir qu'on a les moyens pour sortir d'un nuage si on y entre par mégarde, ou c'est plus agréable de faire certains vols en IFR.
Mais en pratique, la proportion de vol qu'un pilote raisonnablement prudent et expérimenté annulera à cause de la météo est sensiblement la même entre un avion VFR et un avion IFR non dégivré et sans radar météo.
Le vol en conditions météo IMC demande beaucoup de de ressources, est plus fatigant et donc plus dangereux.
J'ai abandonné l'idée de rentrer chez moi en avion par météo IFR après une journée de travail.
Le givrage arrive très vite, certains disent qu'un cessna peut suporter une certaine quantité de givre pendant la montée et que ça fond après une fois au soleil. Oui bien sûr, sauf que le jour où la couche est plus épaisse que prévue, le givrage plus sévère que prévu, l'avion ne monte plus...
Sur l'atterrissage de précaution en campagne, sauf ennui mécanique, par exemple panne électrique totale à la tombée de la nuit, ça ne peut à mon avis arriver que si on a vraiment cafouillé la préparation.
Et donc on doit avoir ça en tête comme porte de sortie.
Mais si la météo est moins bonne que prévue, on se retrouve dans une situation non maitrisée et il faut donc se dérouter très tot. Faire un atterrissage avec tour de piste, reconnaissance etc, alors que le plafond est déjà trop bas, c'est à mon avis plus dangereux que se poser sur le premier champ venu.
il y a aussi l'égarement, mais avec les moyens qu'on a aujourd'hui, pour se perdre il faut vraiment avoir un avion pas équipé du tout, mais l'égarement est une bonne raison d'atterrir en campagne
Il y a une très bonne vidéo sur se sujet sur l'IASA.
Mais en pratique, la proportion de vol qu'un pilote raisonnablement prudent et expérimenté annulera à cause de la météo est sensiblement la même entre un avion VFR et un avion IFR non dégivré et sans radar météo.
Le vol en conditions météo IMC demande beaucoup de de ressources, est plus fatigant et donc plus dangereux.
J'ai abandonné l'idée de rentrer chez moi en avion par météo IFR après une journée de travail.
Le givrage arrive très vite, certains disent qu'un cessna peut suporter une certaine quantité de givre pendant la montée et que ça fond après une fois au soleil. Oui bien sûr, sauf que le jour où la couche est plus épaisse que prévue, le givrage plus sévère que prévu, l'avion ne monte plus...
Sur l'atterrissage de précaution en campagne, sauf ennui mécanique, par exemple panne électrique totale à la tombée de la nuit, ça ne peut à mon avis arriver que si on a vraiment cafouillé la préparation.
Et donc on doit avoir ça en tête comme porte de sortie.
Mais si la météo est moins bonne que prévue, on se retrouve dans une situation non maitrisée et il faut donc se dérouter très tot. Faire un atterrissage avec tour de piste, reconnaissance etc, alors que le plafond est déjà trop bas, c'est à mon avis plus dangereux que se poser sur le premier champ venu.
il y a aussi l'égarement, mais avec les moyens qu'on a aujourd'hui, pour se perdre il faut vraiment avoir un avion pas équipé du tout, mais l'égarement est une bonne raison d'atterrir en campagne
Il y a une très bonne vidéo sur se sujet sur l'IASA.