Le 123,5
Posté : 28 juil. 2020, 12:50
Beau sujet qui mérite d' être traité sur un forum aéro.
Vous avez tous constaté la pagaille qui y règne puisque tous les petits aérodromes même proches se sont vu attribuer cette fréquence unique.
L'émission simultanée de deux stations y produit un sifflement qui correspond à la différence de fréquence des deux porteuses et il peut y en avoir plus.
On aurait pu espérer qu' après nous avoir vendu de force le 8,33, la DGAC en contre partie nous démêle le 123,500 qui pouvait se décomposer en trois fréquence 8,33: 123,490-123,505-123,510 une fois correctement réparties sur le territoire la gêne aurait été bien moindre.
Après tout l' EASA, par culpabilité, on ne sait pas, a bien distribué des primes d' achat 8,33, j'ai touché 300€.
Donc ce travail de répartition des fréquences est celui de celui que l'on appelle le planificateur de fréquences, il en existe dans les administrations qui les gèrent, CSA pour la radio/TV, ANF pour les faisceaux et autres.
Autrefois il se faisait manuellement en tenant compte de la puissance de la station, de son diagramme de rayonnement (que l'on peut définir) de son emplacement et du relief environnant, c' était parfois aléatoire en témoigne le brouillage TV des cotes anglaises par l' émetteur TV du Pic du Midi dans les Pyrénées du aux réflexion multiples sur la mer en conditions anticycloniques.
Aujourd'hui des logiciels existent qui contiennent déjà toute la topographie où il suffit de rentrer les paramètres d' émission et de site et l'on obtient l' optimisation.
On ose espérer que la DGAC en est équipée et aurait pu nous en faire bénéficier pour le 123,5 décomposé en 8,33 mais ....rien.
Vous avez tous constaté la pagaille qui y règne puisque tous les petits aérodromes même proches se sont vu attribuer cette fréquence unique.
L'émission simultanée de deux stations y produit un sifflement qui correspond à la différence de fréquence des deux porteuses et il peut y en avoir plus.
On aurait pu espérer qu' après nous avoir vendu de force le 8,33, la DGAC en contre partie nous démêle le 123,500 qui pouvait se décomposer en trois fréquence 8,33: 123,490-123,505-123,510 une fois correctement réparties sur le territoire la gêne aurait été bien moindre.
Après tout l' EASA, par culpabilité, on ne sait pas, a bien distribué des primes d' achat 8,33, j'ai touché 300€.
Donc ce travail de répartition des fréquences est celui de celui que l'on appelle le planificateur de fréquences, il en existe dans les administrations qui les gèrent, CSA pour la radio/TV, ANF pour les faisceaux et autres.
Autrefois il se faisait manuellement en tenant compte de la puissance de la station, de son diagramme de rayonnement (que l'on peut définir) de son emplacement et du relief environnant, c' était parfois aléatoire en témoigne le brouillage TV des cotes anglaises par l' émetteur TV du Pic du Midi dans les Pyrénées du aux réflexion multiples sur la mer en conditions anticycloniques.
Aujourd'hui des logiciels existent qui contiennent déjà toute la topographie où il suffit de rentrer les paramètres d' émission et de site et l'on obtient l' optimisation.
On ose espérer que la DGAC en est équipée et aurait pu nous en faire bénéficier pour le 123,5 décomposé en 8,33 mais ....rien.