Post Bac / Situation Actuelle
Modérateur : Big Brother
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Auteur du sujetflo31790
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Post Bac / Situation Actuelle
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils par rapport à mon orientation Post Bac.
En effet, j'aimerais assurer un Plan B après mon bac, ce qui est devenu essentiel à l'heure d'aujourd'hui.
Ayant déjà discuté de cela avec beaucoup de pilotes, la plupart m'on conseillés de faire des études qui me plaisent et qui sont accessibles avec mon niveau scolaire.
J'ai déjà prévu de partir juste après le bac, faire une année de Bénévolat, en immersion anglaise, pour ensuite reprendre mes études.
J'aimerais m'orienter dans le domaine de la Gestion/Management/Droit si possible vers l'International et avec pourquoi pas une spécialité Aéronautique.
Je voudrais savoir si certains d'entres vous sont passés par ce genre de cursus et si aujourd'hui c'est recherché par les boîtes.
J'ai vu que désormais beaucoup de pilotes passés par des études de management alors qu'ils sont actuelllement en ligne.
Je précise que je viens d'un Bac STI.
Merci pour vos réponses
Florian
Je viens vers vous pour obtenir quelques conseils par rapport à mon orientation Post Bac.
En effet, j'aimerais assurer un Plan B après mon bac, ce qui est devenu essentiel à l'heure d'aujourd'hui.
Ayant déjà discuté de cela avec beaucoup de pilotes, la plupart m'on conseillés de faire des études qui me plaisent et qui sont accessibles avec mon niveau scolaire.
J'ai déjà prévu de partir juste après le bac, faire une année de Bénévolat, en immersion anglaise, pour ensuite reprendre mes études.
J'aimerais m'orienter dans le domaine de la Gestion/Management/Droit si possible vers l'International et avec pourquoi pas une spécialité Aéronautique.
Je voudrais savoir si certains d'entres vous sont passés par ce genre de cursus et si aujourd'hui c'est recherché par les boîtes.
J'ai vu que désormais beaucoup de pilotes passés par des études de management alors qu'ils sont actuelllement en ligne.
Je précise que je viens d'un Bac STI.
Merci pour vos réponses
Florian
Je ne suis pas pilote et je ne sais pas si un jour je le deviendrai vu la situation actuelle... mais en attendant j'ai réussi mon plan B...
J'ai fait un diplôme d'ingénieur (direct depuis le bac sans prépa) et j'en ai profité pour faire un an au Canada en dernière année, puis j'ai rempilé un an sur un master en management dans une école de commerce (gratos pour le management comme master universitaire, c'était mon cas, contre 8000€ l'année et cela 3 fois pour les masters qui ne sont pas universitaires mais signés école de commerce, merci le système public Français).
Après 6 mois de stage de fin d'études dans une banque, je suis ingénieur logiciel dans une start-up, sans être un job de rêve, c'est clairement mieux que 80% des autres boulots qui existent... On me pose 5 min des questions tous les matins pour voir que je vais pas dans le mur, et après on me laisse les 7h55 suivante faire ma cuisine sans me déranger. Pour la paie, c'est pas trop élevée au début mais qui dit start-up dit possibilité d'évolution, et puis voir la boite pour laquelle on bosse partir du petit poucet pour devenir progressivement une major de son domaine c'est sympa!
Si je dois te conseiller quelque chose, c'est quelque chose qui te plaise (ou tout du moins qui ne te déplaise pas complètement), de voir les débouchés derrières et le salaire (surtout si tu veux te payer l'atpl...).
Si je devais refaire mes études, je ne sais pas si j'opterais à nouveau pour ingénieur, dans la même gamme de temps que ce que j'ai fait et pour un salaire possiblement beaucoup plus élevé: dentiste ou kiné, comptable (expert c'est un peu plus long mais beaucoup mieux payé), ou quelque chose dans le monde des affaires avec du juridique, si t'as le cran avocat d'affaire ou fiscaliste ça peut être pas mal... C'est clair que ça fait pas rêver, quand je voyais le fiscaliste avec son noeud papillon violet au JT de France 2 je me disais que ça doit être vraiment un métier merdique, quand j'ai eu mes cours de fisca en master de management avec un avocat d'affaires et que j'ai vu ce qu'ils faisaient concrètement et combien ils peuvent gagner, je me suis dit que les choses auraient pu être faites différemment...
Renseigne toi bien
J'ai fait un diplôme d'ingénieur (direct depuis le bac sans prépa) et j'en ai profité pour faire un an au Canada en dernière année, puis j'ai rempilé un an sur un master en management dans une école de commerce (gratos pour le management comme master universitaire, c'était mon cas, contre 8000€ l'année et cela 3 fois pour les masters qui ne sont pas universitaires mais signés école de commerce, merci le système public Français).
Après 6 mois de stage de fin d'études dans une banque, je suis ingénieur logiciel dans une start-up, sans être un job de rêve, c'est clairement mieux que 80% des autres boulots qui existent... On me pose 5 min des questions tous les matins pour voir que je vais pas dans le mur, et après on me laisse les 7h55 suivante faire ma cuisine sans me déranger. Pour la paie, c'est pas trop élevée au début mais qui dit start-up dit possibilité d'évolution, et puis voir la boite pour laquelle on bosse partir du petit poucet pour devenir progressivement une major de son domaine c'est sympa!
Si je dois te conseiller quelque chose, c'est quelque chose qui te plaise (ou tout du moins qui ne te déplaise pas complètement), de voir les débouchés derrières et le salaire (surtout si tu veux te payer l'atpl...).
Si je devais refaire mes études, je ne sais pas si j'opterais à nouveau pour ingénieur, dans la même gamme de temps que ce que j'ai fait et pour un salaire possiblement beaucoup plus élevé: dentiste ou kiné, comptable (expert c'est un peu plus long mais beaucoup mieux payé), ou quelque chose dans le monde des affaires avec du juridique, si t'as le cran avocat d'affaire ou fiscaliste ça peut être pas mal... C'est clair que ça fait pas rêver, quand je voyais le fiscaliste avec son noeud papillon violet au JT de France 2 je me disais que ça doit être vraiment un métier merdique, quand j'ai eu mes cours de fisca en master de management avec un avocat d'affaires et que j'ai vu ce qu'ils faisaient concrètement et combien ils peuvent gagner, je me suis dit que les choses auraient pu être faites différemment...
Renseigne toi bien
Ce n'est peut être pas l'endroit le plus approprié mais comme le terme "situation actuelle" est présent dans le titre..
L'extrait qui va suivre révèle un parallèle, je trouve, assez interessant avec notre situation actuelle..
source: Les Echos/AFP
"Le barreau de Paris tire la sonnette d’alarme sur l’inflation du nombre d’avocats et les conditions d’accès à la profession, s’appuyant notamment sur les conclusions d’un rapport qui prévoit que leur nombre atteindra 35.000 à Paris en 2020, contre environ 25.000 aujourd’hui. « J’ai intégré sous mon bâtonnat près de 4.000 avocats. La progression est extrêmement forte et quasiment exponentielle », prévient le bâtonnier de Paris, Christiane Féral-Schuhl, qui avait déjà attiré l’attention sur cette situation l’an dernier.
Un rapport, commandé par le barreau de Paris à Me Kami Haeri et publié mardi, indique qu’en 2012, pour la première fois, le nombre d’étudiants en droit dans les universités françaises a dépassé 200.000. Parmi eux « 80% veulent devenir avocats. Comment on fait? », interroge le bâtonnier de Paris. L’auteur du rapport, Kami Haeri, pointe notamment la difficulté de plus en plus grande pour l’Ecole de formation professionnelle des barreaux de la cour d’appel de Paris (EFB) « d’offrir un enseignement adapté et de qualité pour un nombre aussi important d’élèves avocats ». L’EFB est le plus important des onze centres régionaux de la formation professionnelle des avocats (CRFPA).
Le rapport souligne également l’augmentation des disparités de richesse dans la profession et une stagnation, voire un recul, des revenus des avocats en première année d’exercice. Le revenu moyen des avocats ayant prêté serment en 2012 était, la même année, de 25.609 euros, soit une stagnation par rapport à l’année 2008 (25.646 euros). « Il y a nécessairement une précarisation » de la profession, résume Mme Féral-Schuhl. Selon le barreau de Paris, environ 6.000 avocats rattachés déclarent des revenus inférieurs à 17.500 euros par an. « Nous recevons de plus en plus de griefs de jeunes avocats qui nous reprochent de ne pas leur offrir de débouchés », a-t-elle expliqué.
Un examen national
Fort de ces constats, l’auteur du rapport formule plusieurs propositions, notamment la création d’un examen national, organisé par la profession elle-même, la limitation à deux du nombre de présentations effectives à l’examen (contre trois aujourd’hui) ou le relèvement de la moyenne générale nécessaire à l’admission de 10 à 12 sur 20.
Ce rapport sera transmis au Conseil national des barreaux (CNB), a indiqué Mme Féral-Schuhl, pour qui « un débat à l’échelle de la profession est indispensable ». Elle précise que « cette réflexion ne porte pas atteinte du tout au caractère libéral et entrepreneurial » de la profession d’avocat.
Elle vise à éviter que la très forte augmentation du nombre d’avocats « ne conduise à une prestation dégradée (...) que le justiciable ne se retrouve face à des avocats qui n’ont pas de formation, d’expérience », faute de capacité d’accueil suffisante. « Il y a une question qui touche à notre image, à notre qualité, à notre savoir-faire », a insisté le bâtonnier.
Un autre rapport sur le sujet, présenté par Jean-Marie Bédry, a été commandé par le Conseil national des barreaux (CNB) et remis le 15 novembre. Le CNB, instance de représentation de l’ensemble de la profession d’avocats, doit examiner les propositions de réforme de la formation initiale et de l’accès à la profession mi-janvier. "
L'extrait qui va suivre révèle un parallèle, je trouve, assez interessant avec notre situation actuelle..
source: Les Echos/AFP
"Le barreau de Paris tire la sonnette d’alarme sur l’inflation du nombre d’avocats et les conditions d’accès à la profession, s’appuyant notamment sur les conclusions d’un rapport qui prévoit que leur nombre atteindra 35.000 à Paris en 2020, contre environ 25.000 aujourd’hui. « J’ai intégré sous mon bâtonnat près de 4.000 avocats. La progression est extrêmement forte et quasiment exponentielle », prévient le bâtonnier de Paris, Christiane Féral-Schuhl, qui avait déjà attiré l’attention sur cette situation l’an dernier.
Un rapport, commandé par le barreau de Paris à Me Kami Haeri et publié mardi, indique qu’en 2012, pour la première fois, le nombre d’étudiants en droit dans les universités françaises a dépassé 200.000. Parmi eux « 80% veulent devenir avocats. Comment on fait? », interroge le bâtonnier de Paris. L’auteur du rapport, Kami Haeri, pointe notamment la difficulté de plus en plus grande pour l’Ecole de formation professionnelle des barreaux de la cour d’appel de Paris (EFB) « d’offrir un enseignement adapté et de qualité pour un nombre aussi important d’élèves avocats ». L’EFB est le plus important des onze centres régionaux de la formation professionnelle des avocats (CRFPA).
Le rapport souligne également l’augmentation des disparités de richesse dans la profession et une stagnation, voire un recul, des revenus des avocats en première année d’exercice. Le revenu moyen des avocats ayant prêté serment en 2012 était, la même année, de 25.609 euros, soit une stagnation par rapport à l’année 2008 (25.646 euros). « Il y a nécessairement une précarisation » de la profession, résume Mme Féral-Schuhl. Selon le barreau de Paris, environ 6.000 avocats rattachés déclarent des revenus inférieurs à 17.500 euros par an. « Nous recevons de plus en plus de griefs de jeunes avocats qui nous reprochent de ne pas leur offrir de débouchés », a-t-elle expliqué.
Un examen national
Fort de ces constats, l’auteur du rapport formule plusieurs propositions, notamment la création d’un examen national, organisé par la profession elle-même, la limitation à deux du nombre de présentations effectives à l’examen (contre trois aujourd’hui) ou le relèvement de la moyenne générale nécessaire à l’admission de 10 à 12 sur 20.
Ce rapport sera transmis au Conseil national des barreaux (CNB), a indiqué Mme Féral-Schuhl, pour qui « un débat à l’échelle de la profession est indispensable ». Elle précise que « cette réflexion ne porte pas atteinte du tout au caractère libéral et entrepreneurial » de la profession d’avocat.
Elle vise à éviter que la très forte augmentation du nombre d’avocats « ne conduise à une prestation dégradée (...) que le justiciable ne se retrouve face à des avocats qui n’ont pas de formation, d’expérience », faute de capacité d’accueil suffisante. « Il y a une question qui touche à notre image, à notre qualité, à notre savoir-faire », a insisté le bâtonnier.
Un autre rapport sur le sujet, présenté par Jean-Marie Bédry, a été commandé par le Conseil national des barreaux (CNB) et remis le 15 novembre. Le CNB, instance de représentation de l’ensemble de la profession d’avocats, doit examiner les propositions de réforme de la formation initiale et de l’accès à la profession mi-janvier. "
Salut,
je fais remonter ce topic, pas moyen de trouver celui que j'avais vu récemment....une personne disait être en Master à l'Enac (je ne sais plus l'intitulé).
Bref, que valent ces Master sur le marché aéronautique, au près des compagnies, industries ? Certes c'est l'Enac, mais bon, comme c'est une formation pour des privés là, je ne me fie pas trop à eux pour le coup.
J'ai une licence en droit, qualifié pilote, je souhaite aller plus loin et viser un Master permettant d'éventuellement bosser plutôt dans le management d'une compagnie.
Je ne suis plus trop dans le coup des études, donc si vous avez des recommandations. Je suis preneur.
Merci
je fais remonter ce topic, pas moyen de trouver celui que j'avais vu récemment....une personne disait être en Master à l'Enac (je ne sais plus l'intitulé).
Bref, que valent ces Master sur le marché aéronautique, au près des compagnies, industries ? Certes c'est l'Enac, mais bon, comme c'est une formation pour des privés là, je ne me fie pas trop à eux pour le coup.
J'ai une licence en droit, qualifié pilote, je souhaite aller plus loin et viser un Master permettant d'éventuellement bosser plutôt dans le management d'une compagnie.
Je ne suis plus trop dans le coup des études, donc si vous avez des recommandations. Je suis preneur.
Merci
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Alexandre33160
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- Enregistré le : 03 févr. 2013, 20:13
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